Bounjour, j'ai une dissertation d'un sujet de bac à faire. Les textes composant le corpus du sujet sont Voyage au bout de la nuit, la maladie de Sachs et La peste.
Voici ce que j'ai écrit jusqu'à maintenant :
Le roman est un genre littéraire polymorphique, caractérisé essentiellement par une narration fictionnelle plus ou moins longue. Actuellement, c’est le genre mondialement dominant, il est d’abord écrit en vers assonantiques au 12ème siècle avant de l’être en prose au 13ème. Le romancier peut avoir pour objectif entretenir un lecteur, faire une critique, ou raconter sa vie. Est-ce que la fonction du romancier est-elle de diagnostiquer les malheurs de la société ? Premièrement nous étudierons l’importance des malheurs de la société dans la fonction du romancier, puis nous analyserons les autres fonctions de celui-ci.
Nombreux sont les romanciers qui utilisent leur plume pour diagnostiquer les malheurs de la société. Prenons par exemple « La maladie de Sachs », roman publié en 1998 par Martin Winckler, qui raconte l’histoire du docteur Sachs, médecin qui décidée commencer à écrire, et chaque page écrite devient un exutoire pour la souffrance humaine.
Il en est de même pour « Rhinocéros » d’Ionesco (1959) et « La peste » (1947) d’Albert Camus, ces deux œuvres utilisent une argumentation par analogie pour dénoncer « la peste brune », surnom donné au nazisme, qui a été en effet le plus grand malheur de la société dans le 20ème siècle et un des plus grands malheurs dans l’histoire de la planète. Dans l’œuvre de Ionesco le nazisme et représenté par une maladie imaginaire nommé « Rhinocérite » qui transforme les habitants d’un village en rhinocéros, est dans l’œuvre de Camus celle-ci est représenté par une épidémie de peste qui frappe la ville d’Oran dans l’Algérie Française, la coupant du monde extérieur.
Nous pouvons aussi penser à l’œuvre de Victor Hugo, « Le dernier jour d’un condamné », publié en 1829, un roman sous forme de journal qu’un condamné à mort écrit pendant ces dernières 24 heures d’existence. Ce roman critique la peine de mort, qui pendant nombreux siècles fut un des plus grands malheurs de la société, comme par exemple pendant la révolution française avec la guillotine.
On ne peut pas oublier de citer « Voyage au bout de la nuit » de Louis-Ferdinand Céline, dans ce roman autobiographique publié en 1932 et qui obtint le prix Renaudot, l’auteur diagnostique plusieurs malheurs de la société en abordant tout le long de l’œuvre les thèmes de l’errance, de la pourriture, et de la lâcheté.
Nous pouvons également penser aux contre-utopies ou dystopies, comme par exemple « Le meilleur des mondes » de Aldous Huxley et « Nous autres » de Levgueni Zamiatine. Ce sous genre du roman est un récit de fiction dépeignant une société imaginaire organisée de telle façon qu'elle empêche ses membres d'atteindre le bonheur. Une dystopie peut également être considérée comme une utopie qui vire au cauchemar et conduit donc à une contre-utopie. En effet ce sous genre traite les malheurs de la société, car il aborde l’évolution de notre monde qui mène à une « utopie » qui est en réalité une contre utopie, car si celle-ci est achevé, le peuple rêvera « de retourner à une société non utopique, moins parfaite et plus libre », comme le dirait Nicolas Berdiaeff.
Toutefois diagnostiquer les malheurs de la société n’est pas la seule fonction des romanciers.
Qu'en pensez vous? Et avez vous des idées pour la deuxième partie? Je pense additioner "Les bienveillantes" dans la première partie, et pour la deuxième partie je pense à "À la recherche du temps perdu" et peut être "Un barrage contre le pacifique" ou "Jacques le Fataliste", mais je n'ai pas beacoup d'idées.
Merci d'avance.
Voici ce que j'ai écrit jusqu'à maintenant :
Le roman est un genre littéraire polymorphique, caractérisé essentiellement par une narration fictionnelle plus ou moins longue. Actuellement, c’est le genre mondialement dominant, il est d’abord écrit en vers assonantiques au 12ème siècle avant de l’être en prose au 13ème. Le romancier peut avoir pour objectif entretenir un lecteur, faire une critique, ou raconter sa vie. Est-ce que la fonction du romancier est-elle de diagnostiquer les malheurs de la société ? Premièrement nous étudierons l’importance des malheurs de la société dans la fonction du romancier, puis nous analyserons les autres fonctions de celui-ci.
Nombreux sont les romanciers qui utilisent leur plume pour diagnostiquer les malheurs de la société. Prenons par exemple « La maladie de Sachs », roman publié en 1998 par Martin Winckler, qui raconte l’histoire du docteur Sachs, médecin qui décidée commencer à écrire, et chaque page écrite devient un exutoire pour la souffrance humaine.
Il en est de même pour « Rhinocéros » d’Ionesco (1959) et « La peste » (1947) d’Albert Camus, ces deux œuvres utilisent une argumentation par analogie pour dénoncer « la peste brune », surnom donné au nazisme, qui a été en effet le plus grand malheur de la société dans le 20ème siècle et un des plus grands malheurs dans l’histoire de la planète. Dans l’œuvre de Ionesco le nazisme et représenté par une maladie imaginaire nommé « Rhinocérite » qui transforme les habitants d’un village en rhinocéros, est dans l’œuvre de Camus celle-ci est représenté par une épidémie de peste qui frappe la ville d’Oran dans l’Algérie Française, la coupant du monde extérieur.
Nous pouvons aussi penser à l’œuvre de Victor Hugo, « Le dernier jour d’un condamné », publié en 1829, un roman sous forme de journal qu’un condamné à mort écrit pendant ces dernières 24 heures d’existence. Ce roman critique la peine de mort, qui pendant nombreux siècles fut un des plus grands malheurs de la société, comme par exemple pendant la révolution française avec la guillotine.
On ne peut pas oublier de citer « Voyage au bout de la nuit » de Louis-Ferdinand Céline, dans ce roman autobiographique publié en 1932 et qui obtint le prix Renaudot, l’auteur diagnostique plusieurs malheurs de la société en abordant tout le long de l’œuvre les thèmes de l’errance, de la pourriture, et de la lâcheté.
Nous pouvons également penser aux contre-utopies ou dystopies, comme par exemple « Le meilleur des mondes » de Aldous Huxley et « Nous autres » de Levgueni Zamiatine. Ce sous genre du roman est un récit de fiction dépeignant une société imaginaire organisée de telle façon qu'elle empêche ses membres d'atteindre le bonheur. Une dystopie peut également être considérée comme une utopie qui vire au cauchemar et conduit donc à une contre-utopie. En effet ce sous genre traite les malheurs de la société, car il aborde l’évolution de notre monde qui mène à une « utopie » qui est en réalité une contre utopie, car si celle-ci est achevé, le peuple rêvera « de retourner à une société non utopique, moins parfaite et plus libre », comme le dirait Nicolas Berdiaeff.
Toutefois diagnostiquer les malheurs de la société n’est pas la seule fonction des romanciers.
Qu'en pensez vous? Et avez vous des idées pour la deuxième partie? Je pense additioner "Les bienveillantes" dans la première partie, et pour la deuxième partie je pense à "À la recherche du temps perdu" et peut être "Un barrage contre le pacifique" ou "Jacques le Fataliste", mais je n'ai pas beacoup d'idées.
Merci d'avance.



