Tout dépend de la définition que tu donnes au terme "meilleur". Si je m'attarde sur le seul aspect économique, je citerais sans hésitation l'anglais (avec une option sur le chinois). Maintenant, si tu passes à l'Est, le russe n'est pas inutile - 130 millions de Russes pour 350 millions de locuteurs (principalement en Europe) - fais le calcul. En fait, je n'aime pas le principe de compétitivité que l'on pourrait/voudrait faire quant aux langues étrangères. Celui qui aujourd'hui apprend l'anglais partage la passion d'un grand nombre. Il aura des difficultés pour trouver un travail de traducteur (peut-être). Celui qui apprend l’algonquin sera seul sur le marché du travail, mais sans réelle opportunité (oui j'aime assez cette comparaison ridicule). Bref ! Tout ça pour dire simplement - à chacun sa foi ++
Quelles sont pour vous les meilleures langues internationales ?
31 réponses · Page 2 / 2
Il serait intéressant que tout le monde apprenne l'alphabet phonétique international. Cela pourrait éviter bien des erreurs (par exemple au téléphone) 😜
Celui qui aujourd'hui apprend l'anglais partage la passion d'un grand nombre.Ce n'est pas forcément une passion, mais parfois une nécessité.
Comme MelissaH, Fiodor et M.* je découvre ce sujet à l'occasion de son déterrage.
Ces rêves de normalisation planétaire ne m'inspirent guère confiance : chaque fois que l'on a abattu des soi-disant frontières, il n'en est pas résulté de très bonnes choses - voire la mondialisation économique par exemple.
Sans nier l'intérêt de communiquer, la paix à travers les échanges culturels me paraît plutôt liée à la bonne volonté de chacun - la musique ou la peinture en sont de magnifiques exemples.
D'ailleurs, la communication internationale instantanée prodiguée par internet a-t-elle permis de diminuer les inégalités, les souffrances, les famines et les guerres ?
Pour revenir à la langue, on a vu par le passé que les peuples qui voulaient mieux se connaître l'ont fait notamment à travers les littératures, sans que les traductions soient un frein aux échanges - je pense par exemple à la communauté intellectuelle qui s'est formée entre la France et la Russie au XIXe siècle.
Ces rêves de normalisation planétaire ne m'inspirent guère confiance : chaque fois que l'on a abattu des soi-disant frontières, il n'en est pas résulté de très bonnes choses - voire la mondialisation économique par exemple.
Sans nier l'intérêt de communiquer, la paix à travers les échanges culturels me paraît plutôt liée à la bonne volonté de chacun - la musique ou la peinture en sont de magnifiques exemples.
D'ailleurs, la communication internationale instantanée prodiguée par internet a-t-elle permis de diminuer les inégalités, les souffrances, les famines et les guerres ?
Pour revenir à la langue, on a vu par le passé que les peuples qui voulaient mieux se connaître l'ont fait notamment à travers les littératures, sans que les traductions soient un frein aux échanges - je pense par exemple à la communauté intellectuelle qui s'est formée entre la France et la Russie au XIXe siècle.
Je rêve ou quoi ?
En outre, je répète que la difficulté d'une langue dépend de chaque personne. Une amie trouve le chinois très facile et l'espagnol difficile. C'est son avis.
Spalding a écrit : Seule l'écriture latine est vraiment internationale !Pourquoi serait-ce l'alphabet latin ? C'est très européo-centré comme conclusion.
En outre, je répète que la difficulté d'une langue dépend de chaque personne. Une amie trouve le chinois très facile et l'espagnol difficile. C'est son avis.
Quand je pense qu'au XVIIIe siècle, c'était le français !
"Dans l'Europe entière, on parle français dans les milieux cultivés. On imite la France dans tous les domaines et on peut parler d'universalité de la civilisation française.
