Non mais dire, m'aider.
Me dire de tout changer ne m'aide pas vraiment
Me dire de tout changer ne m'aide pas vraiment
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les élèves ont pris conscience de la structure de l'apologue : prologue, apologue, épilogue; Ils connaissent déjà la structure du récit : état initial, perturbation, réparation, état final. Ils connaissent le schéma actanciel : sujet/objet, adjuvants/opposants. après les avoir munis de ce bagage,… bagage bien inutile, (si vous avez suivi le déroulement de cet échange depuis le début). J'ai toujours voyagé plus léger, il n'a pas été nécessaire de m'obliger à écrire des fables ou des sonnets pour que j'apprenne à rédiger correctement. (Et mon cas n'est pas unique)
Delia a écrit :Pourquoi les font-il imiter des auteurs reconnus ? Pour affûter leur regard de lecteur et parce que les contraintes sont libératrices.Que les contraintes soient nécessaires: sans aucun doute. Qu'elles soient libératrices : rien de moins certain. Ce n'est de toute évidence, pas le cas pour Dark dont je ne sais s'il est francophone.
Dark50 a écrit :non Delhia, ce Dm vient avant la séquence on ne sait rien sur lui, on devait juste lire son livre est s'inspiré de ça. Moi qui suit pas fort en français je n'y arrivais pasD'accord : c'est la méthode nage ou crève.
Delia a écrit :La morale de l'histoire est :Il ne faut jamais négliger ceux qui maitrisent parfaitement l'art du langage oral".Il y a donc un personnage que l'on néglige, que l'on sous-estime… ou que même on harcèle. Il prendra une revanche éclatante grâce à sa maitrise du langage. Ou encore, il tirera les autres d'embarras.
Cherchez plutôt dans cette direction.
…..
Le Cerf ne pleura point, comment eût-il pu faire ?
Cette mort le vengeait ; la Reine avait jadis
Etranglé sa femme et son fils.
Bref il ne pleura point. Un flatteur l'alla dire,
Et soutint qu'il l'avait vu rire.
La colère du Roi, comme dit Salomon,
Est terrible, et surtout celle du roi Lion :
Mais ce Cerf n'avait pas accoutumé de lire.
Le Monarque lui dit : Chétif hôte des bois
Tu ris, tu ne suis pas ces gémissantes voix.
Nous n'appliquerons point sur tes membres profanes
Nos sacrés ongles ; venez Loups,
Vengez la Reine, immolez tous
Ce traître à ses augustes mânes.
Le Cerf reprit alors : Sire, le temps de pleurs
Est passé ; la douleur est ici superflue.
Votre digne moitié couchée entre des fleurs,
Tout près d'ici m'est apparue ;
Et je l'ai d'abord reconnue.
Ami, m'a-t-elle dit, garde que ce convoi,
Quand je vais chez les Dieux, ne t'oblige à des larmes.
Aux Champs Elysiens j'ai goûté mille charmes,
Conversant avec ceux qui sont saints comme moi.
Laisse agir quelque temps le désespoir du Roi.
J'y prends plaisir. A peine on eut ouï la chose,
Qu'on se mit à crier : Miracle, apothéose !
Le Cerf eut un présent, bien loin d'être puni.
Amusez les Rois par des songes,
Flattez-les, payez-les d'agréables mensonges,
Quelque indignation dont leur coeur soit rempli,
Ils goberont l'appât, vous serez leur ami.