Le texte m'est définitivement plus clair grâce à vous.
Dernières questions :
--> Aussi, je constate que tout est dissout dans la description que fait le poète : l'identité du poète se fond dans une nature qui perd ses contours "brouillard". L'eau "se perdait"
Peut-on mettre en relation cette impression d'effacement avec la dissolution de la forme (hendécasyllabes au lieu des traditionnels alexandrins) & perte progressive de l'espoir d'atteindre cet Idéal d'instituer une langue poétique nouvelle ?
--> Enfin, il ne peut pas atteindre l'idéal d'une nouvelle langue poétique parce qu'il est continuellement animé par la peur de ne pas être compris. Mais y'a t-il d'autres raisons qui font barrière sur sa route vers cet or poétique ?
Dernières questions :
tendres bois de noisetiersMes recherches me menent à dire que le noisetier est un bois dur, pourquoi Rimbaud écrit le contraire ?
Au soirPourquoi ce contre-rejet ? Pour faire rimer avec 'boire' ? Dans ces cas-là, il ne se détache pas complétement de la versification traditionnelle (comme vous l'expliquiez un peu plus haut : pas facile de rompre avec des décennies de conventions) c'est bien ça? Bien qu'il innove avec les rimes intérieures "oiseaux" "troupeaux" & des rimes entre des vers distants "villageoises" "Oise"
L'eau des bois
--> Aussi, je constate que tout est dissout dans la description que fait le poète : l'identité du poète se fond dans une nature qui perd ses contours "brouillard". L'eau "se perdait"
Peut-on mettre en relation cette impression d'effacement avec la dissolution de la forme (hendécasyllabes au lieu des traditionnels alexandrins) & perte progressive de l'espoir d'atteindre cet Idéal d'instituer une langue poétique nouvelle ?
--> Enfin, il ne peut pas atteindre l'idéal d'une nouvelle langue poétique parce qu'il est continuellement animé par la peur de ne pas être compris. Mais y'a t-il d'autres raisons qui font barrière sur sa route vers cet or poétique ?