Bonjour, pour la rentrée j'ai un commentaire a effectué ça fait deux jours que je lis et relis et je n'arrive vraiment pas à trouver de problématique ni de plan le commentaire s'effectue sur CYRANO DE BERGERAC, histoire comique des Etats et Empires de la lune, 1655. Si pouviez m'aider au plus vite ça serait top merci.
Cyrano de Bergerac, Histoire comique des États et Empires de la Lune
9 réponses
Bonjour.
Il sera difficile de t'aider si tu ne nous précises pas quel est l'extrait exact que tu dois commenter…
Affiche le texte ou donne-nous la première phrase et la dernière phrase.
Il sera difficile de t'aider si tu ne nous précises pas quel est l'extrait exact que tu dois commenter…
Affiche le texte ou donne-nous la première phrase et la dernière phrase.
Car s'il y a un dieu, outre qu'en ne le croyant pas vous vous serez mécompté, vous aurez désobéi au précepte qui commande d'en croire ; et s'il n'y a point, vous n'en serez pas mieux que nous! (…)
Quand donc je fus tout à fait désabusé et que rien ne m'empêcha plus de connaitre que j'étais de retour en ce monde, je me laissais conduire ou ces paysans voulurent me mener.
Je m'enquis au port quand un vaisseau partirait pour la France, (…) plus rude punition en l'autre monde.
Quand donc je fus tout à fait désabusé et que rien ne m'empêcha plus de connaitre que j'étais de retour en ce monde, je me laissais conduire ou ces paysans voulurent me mener.
Je m'enquis au port quand un vaisseau partirait pour la France, (…) plus rude punition en l'autre monde.
La première phrase que tu donnes est-elle vraiment la première de ton extrait ?
Vu qu'elle commence par "Car", cela me semble étrange.
Et quelle est la phrase de fin ? La deuxième ou la troisième ?
Vu qu'elle commence par "Car", cela me semble étrange.
Et quelle est la phrase de fin ? La deuxième ou la troisième ?
Oui oui moi aussi ça me semble bizarre, il y a 1 paragraphe (fin du paragraphe le deuxième) et un autre petit (le troisième)
Le texte est là, par exemple,
https://www.cosmovisions.com/Cyrano0107.htm
mais je n'ai toujours pas compris quel passage exactement est à commenter.
https://www.cosmovisions.com/Cyrano0107.htm
mais je n'ai toujours pas compris quel passage exactement est à commenter.
Car s'il y a un Dieu, outre qu'en ne le croyant pas, vous vous serez mécompté, vous aurez désobéi au précepte qui commande d'en croire; et s'il n'y en a point, vous n'en serez pas mieux que nous!
- Si fait, me répondit-il, j'en serai mieux que vous, car s'il n'y en a point, vous et moi serons à deux de jeu; mais, au contraire, s'il y en a, je n'aurai pas pu avoir offensé une chose que je croyais n'être point, puisque, pour pécher, il faut ou le savoir ou le vouloir. Ne voyez-vous pas qu'un homme, même tant soit peu sage, ne se piquerait pas qu'un crocheteur l'eût injurié, si le crocheteur aurait pensé ne le pas faire, s'il l'avait pris pour un autre ou si c'était le vin qui l'eût fait parler? A plus forte raison Dieu, tout inébranlable, s'emportera-t-il contre nous pour ne l'avoir pas connu, puisque c'est Lui-même qui nous a refusé les moyens de le connaître. Mais, par votre foi, mon petit animal, si la créance de Dieu nous était si nécessaire, enfin si elle nous importait de l'éternité, Dieu lui-même ne nous en aurait-il pas infus à tous des lumières aussi claires que le Soleil qui ne se cache à personne? Car de feindre qu'il ait voulu jouer entre les hommes à cligne-musette, faire comme les enfants "Toutou, le voilà ", c'est-à-dire : tantôt se masquer, tantôt se démasquer, se déguiser à quelques-uns pour se manifester aux autres, c'est se forger un Dieu ou sot ou malicieux, vu que si ç'a été par la force de mon génie que je l'ai connu, c'est lui qui mérite et non pas moi, d'autant qu'il pouvait me donner une âme ou les organes imbéciles qui me l'auraient fait méconnaître. Et si, au contraire, il m'eût donné un esprit incapable de le comprendre, ce n'aurait pas été ma faute, mais la sienne, puisqu'il pouvait m'en donner un si vif que je l'eusse compris.»
Ces opinions diaboliques et ridicules me firent naître un frémissement par tout le corps; je commençai alors de contempler cet homme avec un peu plus d'attention et je fus bien ébahi de remarquer sur son visage je ne sais quoi d'effroyable que je n'avais pas encore aperçu : ses yeux étaient petits et enfoncés, le teint basané, la bouche grande, le menton velu, les ongles noirs.