Dans les grandes familles étrangères, les précepteurs sont français. Au collège de Bucarest, l'étude du français devient obligatoire et dure neuf ans (1774). Tous les Russes parlent français. Le roi Frédéric II de Prusse déclare "ne parler allemand qu'à ses chevaux."
Ce mouvement a commencé dès la fin du XVIIe siècle : on imprime d'innombrables livres français aux Pays-Bas, en Angleterre et en Allemagne. Des livres, la langue passe au théâtre : les troupes françaises jouent en français dans toutes les cours d'Europe. Les commerçants utilisent le français pour correspondre, que ce soit en Hollande, en Italie, en Autriche ou en Russie. Signe tout aussi important, le français remplace le latin au XVIIIe siècle dans les actes diplomatiques.
Supériorité de sa civilisation, prestige de sa pensée et de ses arts, telle est la France du XVIIIe siècle…
Le concours de 1783 et Rivarol
L'Académie royale de Berlin met au concours la meilleure réponse à trois questions : "Qu'est-ce qui fait de la langue français la langue universelle de l'Europe ? Par où mérite-t-elle cette prérogative ? Peut-on présumer qu'elle la conserve ?" Une vingtaine de mémoires sont présentés, dont dix en allemand, et huit en français. La récompense est attribuée à Rivarol le 3 juin 1784.
Voici un résumé de la thèse de Rivarol :
• Dialecte de la France du Nord, sa supériorité s'accrut avec celle de la Couronne. Sa valeur étant reconnue dès le XIIIe siècle, elles s'unifia et devint la langue commune non seulement de la cour mais du pays (ce qui est relativement faux : Rivarol néglige les patois). Au XVIe siècle, son importance grandit en face du latin, à une époque où l'Allemagne néglige son propre langage qui, sans rapport avec les langues anciennes, se trouve desservi par l'écriture gothique. L'espagnol et l'italien avaient certes une grande valeur littéraire à cette époque, mais le premier est trop majestueux et le second trop monotone dans son harmonie.
• La France "méconnaît son génie quand elle se livre à l'esprit de conquête" mais elle est favorablement placée, intermédiaire entre les peuples du Nord et ceux du Midi : "Le goût qu'on a dans l'Europe pour les Français est inséparable de celui qu'on a pour leur langue." Celle-ci a mis plus de mille ans "pour arriver à maturité". Elle y parvient sous Louis XIV, grâce à Descartes, Boileau et Bossuet et ses auteurs dramatiques (Corneille, Racine).
• Elle possède "son propre génie, son ordre et sa clarté. Si elle se prête peut-être moins que d'autres à la poésie, "on ne dit rien en vers qu'on ne puisse exprimer aussi bien dans notre prose. Langue de la politesse, elle vivra par sa littérature. Elle sait éviter l'outrance des métaphores sans tomber dans la pauvreté.
L'essai de Rivarol est brillant mais non dénué d'approximations. Celui de l'allemand Schwab (professeur de philosophie et de mathématiques à l'université de Stuttgart), qui reçut le prix en même temps que lui, est plus dense et mieux équilibré. Il expose que le français est la langue de la communication et de vie en société. Elle se prête à toutes les formes de la culture. Le latin étant une langue morte, il ne peut être instrument universel de communication. Puisque la langue française l'est devenue par ses mérites, elle doit conserver son universalité.
Les autres Mémoires
Plusieurs raisons en faveur de l'universalité de la langue française méritent d'être citées :
• le français est la langue la plus répandue en Europe
• elle est celle qui plaît aux femmes
• la civilisation de la France, la sociabilité des Français, leurs modes et même leur cuisine y contribuent
• le rôle de Paris et de Versailles, l'habileté du gouvernement français et de ses ambassadeurs, l'immense prestige de Louis XIV et de son administration
• valeur de sa littérature
• grand rôle de l'Académie française
• clarté et richesse, surtout pour exprimer les nuances psychologiques
• mesure et harmonie
• l'allemand est trop érudit
En ces temps de cosmopolitisme, il fallait, pour tant d'échanges, un langage universel, clair et de bon ton, élégant et précis. La langue des classiques, de Voltaire et de Montesquieu répondait à ces exigences.
