Suggestions de pièces de théâtre pour des adolescents
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dans l'ordre de vos conseils, j'ai lu Dialogue des carmélites (enfin relu) .. je ne suis pas convaincu d'un éventuel succès auprès de sjeunes
oncle vania présente trop peu de personnages, idem pour l'annonce à marie…
Je reste sur Incendies que je vous conseille…
Est-ce que quelqu'un aurait lu Meurtres d'une princesse juive?
pourriez-vous m'en décrire vos impressions!
merci encore
la mastication des morts de patrick kermann, 7 femmes et 4 hommes
Cette année nos premières ont joués "les dix petits nègres" d'Agatha Christie. Certaines filles ont jouées des garçon mais ce n'était pas grave du tout:
Dix personnes d'horizons très différents sont invitées par un mystérieux personnage, à venir séjourner dans une villa située dans l'île du Nègre, perdue au bord de la côte du Devon. Elles n'y retrouvent pas leur hôte, mais seulement un couple de domestiques qui, pas plus que les invités, ne connaît le ou la mystérieux (se) U.N Owen ( version française: A.N.O'Nyme ). S'ensuit une série de dix meurtres apparemment inexplicables, tous calqués sur une célèbre comptine anglaise (Ten Little Niggers). L'explication sera finalement donnée par une confession écrite par l'assassin et jetée dans une bouteille à la mer.
Dans la version théâtrale, seuls huit meurtres sont commis, les deux derniers petits nègres/indiens parvenant à survivre au plan machiavélique de l'assassin, dessinant ainsi une fin « heureuse ».
L'année dernière les premières ont joués " Huit femmes " de Robert Thomas :
Années 50, une grande demeure bourgeoise, on se prépare à fêter Noël. Cependant, une découverte macabre bouleverse ce jour de fête…le maître de maison est retrouvé mort, assassiné dans son lit, un poignard planté dans le dos. Autour de lui, 8 femmes avec, chacune, un secret jalousement gardé, qu'il faut mettre à jour, car l'une d'entre elles est coupable. Mais qui ?
Désolé je ne fais pas de théâtre donc je ne pourrais pas t'aider plus mais je te les conseils car ils rendent vraiment bien.
*merci à wikipedia pour les résumé 🙂 *
merci à vous deux encore
je note les idées… je connais les deux histoires Oliv… j'en prends note …
mon choix est fait pour cette année, mais je suis preneuse toujours de nouvelles idées…!!!
je reviens avec unenouvelle question
est-ce que quelqu'un aurait lu ; L'invité d'ALlah de Hafdi Ahmed?
si oui, pourriez-vous m'en dire le nombre de personnages et un résumé…merci (le prix du livre est hors de mes moyen puor l'instant !)
J'écris des pièces de théâtre pour enfants et adolescents, adultes.
Je peux vous envoyer des textes.
Cordialement
Nadine Costa
Bonjour,
Mes pièces de théâtre sont pédagogiques.
J'en ai une sur le thême de l'exclusion avec des rôles féminins, en tout 25 personnages, je peux arrranger la pièce aussi.
Titre de la pièce : VIENS VOIR POUPOUGNE
pour enfants, ados, tout public.
Cordialement.
et qu est ce que vous pensez de :
la rue de la sardine
et tendre jeudi de Steinbeck ?
🙂bonsoir a` tous je suis e'gyptienne et je suis a l 'universite des lettres departement francais je lis l {oiseau bleu} de Maurice Maeterlinck.
Si personne sait quels sont les courants et les auteurs que Maurice est influence'
Bonsoir, meeero.
https://www.maisondelapoesie.be/index.php?mact=ProtocoleAffichage,cntnt01,personne,0&cntnt01CONTACT_ID=183&cntnt01id_categorie=1&cntnt01returnid=57 Maurice Maeterlinck
Pourquoi ne pas aller flâner du côté de Brecht ?
Turandot, Têtes rondes et têtes pointues, grandpeur et misère du troisième Reich et j'en passe se prêtent très bien à un groupe de vingt, quant à faire jouer aux filles des rôles de fille ou aux hommes des rôles d'homme, les plus vénérables formes théâtrales s'en contrefoutaient (Théâtre Elizabéthain pour le jeunot, Nô, kathakali pour les vieillards…)
Brecht a en plus cet humour et cette vivacité qui plaît au public adolescent.
