La notion de personnage se réduit-elle aux seuls êtres humains ?

Entraide scolaire

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Bescherelle · L'essentielBac français 2027Fiches bac françaisBrevet 2027
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Salut, salut ! J'ai besoin d'aide pour une dissertation.
Je n'en ai encore jamais faite, alors que je suis en première L. Je ne sais absolument pas comment m'y prendre. Je suis sur ce devoir depuis une semaine, et ça n'avance pas vraiment.

Mon sujet :
Dans le Chant du monde, Jean Giono écrit : "Je sais bien qu'on ne peut guère concevoir un roman sans homme, puisqu'il y en a dans le monde. Ce qu'il faudrait, c'est le mettre à sa place, ne pas le faire le centre de tout, être assez humble pour s'apercevoir qu'une montagne existe non seulement comme hauteur et largeur, mais comme poids, effluves, gestes, puissance d'envoûtement, parole, sympathie. Un fleuve est un personnage, avec ses rages et ses ampurs, sa force, son dieu hasard, ses maladies, sa faim d'aventure."

La question :
La notion de personnage se réduit-elle, selon vous, aux seuls êtres humains ?


Introduction
Le roman apparaît pour la première fois au Moyen-âge, il est d'abord défini comme un genre narratif en prose. Son évolution dans l’histoire littéraire a essentiellement été conditionnée par celle des personnages dont il narrait les aventures. D’abord chevaliers légendaires et courtois et de récits pastoraux, ils sont peu à peu devenus plus réalistes que romantiques. Cependant d'après Jean Giono, le personnage dans le roman n'est pas toujours un être humain.
Il serait donc pertinent de nous demander si un héros de roman doit toujours être un être humain, si la notion de personnage dans le roman se réduit-elle aux seuls êtres vivants et si un être inanimé peut être héros.
Nous analyserons dans un premier temps pourquoi les personnages de romans sont généralement des êtres humains. Enfin nous tâcherons de montrer qu'il arrive que les héros peuvent être des êtres inanimés dans un but précis.


Dissertation

I. Certes → thèse
Le lecteur peut s'identifier plus facilement à celui-ci.

1- La possible identification
2- Les personnages servent d'exemple aux lecteurs.
3- (pas trouvé encore)
4- (pas trouvé encore)

I. Mais → antithèse
Il arrive que des êtres inanimés soient personnifiés et deviennent héros.

1- La nature peut avoir un rôle important, avoir un impact sur l'histoire du héros. Par exemple Jean Giono dans son roman Le chant du monde plonge les lecteurs dans le monde végétal. La nature+ se révèle aussi puissance que les humains qui doivent l'apprivoiser pour mieux s'en approcher. Le fleuve « La Durance » est personnifié, il est considéré comme le pilier de ce territoire âpre qu'Antonio le pêcheur sillonne depuis des années. Il parle aussi des montages, difficilement accessibles et dominatrices. Puis il y a les saisons et les rôles jouées par chacune ; elles imposent un rythme. Les éléments aussi sont essentiels à ce roman : l’eau, l’air, le feu et la terre. Jean Giono est connu pour rendre ses romans poétiques grâce à des images, ce roman n'échappe pas à cette habitude. Des images et des métaphores ne cessent de défiler. Les saisons ont un impact direct sur la nature et les actions des hommes. Lors de l'hiver, généralement rude, les hommes tentent de lutter contre le froid impuissant, la nature est endormie mais toujours présente. Lorsque le printemps arrive, les hommes semblent s’éveiller avec des envies de vengeances, de révoltes, à l’image de la nature avec la fonte des glaces, le réveil des bêtes, la repousse des arbres et des plantes. Les sentiments sont exaltés et les hommes se déchaînent. Après l’orage, les hommes épuisés s’assagissent, la lumière revient, la douceur aussi. Ils peuvent enfin laisser aller leurs émotions au fil du fleuve puisque c’est là que tout commence et tout fini.


2- Des êtres inanimés peuvent être personnifiés et devenir héros.
3- La personnification peut aussi être utile pour permettre au lecteur de mieux visualiser une notion abstraite.
4- Permettent une critique de la société, critiquer les hommes.


Donc voilà, c'est tout ce que j'ai fait pour le moment. J'aimerai vos avis et vos conseils s'il vous plaît, c'est très important que je réussisse ce devoir.
Bonsoir.

