Invention - Célébrer un plaisir minuscule de l’existence

Entraide scolaire

22 réponses · Page 1 / 2

Bescherelle · L'essentielBac français 2027Fiches bac françaisBrevet 2027
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Bonsoir à toutes et à tous!

J'aimerais votre aide afin de m'aider à améliorer mon invention ( qui est à rendre par mail avant ce lundi!), et aussi à obtenir une bonne note.

Voici le sujet:
Ecrivez un texte (25 lignes à l'ordinateur) à la façon de Philippe Delerm, il célébrera un plaisir minuscule de l’existence. Vous vous efforcerez d'imiter son style. Pour cela il vous est alors nécessaire de lire au moins 3 textes de son oeuvre: La première gorgée de bière et autres plaisirs minuscules.

Pour m'aider, il faudrait que vous ayez lu au moins une oeuvre afin de voir le style de l'auteur…

Voici ce que j'ai fait:

Une promenade au bord de la mer

Réveillé plus tôt que d'habitude, on marchait sur le sable brûlant, à la recherche de quelque chose d'impalpable, d'insaisissable. On se laissait aller au plaisir sensuel du soleil.
Sentir le vent sur la peau, le soleil qui cogne et l'infini ciel bleu qui nous offre liberté, simplicité et bonheur nous emplissait de joie.
Nous n'entendions plus rien d'autre que le bruit des vagues sur la plage et contre les roches, rien d'autre que le chant des goélands, rien d'autre que le cri silencieux de nos pensées chaotiques.
Les petites vagues s’écrasaient lourdement sur la plage, là où le sable sec et blanc glissait entre nos orteils.
Serein, nous rêvions.
On sentait un brin d’air léger et agréable, une odeur d’air frais apportée par la mer.
Ce paysage d'un vide oppressant, correspondait bien à notre solitude et on prenait pour la première fois, conscience de ce qu'il y a d' incroyablement théâtral dans ce décor de rêve: une nature sauvage, qui était faite pour qu'à chaque point l'on puisse voir partout autour.
Cette nature avait quelque chose de consolant et régénérant.
L' idée que dans la vie tout peut changer et renaître nous envahissait.
On savoure un dernier instant. On retarde le départ de quelques minutes.
Impuissant face à la nature qui se régénère, alors que nous sommes mortels; nous partons.


Alors tout d'abord, il n'y a pas 25 lignes et je trouve le titre assez "nul".
Aussi, je pense qu'il faut rajouter des phrases pour que cela fasse moins "description" et un peu plus "histoire".
Mais je ne sais pas quoi rajouter. Pouvez vous me trouvez des phrases?

Toute les réponses sont les bienvenues!
Merci beaucoup
Je te propose :
Cliché de bord de mer . 🙂
Oui, j'aime beaucoup! Merci!
Comment trouves tu ma production?
Peut-tu m'aider à la compléter?
Encore merci
Intéressant avec un mélange de clichés justement, de plaisir (c'est le sujet et cela devrait être la dominante) mais aussi de malaise (et c'est moins dans l'esprit de la consigne) :
"Ce paysage d'un vide oppressant, correspondait bien à notre solitude "

N'oublie pas l'esprit : un plaisir "minuscule" donc un "petit" bonheur qui aurait pu passer inaperçu. La grandiloquence est donc à éviter..
Oui, c'est vrai, mais comment pourrais- je transformer cette phrase en préservant quand même un peu la poésie?
Avez vous lu un texte de Delerm? Trouvez vous le mien ressemblant?
Je sais pas, mais je trouve que mon texte fait trop "description"par rapport à ceux de Delerm?
Je devrais alors rajoutter une histoire avec les personnages, mais j'ai du mal..

Svp, aider moi!
Ce paysage d'un vide oppressant, correspondait bien à notre solitude et on prenait pour la première fois, conscience de ce qu'il y a d' incroyablement théâtral dans ce décor de rêve: une nature sauvage, qui était faite pour qu'à chaque point l'on puisse voir partout autour.
Cette nature avait quelque chose de consolant et régénérant.
L' idée que dans la vie tout peut changer et renaître nous envahissait.
Un horizon ouvert. Une écume légère sur les vagues folâtres. Le rêve à portée du regard. Les embruns emportés par le vent. La vie à respirer comme un parfum d'ailleurs.
Ouahhhh, c'est super délicat!
Merci beaucoup!

Ensuite, pour l'histoire auriez vous simplement une idée, de quoi faire 5 lignes, comme ça je remplirais la consigne!

