Bonjour j'ai une rédaction à écrire est c'est la suite d'un extrait du livre les mains courante est-ce-que vous pourrez m'aider à améliorer ma dissertation, voilà le premier l'extrait du livre les mains courante:
Texte :
Après la réflexion du docteur, le vieux regarda le médecin, il se tourna vers la glace et se fixa pendant un long moment, il se touche les joues et regarde ses mains avec horreur.
Il reste muet, un silence reigne dans la pièce, puis il retourna vers le médecin et lui dit avec colère:
- Qu’est-ce-que vous m’avez fait? hurla le vieillard
-J’ai rendu la vue à vos yeux. répondit calmement le médecin.
- Regardez,vous avez changer la peau de ma couleur!
-Non, monsieur vous faites erreur je n’ai pas changer la couleur de votre peau.
-C’est faux je suis blanc pas Noir vous avez fait quelque chose à ma peau!
-Monsieur je n’ai pas touché à votre peau, réplique le médecin
-Je vais appelé la police!
-Monsieur, vous etes Noir depuis longtemps vous n’avez jamais été blanc.
Il laissa échapper un cri. Le vieux ne se remettait pas de ce que lui disait le docteur.
Le vieux n’arrivait pas à y croire, lui qui détestait les personnes de couleurs, lui qui éprouvait du dégout pour ces gens. Il ne voulait pas croire qu’il fait parti de ces gens là.
Pendant ce temps le médecin s’approcha du vieillard, il se positionnât devant lui et lui dit fermement:
Monsieur pourquoi éprouvez vous du dégout pour les Noirs?
Ils vous ont fait quelque chose de mal?
Vous insultez des gens juste pour leur couleur de peau, c’est injuste cela.
Il faut regarder l’attitude des personnes, leur sympathie, leur générosité, leur intelligence mais pas le physique. Ce n’est pas le physique qui fait la personne Monsieur mais ce qu’ils ont dans leur coeur. Il faut regarder ce que la personne a à l’intérieur, mais pas la couleur de la peau ou le physique des gens. Vous aviez été parfois très mal poli à des personnes qui voulaient vous aidez mais vous les insultiez et les rejeter sans raison.
Je pense que ce n’est pas digne de votre part.
Et si une personne vous critique ou vous traite de Noir j’imagine que cela ne va pas vous plaire.
C’est ce que je voulais vous personnellement, j’espere à partir de maintenant vous n’allez plus jugez les personnes à cause de leur couleur.
Le vieux réfléchissait, il commençait à réaliser qu’il était dure avec les gens il comprenait à quel point il est devenu raciste, et surtout injuste.
Voilà je suis désolé pour les fautes d'orthographe et Merci d'avance! 🙂
Texte :
« Le Reflet »Voilà la suite que j'ai écrit:
Toujours en train de gueuler, d’éructer, d’agonir ! Derrière son dos, ça fusait, les insultes. Le porc, l’ordure, le Führer… Impossible de tenir autrement. Les courbettes par-devant, les salamalecs, le miel, le cirage. Et l’antidote dès la porte franchie. Apprendre à sourire dans le vide en serrant les dents. Le pire, c’était les premiers temps, quand on arrivait à son service, alléché par le salaire de mille dollars nourri-logé… Il vous laissait approcher en vous regardant de ses yeux morts et vous plaquait les mains sur le visage, vérifiant l’ourlé des lèvres, l’épatement du nez, le grain de la peau, le crépu des cheveux. Au moindre doute le vieux se mettait à hurler de dégoût. « Enfants de pute, virez-moi ça, c’est un Noir ! » Le type y allait de sa protestation.