Rudement bien écrite, la première partie de ton antithèse…
Mais le professeur s'apercevra vite que ce sont des copier-coller de sites Internet… 😉
Je dois avouer que je me suis inspirée de plusieurs sites, mais comme je l'ai dit plus tôt je ne sais absolument pas comment m'y prendre…
Merci quand même 🙂
Tu pourrais consulter les fiches méthode, alors…

https://www.etudes-litteraires.com/fiches-methode/
Déjà fait, je ne demande pas la méthode mais juste qu'on m'éclaire un peu sur mes idées. Si je fais les choses bien ou alors si je pars dans un HS total… parce que j'ai un peu l'impression que c'est ce que je fais. 😐
La première chose à faire est de lister les romans que vous avez lus, et qui peuvent vous donner des exemples de personnages non humains.
Par exemple chez Zola, la mine de Germinal ou la locomotive de la Bête humaine.
Puisez préférentiellement dans les textes que votre professeur a mis à votre programme : on ne traite pas un tel sujet en l'air, sans s'appuyer sur des textes.

Et, au fait, ne pas commencer un devoir par une bourde :
Le roman apparaît pour la première fois au Moyen-âge, il est d'abord défini comme un genre narratif en prose.

Le roman existait dès l'Antiquité : Daphnis et Chloé, dans le domaine grec, Satiricon et Métamorphoses, dans le domaine latin.
De plus, le roman n'est pas défini comme un écrit en prose, mais comme un écrit en français
.
J'ai quelque peu avancé dans ma dissertation, et j'ai modifié pas mal de petites choses. J'aimerais encore une fois votre avis sur mon travail. Merci d'avance !
J'ai décidé de faire deux grandes parties dans lesquelles il y aura trois sous parties au lieu de 4, c'est beaucoup plus simple pour moi.

Introduction
Le roman apparaît pour la première fois au Moyen-âge, il est d'abord défini comme un genre narratif en prose. Son évolution dans l’histoire littéraire a essentiellement été conditionnée par celle des personnages dont il narrait les aventures. D’abord chevaliers légendaires et courtois et de récits pastoraux, ils sont peu à peu devenus plus réalistes que romantiques. Cependant d'après Jean Giono, le personnage dans le roman n'est pas toujours un être humain.
Il serait donc pertinent de nous demander si un héros de roman doit toujours être un être humain, si la notion de personnage dans le roman se réduit-elle aux seuls êtres vivants et si un être inanimé peut être héros.
Nous analyserons dans un premier temps pourquoi les personnages de romans sont généralement des êtres humains. Enfin nous tâcherons de montrer qu'il arrive que les héros peuvent être des êtres inanimés dans un but précis.


Généralement les héros de romans sont des êtres humains.
-> J'aimerais développé un peu plus, parce que je trouve qu'une simple phrase comme ça, ça n'apporte pas grand chose. J'aimerais vos avis !

1- Le lecteur peut s'identifier plus facilement à celui-ci.

2- A l'époque et même encore maintenant certains romans servaient d'exemple aux lecteurs : on les appelait des romans d'apprentissage. Il mettait en scène un héros qui apprenait certaines valeurs au fils de sa vie, valeurs qu'il transmettait aux lecteurs. L'un des exemples les plus connus de ce type de roman, c'est Perceval ou Le Conte du Graal écrit par Chrétien De Troyes. Perceval est présenté comme un héros au début de l’œuvre mais il est surtout considéré comme un adolescent naïf qui ne connaît rien du monde extérieur et qui vit encore sous la protection de sa mère. C'est un garçon immature et crédule qui a tendance à se retrouver dans des situations cocasses et dans toutes sortes de quiproquos. Par exemple le moment où il aperçoit des chevaliers qui parcourent la forêt, il les prend pour des anges. Totalement fasciné, il se prosterne à leurs pieds et leur récite des prières avant de se rendre compte qu’ils ne sont que de simples mortels. De plus, il n’hésite pas, tel un enfant, à poser toutes les questions qui lui viennent à l’esprit, même si la réponse ne peut être que méprisante ou évidente. Au-delà des obstacles auxquels le jeune chevalier devra faire face au fil de ses rencontres, il va mûrir. Il devra assimiler et appliquer le code de la courtoisie et les valeurs de la chevalerie afin qu’elles deviennent siennes et qu’il puisse se construire une connaissance du monde solide et acquérir de la considération.