Merci énormement de votre générosité!
On savoure un dernier instant. On retarde le départ de quelques minutes.
Il restera quelques grains de sable collés à nos semelles, traces d'un bord de mer qui nous a fait rêver. Un coquillage retrouvé au fond de la poche reste là pour donner envie d'y retourner peut-être.
J'adore!!!

Mais du coup, la dernière phrase je la laisse ou pas?

Et, est il nécessaire de raconter un peu plus la balade?
Tout le message 8 (ta proposition et ma suite) pourrait terminer l'écrit d'invention.

Tu relis l'ensemble pour respecter la cohérence de légèreté et de plaisir minuscule. Tu y es presque … 🙂
C'est cela retravailler un texte.

Merci Boileau … 🙂
Hâtez-vous lentement, et, sans perdre courage,
Vingt fois sur le métier remettez votre ouvrage :
Polissez-le sans cesse et le repolissez ;
Ajoutez quelquefois, et souvent effacez.
Merci beaucoup de m'avoir aider.

Mais…. J'ai encore une question 🙄

Dans chacun des textes de Delerm que j'ai lu; j'ai remarqué que il y avit un "tiret" de dialogue avec simplement une phrase:

Exemples:
Aider à écosser des petits pois

-Je peut t'aider?
ça va de soi. On peut aider

Le croissant du trottoir

-Cinq croissants, une baguette moulée pas trop cuite.


Ou pourrais-je rajouter la mienne ??
Merci, encore
Sereins, nous rêvions.- A quoi penses-tu ?
- à rien. A toi, à nous.
Merci du fond du coeur !
Il me semble que floréale va avoir une bonne note 🙂
Bonjour à tous ! Moi aussi je dois faire une invention pour lundi 10 ! Et je n'ai pas toujours pas d'idées comme titre pour commencer si vous pouvez m'aider ça serait cool. Merci
Tes plaisirs minuscules, tu dois les connaître. Comment veux-tu que nous les nommions pour to i?

Choisis un thème et commence avec une première phrase à la manière de Delerm.
est-ce que c'est bien : "L'odeur du pain" ?
C'est très bien l'idée de l'odeur du pain.


Les odeurs : le café/ La soupe/ un gâteau/le pain frais/Les croissants/un parfum…

Les goûts : une pomme …

Le toucher : une étoffe/un meuble ciré/une poignée de main …

La vue : un bouquet de pivoines / une nappe brodée /un pommier en fleurs …
Merci pour les idées ! du coup j'ai écrit un texte et j'aimerai bien que vous me dîtes votre avis ou s'il y aurait des petites modifications. Merci

Faire le pain

C'est toujours tôt le matin, en plein hiver, quand on dormait tous encore, que maman commençait à faire le pain. on s'est réveillé juste après, pour voir comment la pâte était préparée. On se retrouvait tous a la cuisine, tous fascinés, juste en regardant quelqu'un faire du pain, le sourire au lèvres. on la voyait mélanger la farine et le sel,y incorporer l'eau et la levure toute fraîche du boulanger qu'elle nous avait demander d'aller chercher sans nous dire qu'on allait préparer le pain le lendemain mais c’était comme une évidence pour nous. - On a tellement hâte que le pain soit cuit pour le manger et sentir sa bonne odeur ! - un peu de patiente les enfants. Finissant de pétrir la pâte on l'a mise dans le moule et arriva notre moment préféré : verser la préparation dans le moule, le mettre dans le four et voir le pain gonflé petit à petit. Chacun s’était dévoué pour aider à faire le pain et cela faisait plaisir. Le pain finit de cuire et tout le monde était content de pouvoir enfin manger cette merveille comme d'habitude avec cette odeur qui sentait tellement bon.
Faire le pain

C'est(était) toujours tôt le matin, en plein hiver, que maman commençait à faire le pain. Sitôt réveillés, on se retrouvait tous à la cuisine, fascinés. Souriante, elle mélangeait la farine et le sel, incorporait l'eau et la levure toute fraîche que nous avions achetée la veille chez le boulanger. On ferait donc du pain, c’était comme une évidence pour nous. - On avait tellement hâte que le pain soit cuit pour le manger et sentir sa bonne odeur ! - un peu de patience les enfants. Regarder périr la pâte, verser la préparation dans le moule, enfourner et voir le pain gonfler petit à petit. On se relayait pour regarder au travers de la porte vitrée du four. Il restait le meilleur moment : partager cette merveille et on ne savait plus si on préférait la croûte ou la mie.