Entouré d'émigrés, Rivarol meurt à Hambourg au début du siècle suivant. Gageons qu'il aura entendu jusqu'à la fin les douces sonorités da sa langue maternelle."
(Sources : mon blog et l'ouvrage de Rivarol De l'Universalité de la langue française)
"Dans l'Europe entière, on parle français dans les milieux cultivés. On imite la France dans tous les domaines et on peut parler d'universalité de la civilisation française.
Dans les grandes familles étrangères, les précepteurs sont français. Au collège de Bucarest, l'étude du français devient obligatoire et dure neuf ans (1774). Tous les Russes parlent français. Le roi Frédéric II de Prusse déclare "ne parler allemand qu'à ses chevaux."
Ce mouvement a commencé dès la fin du XVIIe siècle : on imprime d'innombrables livres français aux Pays-Bas, en Angleterre et en Allemagne. Des livres, la langue passe au théâtre : les troupes françaises jouent en français dans toutes les cours d'Europe. Les commerçants utilisent le français pour correspondre, que ce soit en Hollande, en Italie, en Autriche ou en Russie. Signe tout aussi important, le français remplace le latin au XVIIIe siècle dans les actes diplomatiques.
Supériorité de sa civilisation, prestige de sa pensée et de ses arts, telle est la France du XVIIIe siècle…
Le concours de 1783 et Rivarol
L'Académie royale de Berlin met au concours la meilleure réponse à trois questions : "Qu'est-ce qui fait de la langue français la langue universelle de l'Europe ? Par où mérite-t-elle cette prérogative ? Peut-on présumer qu'elle la conserve ?" Une vingtaine de mémoires sont présentés, dont dix en allemand, et huit en français. La récompense est attribuée à Rivarol le 3 juin 1784.
Voici un résumé de la thèse de Rivarol :
• Dialecte de la France du Nord, sa supériorité s'accrut avec celle de la Couronne. Sa valeur étant reconnue dès le XIIIe siècle, elles s'unifia et devint la langue commune non seulement de la cour mais du pays (ce qui est relativement faux : Rivarol néglige les patois). Au XVIe siècle, son importance grandit en face du latin, à une époque où l'Allemagne néglige son propre langage qui, sans rapport avec les langues anciennes, se trouve desservi par l'écriture gothique. L'espagnol et l'italien avaient certes une grande valeur littéraire à cette époque, mais le premier est trop majestueux et le second trop monotone dans son harmonie.
• La France "méconnaît son génie quand elle se livre à l'esprit de conquête" mais elle est favorablement placée, intermédiaire entre les peuples du Nord et ceux du Midi : "Le goût qu'on a dans l'Europe pour les Français est inséparable de celui qu'on a pour leur langue." Celle-ci a mis plus de mille ans "pour arriver à maturité". Elle y parvient sous Louis XIV, grâce à Descartes, Boileau et Bossuet et ses auteurs dramatiques (Corneille, Racine).
• Elle possède "son propre génie, son ordre et sa clarté. Si elle se prête peut-être moins que d'autres à la poésie, "on ne dit rien en vers qu'on ne puisse exprimer aussi bien dans notre prose. Langue de la politesse, elle vivra par sa littérature. Elle sait éviter l'outrance des métaphores sans tomber dans la pauvreté.
L'essai de Rivarol est brillant mais non dénué d'approximations. Celui de l'allemand Schwab (professeur de philosophie et de mathématiques à l'université de Stuttgart), qui reçut le prix en même temps que lui, est plus dense et mieux équilibré. Il expose que le français est la langue de la communication et de vie en société. Elle se prête à toutes les formes de la culture. Le latin étant une langue morte, il ne peut être instrument universel de communication. Puisque la langue française l'est devenue par ses mérites, elle doit conserver son universalité.