Puis bon, vu la qualité de la pensée politique de notre jeunesse, un peu de Brecht, ça fait pas de mal.
meeero a écrit :quels sont les courants et les auteurs que Maurice est influence'
(D'ailleurs, la question de meeero ne me semble pas très claire).
Euh…il me semble peu probable, Rodolphe, que MM (1862-1949) fut influéncé par BB (1898-1956). :/
Ha, toujours à présupposer de la défaillance d'autrui cher JSC. Enfin, tu as raison je présume, mieux vaut être vigilant.
Je connaissais bien les dates respectives de MM. (1954-?) et BB.(1934-?), mais, en l'occurence, je répondais (avec certes un peu de retard) à la requête de petitpanda.
Peut-être cette requête était-elle caduque, les forums rendent parfois difficiles à discerner les questions encore d'actualité.
Die Rundeköpfe und die Spitzköpfe a besoin de chanteurs. Très peu de filles chantent dans le registre des mecs!
Il est intellectuellement malhonnête de changer son post dans le sens d'avoir moins tort sans ajouter le mot "Édit: ," trouve-je.
Je ne cherche pas des défaillances, je cherche à répondre correctemment à nos interlocuteurs, Rodolphe.
Quelles sont les dates que tu nous balances?
As-tu une idée des influences sur et de MM?
C'était une plaisanterie : les dates de naissance de Michael Moore et de Brigitte Bardot.
Pas d'idée sur Maeterlinck hélas, je connais plus ce qu'il influença que ce qui l'influença, je ne puis donc aider à répondre à cette question.
Pour ce qui est du choeur des têtes rondes et pointues, ptitpanda disait avoir une majorité de filles mais pas une absence de garçons, donc ça n'est pas gênant qu'il faille quelques hommes pour chanter (et encore, avec un peu de licence, on doit pouvoir s'en sortir sans).
Quant à mon post, je ne sais si j'ai bien saisi ton allusion aux allures d'accusation, mais je n'ai rien édité ni travesti du tout.
Je proposais juste une aire de recherche à petitpanda.
ps : après vérification je l'avais bien édité (10:12), mais juste après sa rédaction(10:10), c'est à dire avant ta réaction(10:35), pour corriger mes habituelles coquilles.
C'est pas très agréable de se faire taxer de ridicule machiavélique.
Bonjour Meeero,
Maurice Maeterlinck est le père du symbolisme. Ce courant littéraire s'est voulu une réaction contre le prosaïsme et la noirceur de l'esthétique naturaliste alors prédominante dans la littérature française.
Ceux qui l'ont influencé : Novalis, Villiers de L'Isle Adam.
Dans L'Oiseau bleu, Maeterlinck s'inscrit dans le courant merveilleux du conte bleu remis à la mode au début du XIXe siècle par Charles Nodier.
Dans cette féerie, il développe l'aspect allégorique du symbolisme tout en lui faisant perdre ses aspects maniérés ou obscurs. En outre il renonce au pessimisme du symbolisme pour proposer un mysticisme idéaliste.
Maeterlinck n'a pas eu d'influence directe sur ses contemporains, bien que cette pièce ait été reprise par Stravinski. Pelléas et Mélisande a inspiré Debussy.
…et Fauré et Sibelius et (!) Schoenberg.
On lit toujours que MM est symboliste. Je ne suis pas sûr de pouvoir le distinguer d'expressioniste. As-tu le temps pour quelques lumières de plus, Jean-Luc?
Bonsoir JSC,
L'expressionnisme n'a pas marqué la francophonie. Peut-être pourrait-on en trouver les prémices dans certains textes de Rimbaud ou dans les Chants de Maldoror de Lautréamont. Il faudrait voir.
C'est un courant qui a agité la Scandinavie et le monde germanique.
Le symbolisme apparaît comme un prolongement de l'Art pour l'art, uniquement préoccupé de l'art, c'est-à-dire de dégager la littérature de tout intérêt documentaire, de tout rôle social, de toute responsabilité morale. C'est aussi un refus de la modernité et de l'hyper-réalité représentée par le naturalisme, d'où une tentation de revenir à un passé souvent légendaire. C'est en outre la continuation du spleen baudelairien. C'est enfin une recherche intellectuelle : les vaticinations mallarméennes, le goût affirmé du mot rare, d'une expression alambiquée.