« O Dieu! me songeais-je aussitôt, ce misérable est réprouvé dès cette vie et possible même que c'est l'Antéchrist dont il se parle tant dans notre monde. »
Je ne voulus pas pourtant lui découvrir ma pensée à cause de l'estime que je faisais de son esprit, et véritablement les favorables aspects dont nature avait regardé son berceau m'avaient fait concevoir quelque amitié pour lui. Je ne pus toutefois si bien me contenir que je n'éclatasse avec des imprécations qui le menaçaient d'une mauvaise fin. Mais lui, renviant sur ma colère : "Oui, s'écria-t-il, par la mort…" Je ne sais pas ce qu'il me préméditait de dire, car, sur cette entrefaite, on frappa à la porte de notre chambre et je vois entrer un grand homme noir tout velu. Il s'approcha de nous et saisissant le blasphémateur à force de corps, il l'enleva par la cheminée.
La pitié que j'eus du sort de ce malheureux m'obligea de l'embrasser pour l'arracher des griffes de l'Éthiopien, mais il fut si robuste qu'il nous enleva tous deux, de sorte qu'en un moment nous voilà dans la nue. Ce n'était plus l'amour du prochain qui m'obligeait à le serrer étroitement, mais l'appréhension de tomber. Après avoir été je ne sais combien de jours à percer le ciel, sans savoir ce que je deviendrais, je reconnus que j'approchais de notre monde. Déjà je distinguais l'Asie de l'Europe et l'Europe de l'Afrique, déjà même mes yeux, par mon abaissement, ne pouvaient se courber au delà de l'Italie, quand le coeur me dit que ce diable sans doute emportait mon hôte aux enfers, en corps et en âme, et que c'était pour cela qu'il le passait par notre Terre, à cause que l'enfer est dans son centre. J'oubliai toutefois cette réflexion et tout ce qui m'était arrivé depuis que le diable était notre voiture, à la frayeur que me donna la vue d'une montagne tout en feu que je touchai quasi. L'objet de ce brûlant spectacle me fit crier "Jésus Maria". J'avais à peine achevé la dernière lettre que je me trouvais étendu sur des bruyères au coupeau d'une petite colline, et deux ou trois pasteurs autour de moi qui récitaient des litanies et me parlaient italien.
« Oh! m'écriais-je alors, Dieu soit loué! J'ai donc enfin trouvé des Chrétiens au monde de la Lune. Hé! dites-moi, mes amis, en quelle province de votre monde suis-je maintenant?
- En Italie, me répondirent-ils.
- Comment, interrompis-je, y a-t-il une Italie aussi au monde de la Lune?-»
J'avais encore si peu réfléchi sur cet accident que je ne m'étais pas encore aperçu qu'ils me parlaient italien et que je leur répondais de même.
Quand donc je fus tout à fait désabusé et que rien ne m'empêcha plus de connaître que j'étais de retour en ce monde, je me laissai conduire où ces paysans voulurent me mener.
Je m'enquis au port quand un vaisseau partirait pour la France, et lorsque je fus embarqué, je n'eus l'esprit tendu qu'à ruminer aux merveilles de mon voyage. J'admirai mille fois la Providence de Dieu qui avait reculé ces hommes, naturellement impies, en un lieu où ils ne pussent corrompre ses bien-aimés, et les avait punis de leur orgueil en les abandonnant à leur propre suffisance. Aussi je ne doute point qu'il n'ait différé jusqu'ici d'envoyer leur prêcher l'Évangile, parce qu'il savait qu'ils en abuseraient et que cette résistance ne servirait qu'à leur faire mériter une plus rude punition dans l'autre monde.
je n'arrive vraiment pas à trouver de problématique ni de planPour la problématique, je ne suis pas spécialiste.
Mais pour ce qui est du plan, lorsque je lis ce texte, je constate de façon objective qu'il comporte deux parties :
Une discussion sur l'intérêt de croire ou non en Dieu entre le narrateur et son démon (un peu une controverse du pari de Pascal), et le voyage par les airs vers la terre qui vient interrompre de façon brutale le dialogue, un dialogue qui sans doute ne pouvait avoir de fin.
Je ne vois pas pourquoi, on serait obligé de se faire des noeuds au cerveau pour trouver un plan autre que celui présenté par le texte-même.
Evidemment avant d'en arriver au commentaire, il faut replacer le texte dans son contexte.
oui j'avais effectivement trouve deux parties mais pour moi le plus difficile c'est les sous parties, mon prof me répète souvent que mon plan n'est pas progressive, pour la problématique je trouverai bien au bout d'un moment aha, vous pouvez m'aider?



