Bonjour à tous, 🙂
Alors voilà, je bloque sur la formulation de la problématique pour un commentaire, mais le truc c'est que j'ai dégagé déjà les idées principales que je voulais mais je n'arrive pourtant pas à trouver la problématique qui pourrait englober le tout … :s
Voilà le texte :
Un hémisphère dans une chevelure (Charles Baudelaire, Le Spleen de Paris)
I- Un poème en prose (je parlerai des caractéristiques du poème en prose)
II- La chevelure : catalyseur de la rêverie (je parlerai de correspondance entre les sensations: synesthésie)
III- Un voyage vers l'idéal Baudelairien (je fais le lien avec l'idéal baudelairien avec les correspondances et tout ça)
Merci pour toutes réponses 😀
Alors voilà, je bloque sur la formulation de la problématique pour un commentaire, mais le truc c'est que j'ai dégagé déjà les idées principales que je voulais mais je n'arrive pourtant pas à trouver la problématique qui pourrait englober le tout … :s
Voilà le texte :
Un hémisphère dans une chevelure (Charles Baudelaire, Le Spleen de Paris)
Laisse-moi respirer longtemps, longtemps, l’odeur de tes cheveux, y plonger tout mon visage, comme un homme altéré dans l’eau d’une source, et les agiter avec ma main comme un mouchoir odorant, pour secouer des souvenirs dans l’air.Donc mes '' axes '' ou idées principales sont :
Si tu pouvais savoir tout ce que je vois ! tout ce que je sens ! tout ce que j’entends dans tes cheveux ! Mon âme voyage sur le parfum comme l’âme des autres hommes sur la musique.
Tes cheveux contiennent tout un rêve, plein de voilures et de mâtures ; ils contiennent de grandes mers dont les moussons me portent vers de charmants climats, où l’espace est plus bleu et plus profond, où l’atmosphère est parfumée par les fruits, par les feuilles et par la peau humaine.
Dans l’océan de ta chevelure, j’entrevois un port fourmillant de chants mélancoliques, d’hommes vigoureux de toutes nations et de navires de toutes formes découpant leurs architectures fines et compliquées sur un ciel immense où se prélasse l’éternelle chaleur.
Dans les caresses de ta chevelure, je retrouve les langueurs des longues heures passées sur un divan, dans la chambre d’un beau navire, bercées par le roulis imperceptible du port, entre les pots de fleurs et les gargoulettes rafraîchissantes.
Dans l’ardent foyer de ta chevelure, je respire l’odeur du tabac mêlé à l’opium et au sucre ; dans la nuit de ta chevelure, je vois resplendir l’infini de l’azur tropical ; sur les rivages duvetés de ta chevelure je m’enivre des odeurs combinées du goudron, du musc et de l’huile de coco.
Laisse-moi mordre longtemps tes tresses lourdes et noires. Quand je mordille tes cheveux élastiques et rebelles, il me semble que je mange des souvenirs.
I- Un poème en prose (je parlerai des caractéristiques du poème en prose)
II- La chevelure : catalyseur de la rêverie (je parlerai de correspondance entre les sensations: synesthésie)
III- Un voyage vers l'idéal Baudelairien (je fais le lien avec l'idéal baudelairien avec les correspondances et tout ça)
Merci pour toutes réponses 😀