Bonjour,
Je suis actuellement en classe de 1ère S et je passe mon bac de français cette année, j'ai un premier bac blanc en décembre et notre professeur nous a donner un premier commentaire à faire à la maison. Et je trouve qu'il est très difficile d'y trouver des idées différentes.. J'ai déjà étudié rapidement le poème en classant mes idées dans un tableau avec "procédés", "citation" et "analyse" mais toutes mes idées se rejoignent en un même axe, je suis un peu perdue si vous pouviez m'éclairer et me donner des pistes ce serait vraiment gentil.. Je ne cherche pas à ce que vous me le fassiez mais juste m'entraîner et comprendre d'autres choses dans le poème là je tourne autour du pot! Voici le poème qui n'est pas évident à trouver:
Justine
Je suis actuellement en classe de 1ère S et je passe mon bac de français cette année, j'ai un premier bac blanc en décembre et notre professeur nous a donner un premier commentaire à faire à la maison. Et je trouve qu'il est très difficile d'y trouver des idées différentes.. J'ai déjà étudié rapidement le poème en classant mes idées dans un tableau avec "procédés", "citation" et "analyse" mais toutes mes idées se rejoignent en un même axe, je suis un peu perdue si vous pouviez m'éclairer et me donner des pistes ce serait vraiment gentil.. Je ne cherche pas à ce que vous me le fassiez mais juste m'entraîner et comprendre d'autres choses dans le poème là je tourne autour du pot! Voici le poème qui n'est pas évident à trouver:
L’avionMerci encore.
Français, qu’avez-vous fait d’Ader l’aérien ?
Il lui restait un mot, il n’en reste plus rien.
Quand il eut assemblé les membres de l’ascèse
Comme ils étaient sans nom dans la langue française
Ader devint poète et nomma l’avion.
O peuple de Paris, vous, Marseille et Lyon,
Vous tous fleuves français, vous françaises montagnes,
Habitants des cités et vous, gens des campagnes,
L’instrument à voler se nomme l’avion.
Cette douce parole eût enchanté Villon,
Les poètes prochains la mettront dans leurs rimes.
Non, tes ailes, Ader, n’étaient pas anonymes.
Lorsque pour les nommer vint le grammairien
Forger un mot savant sans rien d’aérien,
Où le sourd hiatus, l’âne qui l’accompagne
Font ensemble un mot long comme un mot d’Allemagne.
Il fallait un murmure et la voix d’Ariel
Pour nommer l’instrument qui nous emporte au ciel.
La plainte de la brise, un oiseau dans l’espace
Et c’est un mot français qui dans nos bouches passe.
L’avion ! l’avion ! qu’il monte dans les airs,
Qu’il plane sur les monts, qu’il traverse les mers,
Qu’il aille regarder le soleil comme Icare
Et que plus loin encore un avion s’égare
Et trace dans l’éther un éternel sillon
Mais gardons-lui le nom suave d’avion
Car du magique mot les cinq lettres habiles
Eurent cette vertu d’ouvrir les ciels mobiles.
Français qu’avez-vous fait d’Ader l’aérien ?
Il lui restait un mot, il n’en reste plus rien.
Guillaume Apollinaire, Poèmes retrouvés
Justine