3- (Toujours à la recherche d'une autre idée…)


Pourtant certains auteurs ont pris le risque de créer des personnages à partir d'êtres inanimés en les personnifiant pour faire d'eux les héros ou juste les personnages secondaires d'une histoire dans un but précis ou tout simplement par originalité.

1- La nature peut avoir un rôle important, avoir un impact sur l'histoire du héros. Par exemple Jean Giono dans son roman Le chant du monde fait découvrir le monde végétal aux lecteurs. La nature se révèle aussi puissance que les humains qui doivent l'apprivoiser pour mieux s'en approcher. Le fleuve est personnifié, il est considéré comme le pilier du territoire âpre qu'Antonio le pêcheur sillonne depuis des années. Il parle aussi des montages, difficilement accessibles et dominatrices. Puis il y a les saisons et les rôles jouées par chacune ; elles imposent un rythme. Les éléments aussi sont essentiels à ce roman : l’eau, l’air, le feu et la terre. Jean Giono est connu pour rendre ses romans poétiques grâce à des images, ce roman n'échappe pas à cette habitude. Des images et des métaphores ne cessent de défiler. Les saisons ont un impact direct sur la nature et les actions des hommes. Lors de l'hiver, généralement rude, les hommes tentent de lutter contre le froid, impuissant, la nature est endormie mais toujours présente. Lorsque le printemps arrive, les hommes semblent s’éveiller avec des envies de vengeances, de révoltes, à l’image de la nature avec la fonte des glaces, le réveil des bêtes, la repousse des arbres et des plantes. Les sentiments sont exaltés et les hommes se déchaînent. Après l’orage, les hommes épuisés s’assagissent, la lumière revient, la douceur aussi. Ils peuvent enfin laisser aller leurs émotions au fil du fleuve puisque c’est là que tout commence et tout fini.

2- La personnification peut aussi être utile pour permettre au lecteur de mieux visualiser une notion abstraite, comme par exemple la mort.
->Je n'ai toujours pas trouvé de roman pour illustrer mon exemple. De plus, j'hésite à parler de la mort en tant que faucheuse ou de la mort sans image, juste personnifiée.

3- Permettent une critique de la société, critiquer les hommes
->Dans le même cas ici, je n'ai toujours pas trouvé d'exemple. Je voulais choisir Candide mais il s'avère que c'est un conte philosophique et non pas un roman, donc ça serait hors-sujet.


Conclusion
-> Je n'y ai pas encore réfléchi, je pense que je verrai ça à la fin de ma dissertation. Je me débrouillerai.
Je ne me suis pas donné la peine de lire : en balayant du regard, j'ai remarqué l'absence de noms propres et de titres d'oeuvres.
Cela tourne à vide.
Exemples, exemples, exemples !
Dans chaque partie que j'ai développé, j'ai parlé d'une oeuvre et de son but. Certes je ne les ai pas mis en évidence mais tu aurais dû lire avant de commenter.
Delia a écrit :Et, au fait, ne pas commencer un devoir par une bourde :
Le roman apparaît pour la première fois au Moyen-âge, il est d'abord défini comme un genre narratif en prose.

