Peut-on être interrogé sur des textes qui ne figurent pas sur la liste ?
24 réponses · Page 1 / 2
Bonjour tout le monde !
Voila je suis en première S cette année et le jour de l'oral du BAC approche à grands pas … je viens d'avoir ma convoc'… c'est pour dire 😮 …!
Malgré de nombreuses questions à mon professeur de français, une d'elles reste sans réponse … mon prof' reste très flou … Je m'explique : pour l'oral, mon prof a établit une liste avec les différents passages de chaque oeuvre que nous avons étudiées en cours. Disons qu'il figure environ 8 extraits de chacune des oeuvres (sachant que nous avons étudié 5 livres à peu près). Je voulais savoir s'il était possible de tomber sur d'autres extraits que ceux délimités par le professeur sur cette liste en question … Par exemple 3 textes de LES VRILLES DE LA VIGNE figurent sur la liste mais est ce possible de tomber sur l'une des 10 autres lettres de cette oeuvre (non étudiées en classe…) ?
Mon professeur me répond que oui… "j'ai précisé OEUVRE INTEGRALE sur votre liste, hormis les passages précis de chaque livre qui constituent les LECTURES ANALYTIQUES."
Est ce pour me faire peur ? et pour me pousser à tout réviser ?
Quelqu'un a t-il passé son oral, et est tombé sur un extrait non étudié en particulier et ne figurant pas sur la liste ?
Merci d'avance, merci beaucoup car je n'arrive vraiment pas à savoir… des amis me disent que cela est impossible mais … on n'est jamais trop prudents 😉
Logiquement, tu ne devrais tomber que sur un texte qui a été analysé en cour. Mais, à l'entretien, les questions peuvent porter sur toute l'oeuvre évidemment.
Bonsoir Lyop,
Ton professeur a raison.
Tu peux être interrogé sur un extrait d'une oeuvre intégrale mentionnée sur le descriptif.
C'est rare mais autorisé par les textes officiels.
De toute façon, les questions posées seront en rapport avec l'objet d'étude et la problématique étudiés pour ce groupement.
Regarde cette page
ici.Sauf prof sadique 😞, il y a vraiment très très peu de chance que tu sois interrogé sur un texte non étudié en classe. En revanche, tu dois maîtriser les oeuvres parfaitement car durant l'entretien, l'examinateur ne manquera pas de vérifier que tu ne t'es pas contenté des extraits étudiés en classe. Un conseil, fais des fiches sur les oeuvres avec des rappels sur l'intrigue (pour les narrations), les thèmes principaux, les personnages et leur évolutions… Bon courage
Oui il est tout à fait possible de tomber le jour de l'oral sur un texte que tu n'as pas étudié en cours.
Cependant l'examinateur est beaucoup plus indulgent.
Bon, no panic 😉
Oui, on peut t’interroger sur un texte hors-liste.. En général, il y a au moins un prof qui s'amuse à ça sur un élève dans chaque centre d'examen, nous a dit notre prof de français. Mais si ça peut paraître trèèès impressionnant pour l'élève, en général les résultats sont toujours positifs ! En effet, l'examinateur sait que c'est un texte inconnu, il e s'attend donc pas à ce que vous lui déballiez une lecture analytique complète ! Mais juste que vous remarquiez les principales caractéristiques du texte, que vous soyez capable de présenter une première approche du texte.. En général comme je l'ai dit, cela se solde par de bons résultats !!!
Si vous tombez par exemple sur Harmonie du Soir de Baudelaire, on n'attend pas de vous que vous parliez du pantoum, vous n'êtes pas censés savoir de quoi il s'agit ! Mais que vous remarquiez la forme particulière du poème, son rythme, etc…
Oui il est tout à fait possible de tomber le jour de l'oral sur un texte que tu n'as pas étudié en cours.
Cependant l'examinateur est beaucoup plus indulgent.
Beaucoup moins indulgent plutot non ?
Parce que si on ne connais pas le texte et qu'en plus le prof est indulgent on n'est pas tiré d'affaire 😉
Euuuuh Ben si je crois pas m'être trompée : il sera beaucoup plus indulgent sur la notation, il attend vachement moins de toi puisqu'il sait que tu ne connais pas du tout le texte et tu peux pas en une demi-heure préparer une lecture analytique parfaite !