Les autres Mémoires
Plusieurs raisons en faveur de l'universalité de la langue française méritent d'être citées :
• le français est la langue la plus répandue en Europe
• elle est celle qui plaît aux femmes
• la civilisation de la France, la sociabilité des Français, leurs modes et même leur cuisine y contribuent
• le rôle de Paris et de Versailles, l'habileté du gouvernement français et de ses ambassadeurs, l'immense prestige de Louis XIV et de son administration
• valeur de sa littérature
• grand rôle de l'Académie française
• clarté et richesse, surtout pour exprimer les nuances psychologiques
• mesure et harmonie
• l'allemand est trop érudit
En ces temps de cosmopolitisme, il fallait, pour tant d'échanges, un langage universel, clair et de bon ton, élégant et précis. La langue des classiques, de Voltaire et de Montesquieu répondait à ces exigences.
Entouré d'émigrés, Rivarol meurt à Hambourg au début du siècle suivant. Gageons qu'il aura entendu jusqu'à la fin les douces sonorités da sa langue maternelle."
(Sources : mon blog et l'ouvrage de Rivarol De l'Universalité de la langue française)
@ BTN
L'écriture latine me parait la seule vraiment internationale, car on la trouve sur tous les continents. Même dans les pays arabes, en Inde, en Chine et au Japon, on voit souvent des enseignes en caractères latins. Les Chinois et les Japonais utilisent par ailleurs des écritures hiéroglyphiques, mais n'ignorent pas les caractères latins : écriture pinyin en Chine, romaji au Japon. Les Chinois apprennent d'abord l'écriture pinyin, pour leur langue parlée. L'écriture hiéroglyphique (non phonétique) ne leur est enseignée que dans un deuxième temps.
S'agissant du chinois parlé, sa grammaire est assez simple, peut-être plus que celle de l'espagnol. Par contre, sa prononciation est beaucoup plus difficile. En effet, les mots chinois sont monosyllabiques, ce qui multiplie les homophones. Pour éviter les confusions, il faut donc articuler très précisément chaque syllabe : tons bas, hauts, montants, descendants… L'espagnol n'a bien sûr pas ce problème ! Et l'écriture hiéroglyphique chinoise est complètement déconnectée du chinois parlé. Nous pourrions par exemple continuer à parler français, mais communiquer par écrit avec l'écriture chinoise !
@ Fandixhuit
S'agissant de l'importance du français au 18[sup]e[/sup] siècle, elle s'expliquait essentiellement par le fait que la France était alors de loin la plus grande puissance européenne, politiquement et économiquement. Si l'anglais domine actuellement comme langue internationale, c'est aussi surtout en raison de la puissance économique des pays anglophones (d'abord les États-Unis) et leur très bonne répartition sur tous les continents.
Il faut par ailleurs considérer que le rayonnement du français au 18[sup]e[/sup] siècle ne s'étendait guère au-delà de l'Europe, et seulement aux gens alphabétisés : une petite minorité à l'époque ! Le français est actuellement beaucoup plus répandu. On l'enseigne dans la plupart des pays, et le taux d'alphabétisation est aussi bien plus élevé qu'au 18[sup]e[/sup] siècle !
L'écriture latine me parait la seule vraiment internationale, car on la trouve sur tous les continents. Même dans les pays arabes, en Inde, en Chine et au Japon, on voit souvent des enseignes en caractères latins. Les Chinois et les Japonais utilisent par ailleurs des écritures hiéroglyphiques, mais n'ignorent pas les caractères latins : écriture pinyin en Chine, romaji au Japon. Les Chinois apprennent d'abord l'écriture pinyin, pour leur langue parlée. L'écriture hiéroglyphique (non phonétique) ne leur est enseignée que dans un deuxième temps.