Le roman existait dès l'Antiquité : Daphnis et Chloé, dans le domaine grec, Satiricon et Métamorphoses, dans le domaine latin.
De plus, le roman n'est pas défini comme un écrit en prose, mais comme un écrit en français
.
Ma légitimité sur le sujet est quasi inexistante, donc j'aurais tendance à ne pas intervenir. Cependant, j'ai suivi à distance les études littéraires de ma fille : on lui a enseigné que le roman est une œuvre écrite en langue romane, ce qui ferait plus ou moins de Chrétien de Troyes le premier auteur de roman (français). Cette thèse est également celle qui est défendue dans les notes des œuvres complètes de Chrétien de Troyes éditées dans La Pléiade - me semble-t-il.
Je ne défends pas spécialement cette thèse, mais j'aimerais juste comprendre pourquoi autour de ce sujet il y a tant de controverses. 🙂
Bien.
Je sors mon encre rouge :
Introduction
Le roman apparaît pour la première fois au Moyen-âge, il est d'abord défini comme un genre narratif en prose. Son évolution dans l’histoire littéraire a essentiellement été conditionnée par celle des personnages dont il narrait les aventures. D’abord chevaliers légendaires et courtois et de récits pastoraux, ils sont peu à peu devenus plus réalistes que romantiques. Cependant d'après Jean Giono, le personnage dans le roman n'est pas toujours un être humain.
Erreur sur erreur, je l'ai déjà signalé.
Il me semble que c'est prendre les choses de trop haut, et la citation de Giono est escamotée, malgré son importance.
Il serait donc pertinent de nous demander si un héros de roman doit toujours être un être humain, si la notion de personnage dans le roman se réduit-elle aux seuls êtres vivants et si un être inanimé peut être héros.
(
Si la notion se réduit…
interrogation indirecte.)
Nous analyserons dans un premier temps pourquoi les personnages de romans sont généralement des êtres humains. Enfin nous tâcherons de montrer qu'il arrive que les héros peuvent être des êtres inanimés dans un but précis.
Généralement les héros de romans sont des êtres humains.
-> J'aimerais développé un peu plus, parce que je trouve qu'une simple phrase comme ça, ça n'apporte pas grand chose. J'aimerais vos avis !
Exactement, cela n'apporte rien.
Un liste de personnages serait plus probante. Jamais entendu parler de la Princesse de Clèves, de Valmont, de Julien Sorel ?
1- Le lecteur peut s'identifier plus facilement à celui-ci.
Ah, l'identification ! C'est la tarte à la crème… C'est également une question qui réclamerait un développement, c'est d'ailleurs un sujet de dissertation souvent donné.
Or la question est : un animal, un inanimé peut-il être un personnage ?
2- A l'époque
Quelle époque ?
et même encore maintenant certains romans servaient d'exemple aux lecteurs : on les appelait des romans d'apprentissage. Il mettait en scène un héros qui apprenait certaines valeurs au fils de sa vie, valeurs qu'il transmettait aux lecteurs.
Vous réduisez le champ, ici…

L'un des exemples les plus cuonnu de ce type de roman, c'est Perceval ou Le Conte du Graal écrit par Chrétien De Troyes.
Tiens donc ! Ne disiez-vous pas que le roman est un genre en prose ? Le Conte du Graal est composé en vers octsyllabes.
Perceval est présenté comme un héros au début de l’œuvre
Quel sens donnez-vous à héros ? Perceval est en effet le personnage éponyme, mais il est fort peu héros comme dira Stendhal de son Fabrice.
mais il est surtout considéré comme un adolescent naïf qui ne connaît rien du monde extérieur et qui vit encore sous la protection de sa mère. C'est un garçon immature et crédule qui a tendance à se retrouver dans des situations cocasses et dans toutes sortes de quiproquos. Par exemple le moment où il aperçoit des chevaliers qui parcourent la forêt, il les prend pour des anges. Totalement fasciné, il se prosterne à leurs pieds et leur récite des prières avant de se rendre compte qu’ils ne sont que de simples mortels. De plus, il n’hésite pas, tel un enfant, à poser toutes les questions qui lui viennent à l’esprit, même si la réponse ne peut être que méprisante ou évidente. Au-delà des obstacles auxquels le jeune chevalier devra faire face au fil de ses rencontres, il va mûrir. Il devra assimiler et appliquer le code de la courtoisie et les valeurs de la chevalerie afin qu’elles deviennent siennes et qu’il puisse se construire une connaissance du monde solide et acquérir de la considération.
Résumé bien circonstancié de la part de quelqu'un qui n'a pas lu un vers…
Est-ce le sujet ?
3- (Toujours à la recherche d'une autre idée…)
Une autre ? Quelle est la première ?
Je suis dure, mais un résumé copié sur internet n'est ni un argument, ni une idée.

