Bonjour,
J'ai un commentaire a faire pour demain sur ce texte et ca fait 1 semaine que je suis dessus j'arrive toujours pas a trouver de plan ni de vrai problématique..
J'ai deja fais mon introduction :
Le 15 eme et 16 eme sont les siecles des découvertes, de multiples expéditions s’oganisent en direction du nouveau continent « L’Amerique » , Jean de Léry ( 1536-1613 ) va nous permettre a travers son récit de voyage « Un voyage fait en cette terrre du Bresil » ( 1578 ) de decouvrir ce nouveau monde en s’appuyant sur une reflexion humaniste qui va jusqu'à remettre en cause les valeurs dites civilisées du monde occidental. L’extrait que nous allons etudier ici est le debut du chapitre 5 qui va de « Apres cela nous eusme…a en toutes saisons en cette du bresil » dans ce passage qui releve principalement du recit le narrateur et son equipage decouvre pour la premiere la vue du Bresil.
J'ai trois problématique mais je trouve que aucunes ne tiennent la route :
Comment l’auteur a travers son récit jout il sur l’attente pour donner envie au lecteur ?
Comment l’auteur decrit il l’arrivée au bresil ?
Comment l’auteur construit son recit qui decrit l’arrivée au Bresil afin d’accrocher le lecteur ?
J'ai deja remarqué qu'il y a une sorte de méthode, qu'on a un recit construit ( avec les connecteurs logique or , de ce fait , apres donc , cependant )
Je pense aussi qu'il y a une situation d'attente , il y a un espéce de suspense avec "or faut il se demander …"
, un espece de doute ( déja est on vraiment arrivé ? et en plus est qu'il faut s'en rejouir ? )
en plus on finit l'extrait avec de la description mais c'est trés court. C'est pourtant la premiere vue qu'ils ont du bresil mais il n'y pas beaucoup de description.
Voila j'ai pas de plan, mes idées sont trés vagues… J'arrive pas vraiment a cerner l'enjeux du texte.
Du coup jespére que quelqu'un voudra bien m'eclairer.
Merci d'avance.
Océane
J'ai un commentaire a faire pour demain sur ce texte et ca fait 1 semaine que je suis dessus j'arrive toujours pas a trouver de plan ni de vrai problématique..
J'ai deja fais mon introduction :
Le 15 eme et 16 eme sont les siecles des découvertes, de multiples expéditions s’oganisent en direction du nouveau continent « L’Amerique » , Jean de Léry ( 1536-1613 ) va nous permettre a travers son récit de voyage « Un voyage fait en cette terrre du Bresil » ( 1578 ) de decouvrir ce nouveau monde en s’appuyant sur une reflexion humaniste qui va jusqu'à remettre en cause les valeurs dites civilisées du monde occidental. L’extrait que nous allons etudier ici est le debut du chapitre 5 qui va de « Apres cela nous eusme…a en toutes saisons en cette du bresil » dans ce passage qui releve principalement du recit le narrateur et son equipage decouvre pour la premiere la vue du Bresil.
J'ai trois problématique mais je trouve que aucunes ne tiennent la route :
Comment l’auteur a travers son récit jout il sur l’attente pour donner envie au lecteur ?
Comment l’auteur decrit il l’arrivée au bresil ?
Comment l’auteur construit son recit qui decrit l’arrivée au Bresil afin d’accrocher le lecteur ?
J'ai deja remarqué qu'il y a une sorte de méthode, qu'on a un recit construit ( avec les connecteurs logique or , de ce fait , apres donc , cependant )
Je pense aussi qu'il y a une situation d'attente , il y a un espéce de suspense avec "or faut il se demander …"
, un espece de doute ( déja est on vraiment arrivé ? et en plus est qu'il faut s'en rejouir ? )
en plus on finit l'extrait avec de la description mais c'est trés court. C'est pourtant la premiere vue qu'ils ont du bresil mais il n'y pas beaucoup de description.
Voila j'ai pas de plan, mes idées sont trés vagues… J'arrive pas vraiment a cerner l'enjeux du texte.
Du coup jespére que quelqu'un voudra bien m'eclairer.
Merci d'avance.
Océane
CHAPITRE V
Du descouvrement et premiere veuë que nous eusmes, tant de l’Inde Occidentale ou terre du Bresil, que des Sauvages habitans en icelle, avec tout ce qui nous advint sur mer, jusques sous le Tropique de Capricorne.
Apres cela nous eusmes le vent d’Ouest qui nous estoit propice, et tant nous dura que le vingtsixiesme jour du mois de Febvrier, 1557. prins à la nativité environ huict heures du matin, nous eusmes la veuë de l’Inde Occidentale, terre du Bresil, quarte partie du monde, et incogneuë des anciens : autrement dite Amerique, du nom de celuy qui environ l’an 1497, la descouvrit premierement. Or ne faut-il pas demander si nous voyans si proche du lieu où nous pretendions, en esperance d’y mettre tost pied à terre, nous en fusmes joyeux, et en rendismes graces à Dieu de bon courage. Et de fait parce qu’il y avoit pres de quatre mois, que sans prendre port nous branslions et flotions sur mer, nous estant souvent venu en l’entendement que nous y estions comme exilez, il nous estoit advis que nous n’en deussions jamais sortir. Apres donc que nous eusmes bien remarqué, et apperceu tout à clair que ce que nous avions descouvert estoit terre ferme (car on se trompe souvent sur mer aux nuées qui s’esvanouissent), ayans vent propice et mis le cap droit dessus, dés le mesme jour, (nostre Admiral s’en estant allé devant) nous vinsmes surgir et mouiller l’ancre à demie lieuë pres d’une terre et lieu fort montueux appelé Huvassou par les Sauvages : auquel apres avoir mis la barque hors le navire, et, selon la coustume quand on arrive en ce pays-là, tiré quelques coups de canons pour advertir les habitans, nous vismes incontinent grand nombre d’hommes et de femmes sauvages sur le rivage de la mer. Cependant (comme aucuns de nos mariniers qui avoyent autrefois voyagé par delà recogneurent bien) ils estoyent de la nation nommée Margaïas, alliée des Portugais, et par consequent tellement ennemie des François, que s’ils nous eussent tenus à leur advantage, nous n’eussions payé autre rançon, sinon qu’apres nous avoir assommez et mis en pieces, nous leur eussions servi de nourriture. Nous commençasmes aussi lors de voir premierement, voire en ce mois de Febvrier (auquel à cause du froid et de la gelée toutes choses sont si reserrées et cachées par deçà, et presque par toute l’Europe au ventre de la terre), les forests, bois, et herbes de ceste contrée là aussi verdoyantes que sont celles de nostre France és mois de May et de Juin : ce qui se voit tout le long de l’année, et en toutes saisons en ceste terre du Bresil.