S'agissant du chinois parlé, sa grammaire est assez simple, peut-être plus que celle de l'espagnol. Par contre, sa prononciation est beaucoup plus difficile. En effet, les mots chinois sont monosyllabiques, ce qui multiplie les homophones. Pour éviter les confusions, il faut donc articuler très précisément chaque syllabe : tons bas, hauts, montants, descendants… L'espagnol n'a bien sûr pas ce problème ! Et l'écriture hiéroglyphique chinoise est complètement déconnectée du chinois parlé. Nous pourrions par exemple continuer à parler français, mais communiquer par écrit avec l'écriture chinoise !
@ Fandixhuit
S'agissant de l'importance du français au 18[sup]e[/sup] siècle, elle s'expliquait essentiellement par le fait que la France était alors de loin la plus grande puissance européenne, politiquement et économiquement. Si l'anglais domine actuellement comme langue internationale, c'est aussi surtout en raison de la puissance économique des pays anglophones (d'abord les États-Unis) et leur très bonne répartition sur tous les continents.
Il faut par ailleurs considérer que le rayonnement du français au 18[sup]e[/sup] siècle ne s'étendait guère au-delà de l'Europe, et seulement aux gens alphabétisés : une petite minorité à l'époque ! Le français est actuellement beaucoup plus répandu. On l'enseigne dans la plupart des pays, et le taux d'alphabétisation est aussi bien plus élevé qu'au 18[sup]e[/sup] siècle !
Je me demande si le français pourrait retrouver un jour le statut de première langue étrangère enseignée à travers le monde. Aux dernières infos, de ce que j'en ai vu, c'est plutôt bien parti côté Afrique de l'ouest. Côté Europe, apparemment, ça baisse. Est-ce un désintéressement dû au french bashing, si pratiqué dans les pays anglo-saxons ? Je m'interroge.
En Afrique, le français fait en effet jeu égal avec l'anglais, compte tenu des anciennes colonies françaises et belges. Mais sur les autres continents, il est complètement supplanté par l'anglais. Le Québec ne fait pas le poids à côté des États-Unis, ni Tahiti avec l'Australie ! Le français est presque absent en Asie, alors que l'anglais est la deuxième langue officielle (après le hindi) d'un pays aussi important que l'Inde.
Bref, le français devra se contenter du rôle de "brillant second", loin derrière l'anglais. Il pourrait aussi être dépassé un jour par l'espagnol ou le chinois, voire l'espéranto, comme deuxième langue internationale. Cela dit, pourquoi vouloir toujours dominer cette minuscule planète ? 🙄
Bref, le français devra se contenter du rôle de "brillant second", loin derrière l'anglais. Il pourrait aussi être dépassé un jour par l'espagnol ou le chinois, voire l'espéranto, comme deuxième langue internationale. Cela dit, pourquoi vouloir toujours dominer cette minuscule planète ? 🙄
Les livres universitaires sont le plus souvent écrits en quelle langue (l'anglais est exclu de la question) ?
J'ai envie d'apprendre une nouvelle langue et je me pose cette question. Quand je lis des livres d'histoire par exemple, je vois dans les bibliographies pas mal de titres en allemand…
J'ai envie d'apprendre une nouvelle langue et je me pose cette question. Quand je lis des livres d'histoire par exemple, je vois dans les bibliographies pas mal de titres en allemand…
Bonne question…
Pour quelqu'un qui souhaiterait découvrir la littérature classique européenne, les langues à privilégier seraient, me semble-t-il, le latin et le grec pour les textes de l'Antiquité, puis l'anglais, l'italien, l'espagnol, le russe et éventuellement l'allemand.
Pour la littérature extra-européenne, c'est une autre paire de manches…
Pour quelqu'un qui souhaiterait découvrir la littérature classique européenne, les langues à privilégier seraient, me semble-t-il, le latin et le grec pour les textes de l'Antiquité, puis l'anglais, l'italien, l'espagnol, le russe et éventuellement l'allemand.
Pour la littérature extra-européenne, c'est une autre paire de manches…