Pourtant certains auteurs ont pris le risque de créer des personnages à partir d'êtres inanimés en les personnifiant pour faire d'eux les héros ou juste les personnages secondaires d'une histoire dans un but précis ou tout simplement par originalité.
Pourquoi : le risque ?
Pourquoi : inanimés ? Vous oubliez le loup d'un Roi sans divertissement.
1- La nature peut avoir un rôle important, avoir un impact sur l'histoire du héros. Par exemple Jean Giono dans son roman Le chant du monde fait découvrir le monde végétal aux lecteurs. La nature se révèle aussi puissance que les humains qui doivent l'apprivoiser pour mieux s'en approcher. Le fleuve est personnifié, il est considéré comme le pilier du territoire âpre qu'Antonio le pêcheur sillonne depuis des années. Il parle aussi des montages, difficilement accessibles et dominatrices. Puis il y a les saisons et les rôles jouées par chacune ; elles imposent un rythme. Les éléments aussi sont essentiels à ce roman : l’eau, l’air, le feu et la terre. Jean Giono est connu pour rendre ses romans poétiques grâce à des images, ce roman n'échappe pas à cette habitude. Des images et des métaphores ne cessent de défiler.
Citation ?
Une seule citation, bien commentée, nous ferait échapper au bavardage.
Les saisons ont un impact direct sur la nature et les actions des hommes. Lors de l'hiver, généralement rude, les hommes tentent de lutter contre le froid, impuissant, la nature est endormie mais toujours présente. Lorsque le printemps arrive, les hommes semblent s’éveiller avec des envies de vengeances, de révoltes, à l’image de la nature avec la fonte des glaces, le réveil des bêtes, la repousse des arbres et des plantes. Les sentiments sont exaltés et les hommes se déchaînent. Après l’orage, les hommes épuisés s’assagissent, la lumière revient, la douceur aussi. Ils peuvent enfin laisser aller leurs émotions au fil du fleuve puisque c’est là que tout commence et tout fini.
Quelque chose me dit que ce n'est pas de vous…
2- La personnification peut aussi être utile pour permettre au lecteur de mieux visualiser une notion abstraite, comme par exemple la mort.
Abstraite, la mort ?
Rien de plus concret, pourtant : nous mourrons tous, comme le dit Délira dans l'incipit de Gouverneurs de la rosée.
-> Je n'ai toujours pas trouvé de roman pour illustrer mon exemple. De plus, j'hésite à parler de la mort en tant que faucheuse ou de la mort sans image, juste personnifiée.


3- Permettent une critique de la société, critiquer les hommes
-> Dans le même cas ici, je n'ai toujours pas trouvé d'exemple. Je voulais choisir Candide mais il s'avère que c'est un conte philosophique et non pas un roman, donc ça serait hors-sujet.
Critiquer la société ?
Autre tarte à la crème…
Que vient faire Candide ici ? Candide est un personnage humain, et il n'y a pas d'inanimés dans le conte de Voltaire.
Vous débordez votre sujet et vous mettez à traiter fonctions du roman.
Conclusion
-> Je n'y ai pas encore réfléchi, je pense que je verrai ça à la fin de ma dissertation. Je me débrouillerai.
L'ennui, c'est que l'on commence par sa conclusion : on veut montrer quelque chose, et on construit le devoir de façon à y arriver. Quitte à modifier sa conclusion au fil des recherches.
Mais vous n'avez aucun fil conducteur autre que du bavardage autour de romans (deux…) que vous n'avez probablement pas lus…

Que voulez-vous prouver ?
Bon eh bien je n'ai plus qu'à effacer et tout recommencer d'après ce que j'ai compris.
Même si c'est à rendre pour demain !
Peut-être, mais tu bénéficies d'un sacré corrigé ! tu peux remercier Delia… 🙂
J'ai refait mon intro :
Le roman, en devenant au XIXème siècle le genre dominant, redéfinit le terme de personnage apparu à la Renaissance à travers l'écriture romanesque. Le personnage est une création du romancier. Le roman avait pour intention d'être réaliste. Mais certains grands romanciers de cette époque sont ceux qui ont le plus activement contribué à déréaliser le concept de personnage.
Jean Giono critique dans son roman Le Chant du monde le fait que nous avons l'habitude de nous concentrer sur les êtres humains d'un roman alors que la nature, par exemple, est elle aussi personnage. Elle a un impact direct sur le roman.
Il serait donc pertinent de nous demander si un héros de roman doit toujours être un être humain, si la notion de personnage dans le roman se réduit-elle aux seuls êtres vivants et si un être inanimé peut être héros.
Nous analyserons dans un premier temps pourquoi les personnages de romans sont généralement des êtres humains. Enfin nous tâcherons de montrer qu'il arrive que les héros peuvent être des êtres inanimés dans un but précis.


