Écrire une longue tirade dans laquelle Sganarelle exprime un point de vue opposé à celui de son maît

Entraide scolaire

8 réponses

Bescherelle · L'essentielBac français 2027Fiches bac françaisBrevet 2027
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Bonjour à toutes et à tous 😀

j'aurais besoin d'aide pour mon écriture d'invention, le sujet :

Vous insérerez, immédiatement après la dernière réplique de Dom Juan (texte A), une longue tirade dans laquelle Sganarelle exprimera nettement un point de vue opposé à celui de son maître et tentera de le convaincre.
Dans ce plaidoyer, il vous faudra tenir compte de la personnalité du valet, de sa relation
avec Dom Juan et de l’intrigue de la pièce.

La tirade de Dom Juan se situe dans l'acte I , scène 2 "quoi tu veut qu'on se lie […]" à "[…] pour y pouvoir étendre mes conquêtes amoureuses."

Je ne sais pas par quoi commencer :/

J’espère que vous pouvais m'aider . Merci . Kevin.
Je ne sais point pourtant parler comme un livre. Je n'ai que le bon sens qui guide tous mes pas même si parfois, il me faut composer, vous êtes si libertin que j'y perdrais mon âme. Non, je ne peux souscrire à cette vie dissolue. L'amour devrait être sacré et la parole donnée ne peut être reprise. La femme que vous avez aimée et puis laissée , vous ne pouvez ainsi l'empêcher de souffrir et c'est être un mauvais sujet que d'aller de conquête en conquête. La beauté …
Merci beaucoup floreale !! 😀
C'est gentil de remercier Floreale, qui te suggère le début de la tirade, mais tu devras bien sûr rédiger toi-même la suite.
Je sais mais j'ai des idées en tête 😀
Bonjours

Je suis en terminal, j'ai une rédaction à faire en français pour mardi.
Je voudrais si possible de l'aide, des argument sur ce sujets.

Merci d'avance 🙂
Bonjour
Je suis en terminale, j'ai une rédaction à faire en français pour mardi.
Je voudrais si possible de l'aide, des arguments sur ce sujet.
Déjà quel est exactement le sujet ?
Quel est le sujet sur lequel Sganarelle doit s'opposer à son maître ? Les femmes ? L'inconstance ? La religion ? L'hypocrisie ?
Soit tu choisis, soit tu parles de tous ces sujets.
C'est une pièce de Molière, Dom Juan, Acte 1 scène 2
"Quoi ? tu veux qu'on se lie à demeurer au premier objet qui nous prend, qu'on renonce au monde pour lui, et qu'on n'ait plus d'yeux pour personne ? La belle chose de vouloir se piquer d'un faux honneur d'être fidèle, de s'ensevelir pour toujours dans une passion, et d'être mort dès sa jeunesse à toutes les autres beautés qui nous peuvent frapper les yeux !
Non, non : la constance n'est bonne que pour des ridicules ; toutes les belles ont droit de nous charmer, et l'avantage d'être rencontrée la première ne doit point dérober aux autres les justes prétentions qu'elles ont toutes sur nos cœurs. Pour moi, la beauté me ravit partout où je la trouve, et je cède facilement à cette douce violence dont elle nous entraîne. J'ai beau être engagé, l'amour que j'ai pour une belle n'engage point mon âme à faire injustice aux autres ; je conserve des yeux pour voir le mérite de toutes, et rends à chacune les hommages et les tributs où la nature nous oblige. Quoi qu'il en soit, je ne puis refuser mon cœur à tout ce que je vois d'aimable ; et dès qu'un beau visage me le demande, si j'en avais dix mille, je les donnerais tous.
Les inclinations naissantes, après tout, ont des charmes inexplicables, et tout le plaisir de l'amour est dans le changement. On goûte une douceur extrême à réduire, par cent hommages, le cœur d'une jeune beauté, à voir de jour en jour les petits progrès qu'on y fait, à combattre par des transports, par des larmes et des soupirs, l'innocente pudeur d'une âme qui a peine à rendre les armes, à forcer pied à pied toutes les petites résistances qu'elle nous oppose, à vaincre les scrupules dont elle se fait un honneur et la mener doucement où nous avons envie de la faire venir. Mais lorsqu'on en est maître une fois, il n'y a plus rien à dire ni rien à souhaiter ; tout le beau de la passion est fini, et nous nous endormons dans la tranquillité d'un tel amour, si quelque objet nouveau ne vient réveiller nos désirs, et présenter à notre cœur les charmes attrayants d'une conquête à faire.
Enfin il n'est rien de si doux que de triompher de la résistance d'une belle personne, et j'ai sur ce sujet l'ambition des conquérants, qui volent perpétuellement de victoire en victoire, et ne peuvent se résoudre à borner leurs souhaits. Il n'est rien qui puisse arrêter l'impétuosité de mes désirs : je me sens un cœur à aimer toute la terre ; et comme Alexandre, je souhaiterais qu'il y eût d'autres mondes, pour y pouvoir étendre mes conquêtes amoureuses."

Sganarelle "Vertu de ma vie, comme vous débitez ! Il semble que vous ayez appris cela par cœur, et vous parlez tout comme un livre."

Dom Juan "Qu'as-tu à dire là-dessus ?"
Vous rédigerez la réplique de Sganarelle à Dom Juan Dans un texte d'au moins 25 lignes en respectant les caractéristiques du genre théâtral.

J'ai écrie quelques idée sur ce sujet et je suis à 15 lignes mais il en faut au moins 25 et je suis à court d'idée. J'ai lu sur un autre site que Sganarelle était très croyant j'ai donc pensé a mettre des phrases comme " Mais que dieu va t'il pensé de vous ? ". Aurez-vous d'autres idées à me proposé ?