bonjour,
Pour jeudi 18/12/2014, je doit rédiger un commentaire sur "la duchesse de langeais" de balzac des pages 134/135 de " au milieux des troubles de son ame (…) jusqu'a "et maintenant, rien!". Je dois rédiger l'intro, le plan et la conclusion.
Pour le plan je bloque… J'ai trouver ceci mais je sais pas si c'est juste:
I) la présence de l'amour
1. le besoin d'être aimée
=> "(…) être aimée" ligne 7
=> "je veux être aimée" ligne 10
2. l'envie d'aimer/ le devoir d'aimer
=> "elle devait ou être aimée (…)" ligne 7
je bloque pour le grand deux… et je ne suis pas sûre pour le grand un… Quelqu'un pourrait m'aider s'il vous plait?
Pour jeudi 18/12/2014, je doit rédiger un commentaire sur "la duchesse de langeais" de balzac des pages 134/135 de " au milieux des troubles de son ame (…) jusqu'a "et maintenant, rien!". Je dois rédiger l'intro, le plan et la conclusion.
Pour le plan je bloque… J'ai trouver ceci mais je sais pas si c'est juste:
I) la présence de l'amour
1. le besoin d'être aimée
=> "(…) être aimée" ligne 7
=> "je veux être aimée" ligne 10
2. l'envie d'aimer/ le devoir d'aimer
=> "elle devait ou être aimée (…)" ligne 7
je bloque pour le grand deux… et je ne suis pas sûre pour le grand un… Quelqu'un pourrait m'aider s'il vous plait?
Au milieu des troubles de son âme, il se rencontrait des tourbillons soulevés par sa vanité, par son amour-propre, par son orgueil ou par sa fierté : toutes ces variétés de l’égoïsme se tiennent. Elle avait dit à un homme : Je t’aime, je suis à toi ! La duchesse de Langeais pouvait-elle avoir inutilement proféré ces paroles ? Elle devait ou être aimée ou abdiquer son rôle social. Sentant alors la solitude de son lit voluptueux où la volupté n’avait pas encore mis ses pieds chauds, elle s’y roulait, s’y tordait en se répétant : — Je veux être aimée ! Et la foi qu’elle avait encore en elle lui donnait l’espoir de réussir. La duchesse était piquée, la vaniteuse Parisienne était humiliée, la femme vraie entrevoyait le bonheur, et son imagination, vengeresse du temps perdu pour la nature, se plaisait à lui faire flamber les feux inextinguibles du plaisir. Elle atteignait presque aux sensations de l’amour ; car, dans le doute d’être aimée qui la poignait, elle se trouvait heureuse de se dire à elle-même : — Je l’aime ! Le monde et Dieu, elle avait envie de les fouler à ses pieds. Montriveau était maintenant sa religion. Elle passa la journée du lendemain dans un état de stupeur morale mêlé d’agitations corporelles que rien ne pourrait exprimer. Elle déchira autant de lettres qu’elle en écrivit, et fit mille suppositions impossibles. À l’heure où Montriveau venait jadis, elle voulut croire qu’il arriverait, et prit plaisir à l’attendre. Sa vie se concentra dans le seul sens de l’ouïe. Elle fermait parfois les yeux et s’efforçait d’écouter à travers les espaces. Puis elle souhaitait le pouvoir d’anéantir tout obstacle entre elle et son amant afin d’obtenir ce silence absolu qui permet de percevoir le bruit à d’énormes distances. Dans ce recueillement, les pulsations de sa pendule lui furent odieuses, elles étaient une sorte de bavardage sinistre qu’elle arrêta. Minuit sonna dans le salon.
— Mon Dieu ! se dit-elle, le voir ici, ce serait le bonheur. Et cependant il y venait naguère, amené par le désir. Sa voix remplissait ce boudoir. Et maintenant, rien !