Voici mon plan :

OUI : un personnage pour exister à besoin d'être un être humain.
1- Le personnage héroïque : un modèle
2- Le personnage satirique au personnage réaliste
3- Du héros au anti-héros

NON : un personnage de roman peut très bien existé en étant simplement personnifié.
1- Il peut être un animal (Moby Dick…)
2- La nature peut être personnage (Le Chant du monde, Giono)
3- Un fait abstrait, personnage de roman (fantôme, ange…)

Pour être honnête, je ne suis pas convaincue de mon plan. J'ai l'impression d'être encore une fois HS.

PROLONGEMENT → Je ne sais pas quoi mettre.

Je suis complètement perdue cette dissertation, j'ai l'impression de mal comprendre la question…
Les fantômes et les anges ne sont pas des "faits abstraits"… Drôle d'expression !
Et la nature mise à part, tu ne donnes aucun exemple d'objet (machine, lieu, etc. ) pouvant être qualifié de de personnage à part entière.

J'ai bien peur d'autre part que les notions de héros et anti-héros ne soient hors sujet.

Mais attends une correction plus pointue !
J'suis complètement désespérée là, j'ai l'impression que rien ne va. Je suis à court d'idée !
Je crois que je vais finir par rendre feuille blanche… 😞
Ne te décourage surtout pas, tu as déjà réfléchi au sujet, tu as déjà des pistes fort intéressantes.

Peut-être faudrait-il simplement retrouver pour commencer des définitions du personnage, cet être de papier créé par le romancier, être de fiction mais qui finit par avoir une existence à laquelle le lecteur croit. Voilà le premier paradoxe. Cet être vivant, créé par des mots, a-t-il toujours forme humaine ou bien l'imagination du créateur peut-elle faire exister d'autres héros comme des objets ou des lieux ? Ce serait le deuxième paradoxe.

Le plus souvent le personnage a forme humaine
- il a souvent un état civil
-il a une apparence physique, un caractère
-il va évoluer, confronté à certaines situations.

Mais certains romanciers ont donné la place principale à d'autres espèces de "héros"

(tu as déjà tes exemples)
…/…
Merci beaucoup, ça m'aide vraiment. J'ai une petite question, peut-être bête, mais les paradoxes que tu as cités, je dois les citer dans mon introduction ou avant mes grandes parties en tant que mini-intro ? Ou bien les deux ?

Concernant ma première partie, j'ai trouvé des exemples :
1- Le personnage héroïque, un modèle -> Perceval, Chrétien De Troyes
2- Le personnage satirique, pour critiquer la société -> Zadig, Voltaire
3- Je cherche encore…
Je ne sais pas si c'est bon comme exemples…

Concernant ma seconde partie, j'ai gardé les mêmes exemples :
1- Un animal : Moby Dick -> Cependant je ne sais pas trop ce que je pourrais en tirer, dois-je raconter l'histoire ? Trouver un but à ce choix de l'auteur ?
2- La nature : c'est bon ! Je pars avec Jean Giono !
3- Un fait abstrait ? J'ai encore rien trouvé en fait… Dur dur !
Relisons le sujet :
Mon sujet :
Dans le Chant du monde, Jean Giono écrit : "Je sais bien qu'on ne peut guère concevoir un roman sans homme, puisqu'il y en a dans le monde. Ce qu'il faudrait, c'est le mettre à sa place, ne pas le faire le centre de tout, être assez humble pour s'apercevoir qu'une montagne existe non seulement comme hauteur et largeur, mais comme poids, effluves, gestes, puissance d'envoûtement, parole, sympathie. Un fleuve est un personnage, avec ses rages et ses amours, sa force, son dieu hasard, ses maladies, sa faim d'aventure."

La question :
La notion de personnage se réduit-elle, selon vous, aux seuls êtres humains ?
La question rétrécit singulièrement le champ ouvert par la citation : Giono plaide pour mettre l'homme à sa place, pour intégrer le cosmos à la narration. Il donne deux exemples, la montagne et le fleuve et il n'est pas question de la notion de personnage.
La question est assez indépendante de la citation.
Giono écrit :
. Un fleuve est un personnage, avec ses rages et ses amours, sa force, son dieu hasard, ses maladies, sa faim d'aventure.
Rages, amours, maladies, faim d'aventure : il parle du fleuve comme il parlerait d'un personnage humain.
Ce qui est la réponse à la question : même si le romancier choisit un personnage non humain, il est contraint de l'humaniser pour réussir à le faire entrer dans sa fiction.
Ce que fait Zola avec la locomotive, Lison : elle porte le nom d'une gare du réseau, mais cette gare est judicieusement choisie pour son homonymie avec un prénom féminin ; il le fait avec la mine : le Voreux, un nom qui indique clairement que la mine dévore les mineurs.