On peut remarquer que Maeterlinck ne correspond pas exactement à cette définition dans sa tentative de substituer au mal-être baudelairien une mystique plus lumineuse. De même il a opté pour une expression plus simple mais riche de sous-entendus sur sa vie intérieure.
Si le symbolisme est tourné vers l'intérieur et ses tourments intellectuels, l'expressionnisme, lui aussi enfant paroxystique du spleen baudelairien, reste par définition une tentative d'extérioriser ces tortures métaphysiques. Il n'a pas la retenue du symbolisme, il exprime l'horreur d'être, il est cru, violent, convulsif. Il ne considère pas le passé mais l'horreur du présent. Si le symbolisme a de profondes affinités avec le préraphaélisme, l'expressionnisme se rattache plutôt à l'expression névrotique de dessins psychanalytiques. J'y vois plutôt une pulsion esthétique suicidaire, et pour reprendre le titre d'un tableau de Munch, un "cri" de souffrance atroce.
bonjour j'écris des pièces et j'aimerais rentrer en contact avec d'autres personnes dans la même situation !
Merci
tsarine
Et pourquoi ne pas leur faire faire un travail d'écriture ? Comme ça ils partiraient sur un sujet, des personnages qui les bottent, et sans trop de problèmes de nombres de rôles, etc…. ?
Je fais du théâtre depuis 8 ans, et c'est généralement une manière de solutionner le problème de " qu'est-ce qu'on va bien pouvoir jouer cette année ? " , et ça permet d'avoir une autre approche, un peu plus en profondeur du travail de comédien, mais aussi d'auteur.
En plus comme vous vous occupez d'adolescents, ça devrait aller ( les tout petits c'est autre chose )
J'en ai un vague souvenir ! j'y ai pensé surtout parce qu'il y a des personnages féminins
C'est de Bernanos écrivain catho et pas très amusant ; ça se passe sous la Révolution et elles finissent à l'échafaud. Mais ça fait appel à de beaux grands sentiments d'engagement et de fidélité à sa foi et à ses consœurs qui peuvent plaire à tes jeunes
Hum un peu réducteur!
Justement non, le personnage principal (Blanche de la Force) fuit son engagement et sa fidélité envers ses consoeurs.. jusqu'au revirement final qui n'est pas dû à une soudaine éruption de courage mais à un acte libre porté par la grâce divine.
Au début elle souhaite entrer au Carmel pour être protégée d'une terreur qui l'habite depuis sa naissance et fait bonne contenance pour sauvegarder son honneur de jeune fille noble"Tout le monde méprise la peur!". Elle assiste à la mort de la Mère Prieure, moment crucial de la pièce sans lequel on ne peut comprendre la fin: la Prieure de Croissy va accepter de prendre sur elle l' agonie dans la terreur que Blanche aurait été supposée vivre à cause de sa peur psychopathologique. Cette clé de l'oeuvre (bien que Bernanos ne soit pas théologien) vient d'une des plus belles réalités du christianisme : la "réversibilité des mérites" ou "Communion des saints": en gros les personnes peuvent accéder au salut grâce aux autres. La prieure "échange" sa mort avec celle de Blanche. On ne peut comprendre l'oeuvre sans cela.
En période de Terreur, son frère qui quitte la France pour rejoindre l'armée des princes la supplie de partir aussi. Elle refuse, croyant naïvement qu'elle ne court pas de danger. Mais c'est précisément là où elle croyait être à l'abri qu'elle va être la plus exposée: lorsque les religieuses sont expulsées et que le couvent est saccagé, elle se jette à corps perdu dans sa peur et fuit.
Ce n'est que lorsque ses soeurs, condamnées à mort montent à l'échafaud en chantant le salve regina que Blanche, aidée par la grâce divine (et le mérite de la prieure de Croissy) les rejojnt en achevant le chant.
Cela a donné lieu à une des plus beaux moments de l'opéra du 20ème avec l'adaptation de Poulenc : ces 7min valent le coup d'être vues:
https://www.youtube.com/watch?v=dW4ni6NkMvY