Bonjour, en plongeant dans Riegel (1re édition, 1994), p. 589, 2.5.1. participe présent et adjectif verbal, je vois qu'il distingue 3 fonctions syntaxiques du participe présent, à savoir :
https://www.etudes-litteraires.com/forum/d/12488-apposition-epithete-detachee.html
Dans le cas où il cite une apposition, cela ne me semble pas une identité essentielle avec le terme auquel le participe se rapporte (c'est évident…).
Pourquoi ne le considère-t-il pas comme une épithète détachée?
Merci.
Sur le plan syntaxique, ils peuvent exercer l'un et l'autre les fonctions de l'adjectif qualificatif : épithète (1), apposé (2) ou attribut du complément d'objet direct (3) :Le post ci-dessous explique la différence entre épithète (séparée) et appostion :
(1 ) Je respire largement, tel Pelléas sortant du souterrain et retrouvant la vie, l'odeur des roses. (Barthes)
(2) Je me remis en mer, cherchant toujours quelque terre chérie des dieux. (Montesquieu)
(3)Je le [le sentier] trouvai tout bourdonnant de l'odeur des aubépines. (Proust)
https://www.etudes-litteraires.com/forum/d/12488-apposition-epithete-detachee.html
Adjectif "épithète détachée":Comment cela se vérifie-t-il dans les exemples de Riegel?
Il est séparé du nom qu'il qualifie par une pause importante marquée une virgule. Il exprime une qualité. Non pas une qualité constante, mais une qualité occasionnelle et momentanée.
Exemple: "Pierre, attentif, écoutait la leçon."
Apposition
L'apposition comporte bien, elle aussi, deux termes souvent séparés par une virgule. Mais les deux termes ainsi juxtaposés sont deux façons de désigner le même être, la même réalité. On constate l'identité essentielle des deux termes.
Dans le cas où il cite une apposition, cela ne me semble pas une identité essentielle avec le terme auquel le participe se rapporte (c'est évident…).
Pourquoi ne le considère-t-il pas comme une épithète détachée?
Merci.