Je suis en train de vous faire votre dissertation, je m'arrête donc.

Relisons ce que vous avez fait :
Le roman, en devenant au XIXème siècle le genre dominant, redéfinit le terme de personnage apparu à la Renaissance à travers l'écriture romanesque. Le personnage est une création du romancier. Le roman avait pour intention d'être réaliste. Mais certains grands romanciers de cette époque sont ceux qui ont le plus activement contribué à déréaliser le concept de personnage.
Ne partez pas de si haut, surtout pour accumuler les bourdes (le personnage n'est pas apparu à la Renaissance : Perceval), les platitudes (Le personnage est une création du romancier) les affirmations sans preuves (Le roman avait pour intention d'être réaliste).
Jean Giono critique dans son roman Le Chant du monde le fait que nous avons l'habitude de nous concentrer sur les êtres humains d'un roman alors que la nature, par exemple, est elle aussi personnage. Elle a un impact direct sur le roman.
Il serait donc pertinent de nous demander si un héros de roman doit toujours être un être humain, si la notion de personnage dans le roman se réduit-elle aux seuls êtres vivants et si un être inanimé peut être héros.
Nous analyserons dans un premier temps pourquoi les personnages de romans sont généralement des êtres humains. Enfin nous tâcherons de montrer qu'il arrive que les héros peuvent être des êtres inanimés dans un but précis.
Commencez par : Jean Giono, dans son roman le Chant du monde…

si la notion de personnage dans le roman se réduit-elle

Quoi ? Derechef ? Cette faute de grammaire déjà signalée et corrigée ?
A quoi ça sert que Ducros se décarcasse…



Voici mon plan :
OUI : un personnage pour exister à besoin d'être un être humain.
1- Le personnage héroïque : un modèle
2- Le personnage satirique au personnage réaliste
3- Du héros au anti-héros
Vous vous privez ainsi de toute possibilité de dire le contraire. Nuancez.
Le personnage héroïque, le personnage satirique et l'anti-héros n'ont rien à faire ici. Le sujet n'est pas une typologie des héros de roman. Le sujet demande si l'on peut construire une fiction, raconter une histoire avec un état initial, une perturbation et un état final sans mettre en scène d'êtres humains.
NON : un personnage de roman peut très bien existé en étant simplement personnifié.
1- Il peut être un animal (Moby Dick…)
2- La nature peut être personnage (Le Chant du monde, Giono)
3- Un fait abstrait, personnage de roman (fantôme, ange…)
Vous oubliez les objets : la Lison. Les anges et les fantômes n'ont rien à faire ici.
Ceci est un catalogue, il vous faut mettre de la chair.
Moby Dick est un exemple très pertinent : ce n'est pas un être humain, mais serait-il un personnage de roman sans les personnages humains ? C'est le capitaine Achab qui fait Moby Dick.
Là s'amorce une troisième partie.
Pour être honnête, je ne suis pas convaincue de mon plan. J'ai l'impression d'être encore une fois HS.
Vous êtes en effet HS : vous récitez votre cours.
PROLONGEMENT → Je ne sais pas quoi mettre.
Hé bien, ne mettez rien…
Ce fameux prolongement n'a rien d'indispensable. Il est souvent tiré par les cheveux :
c'est ainsi que l'on fait la confiture de fraise, et pour le foie gras c'est une autre recette…, je caricature à peine. Vous parlez de confiture, vous avez dit tout ce que vous aviez à dire sur la confiture, c'est fini, N,I,NI, fini.
A chacune de tes réponses, je me retrouve perturbée. Encore une fois, j'ai l'impression que ce que j'ai fait n'est pas juste.
Je ne comprends pas trop où tu veux en venir, le "Même si le romancier choisit un personnage non humain, il est contraint de l'humaniser pour réussir à le faire entrer dans sa fiction." ça je l'ai bien compris, et c'est parfait pour ma deuxième partie. Mais que suis-je censée faire de ma première partie, elle n'a aucun sens. Tout ce que je ferai, c'est répété ce que je dis dans la deuxième. J'ai besoin que tu m'éclaires sur ce point !

En tout cas, merci beaucoup pour ton travail de dingue ! Ça fait plaisir et ça m'aide beaucoup !