« Non, monsieur, je vous jure… »Mais ça ne servait à rien. Il repartait plein d’amertume, un billet de cent dollars scotché sur la bouche, incapable de comprendre qu’il était tombé du bon côté et que l’horreur attendait les rescapés surpayés de la sélection.L’aveugle habitait un château construit à flanc de colline, à quelques kilomètres de Westwood, et toute la communauté vivait en complète autarcie sur les terres environnantes, cultivant le blé, cuisant le pain, élevant le bétail. Le vieux ne s’autorisait qu’un luxe : l’opéra et les cantatrices blanches qu’il faisait venir chaque fin de semaine et qui braillaient toutes fenêtres ouvertes, affolant la basse-cour.Il ne dormait pratiquement pas, comme si l’obscurité qui l’accompagnait depuis sa naissance lui épargnait la fatigue. Ses gens lui devaient vingt-quatre heures quotidiennes d’allégeance. Le toubib vivait en état d’urgence permanent et tenait grâce aux cocktails de Valium et deTemesta qu’il s’ingurgitait matin midi et soir. Le vieux prenait un malin plaisir à l’asticoter, contestant ses diagnostics, refusant ses potions. Ces persécutions n’empêchèrent pas le docteur d’avertir son patient de la découverte d’un nouveau traitement qui parvenait à rendre la vue à certaines catégories d’aveugles. Le vieux embaucha une douzaine d’enquêteurs aryens et leurs investigations établirent que le procédé en question ne devait rien aux Noirs.On fit venir à grands frais la sommité et son bloc opératoire. Le vieux se coucha de bonne grâce sur le billard et s’endormit sous l’effet du Pentothal1 . Il se réveilla dans le noir absolu et demeura trois longs jours la tête bandée, ignorant si ses yeux voyaient ou non ses paupières.Le chirurgien retira enfin les pansements. Le vieux ouvrit prudemment les yeux et poussa un cri terrible. Un Noir à l’air terrible lui faisait face. Il se tourna vers le chirurgien, terrorisé.« Qu’est-ce que ça veut dire ! Foutez-le dehors… »Le toubib, qui nettoyait les instruments, s’approcha doucement de lui, posa la main sur son épaule et l’obligea à regarder droit devant lui.« Alors il faut que vous sortiez… Ce que vous avez devant vous s’appelle une glace, monsieur : ceci est votre reflet. »
Après la réflexion du docteur, le vieux regarda le médecin, il se tourna vers la glace et se fixa pendant un long moment, il se touche les joues et regarde ses mains avec horreur.
Il reste muet, un silence reigne dans la pièce, puis il retourna vers le médecin et lui dit avec colère:
- Qu’est-ce-que vous m’avez fait? hurla le vieillard
-J’ai rendu la vue à vos yeux. répondit calmement le médecin.
- Regardez,vous avez changer la peau de ma couleur!
-Non, monsieur vous faites erreur je n’ai pas changer la couleur de votre peau.
-C’est faux je suis blanc pas Noir vous avez fait quelque chose à ma peau!
-Monsieur je n’ai pas touché à votre peau, réplique le médecin
-Je vais appelé la police!
-Monsieur, vous etes Noir depuis longtemps vous n’avez jamais été blanc.
Il laissa échapper un cri. Le vieux ne se remettait pas de ce que lui disait le docteur.
Le vieux n’arrivait pas à y croire, lui qui détestait les personnes de couleurs, lui qui éprouvait du dégout pour ces gens. Il ne voulait pas croire qu’il fait parti de ces gens là.
Pendant ce temps le médecin s’approcha du vieillard, il se positionnât devant lui et lui dit fermement:
Monsieur pourquoi éprouvez vous du dégout pour les Noirs?
Ils vous ont fait quelque chose de mal?
Vous insultez des gens juste pour leur couleur de peau, c’est injuste cela.
Il faut regarder l’attitude des personnes, leur sympathie, leur générosité, leur intelligence mais pas le physique. Ce n’est pas le physique qui fait la personne Monsieur mais ce qu’ils ont dans leur coeur. Il faut regarder ce que la personne a à l’intérieur, mais pas la couleur de la peau ou le physique des gens. Vous aviez été parfois très mal poli à des personnes qui voulaient vous aidez mais vous les insultiez et les rejeter sans raison.
Je pense que ce n’est pas digne de votre part.
Et si une personne vous critique ou vous traite de Noir j’imagine que cela ne va pas vous plaire.
C’est ce que je voulais vous personnellement, j’espere à partir de maintenant vous n’allez plus jugez les personnes à cause de leur couleur.
Le vieux réfléchissait, il commençait à réaliser qu’il était dure avec les gens il comprenait à quel point il est devenu raciste, et surtout injuste.
Voilà je suis désolé pour les fautes d'orthographe et Merci d'avance! 🙂