Oups, je m'escuse là. 😂
J'ai pris le terme "indulgent" à l'envers
Vous avez tout à fait raison en fait 🙄
PS : Vraiment bien ce site de synonyme Furiou5
Bonjour,
Justement, une camarade de classe a posé cette question du hors-liste à mon professeur de français, étant donné que cette jeune fille connait 2 personnes qui sont passées sur des textes qui ne figuraient pas sur leur liste. Mon professeur nous a clairement dit que cela était normalement interdit, mais que malgré tout, des professeurs continuent à le faire…
Je ne crois pas qu'elle se trompe, car elle nous a dit cela avec certitude, donc normalement, ce n'est pas possible que l'on soit interrogé sur un texte que l'on ne connait pas ! 😉
Cordialement,
Pastiglia
Bonjour,
ÉPREUVE ORALE OBLIGATOIRE DE FRANÇAIS
Le choix de l'extrait
En aucun cas le candidat n'est interrogé, pendant cette partie de l'épreuve, sur les lectures cursives.
L'extrait est tiré d'un des groupements de textes ou d'une des œuvres intégrales étudiées en lecture analytique figurant sur le descriptif des lectures et activités.
Trois possibilités sont offertes à l'examinateur qui adapte ses attentes et son évaluation à la possibilité qu'il a retenue :
- interroger sur un texte ou un extrait de texte figurant dans un des groupements de textes ;
- interroger sur un extrait - ayant fait l'objet d'une explication en classe - tiré d'une des œuvres intégrales étudiées en lecture analytique ;
- interroger sur un extrait - n'ayant pas fait l'objet d'une explication en classe - tiré d'une des œuvres intégrales étudiées en lecture analytique. https://eduscol.education.fr/cid48105/definitions-des-epreuves-de-francais%C2%A0.html#lien1
Je confirme : si l'élève est interrogé sur un groupement de textes étudié durant l'année, seuls les textes figurant sur la liste peuvent être proposés ; en revanche, si l'élève est interrogé sur une oeuvre intégrale étudiée durant l'année (il y en a forcément sur le descriptif présenté à l'examen), l'examinateur a le choix soit de proposer un des textes étudiés durant l'année et figurant sur la liste, soit de choisir un autre texte, mais à condition qu'il figure également dans l'oeuvre étudiée.
Dans ce dernier cas, l'examinateur est invité à fonder sa note davantage sur la mise en oeuvre d'une méthode d'analyse que sur une connaissance précise du texte (quoique… puisque l'oeuvre et son sens ont été étudiés en cours d'année !) ; cette démarche permet de mesurer les capacités d'adaptation du candidat (il a acquis une méthode solide qu'il saurait appliquer le cas échéant à n'importe quel texte) et évite le psittacisme (le terme psittacisme a pour origine latine psittacus, qui signifie perroquet. Il est employé pour qualifier la répétition mécanique d'expressions, phrases ou formules par un sujet, qui ne les comprend pas nécessairement).
Cette démarche illustre la fameuse maxime humaniste : "mieux vaut une tête bien faite qu'une tête bien pleine" (quoique, à mon avis, l'une ne va pas sans l'autre).
Lors des réunions consacrées à l'oral, les inspecteurs préconisent fortement d'interroger sur des textes qui n'ont pas été vus en classe et puisés dans les oeuvres intégrales. Dans la pratique, les interrogateurs (respectueux de l'égalité de traitement des élèves) sont plutôt réticents dans leur majorité car ils craignent de destabiliser le candidat. Il est évident qu'un élève de L est considéré dans l'absolu comme plus apte à faire face à n'importe quel texte, vu l'entraînement qui lui a été imposé.
J'ajoute les considérations suivantes : la manière dont se déroule l'oral répond à des règles précises, codifiées. Généralement les examinateurs font preuve d'une grande bienveillance à l'égard des candidats. Cependant, si le candidat constate qu'une règle n'est pas respectée (par exemple proposer un texte sans aucun rapport avec le descriptif), il doit en aviser le chef de centre immédiatement après l'épreuve et s'informer d'un éventuel recours (attention, il faut de bonnes raisons et ne pas sombrer dans la paranoia, si un examinateur manque de chaleur ou a le regard torve, ce n'est pas un motif [il peut avoir un oeil de verre !]).
Cela dit, le grand problème n'est pas tant le texte en lui-même que la question proposée. On peut parfaitement connaître un texte et rater l'épreuve, parce que l'on n'a pas tenu compte de la question posée. Je rappelle que désormais l'examinateur inscrit la question posée en lecture analytique sur une feuille que le candidat conserve durant l'épreuve et qu'il restitue, obligatoirement signée, lors de son passage à l'oral. Si vous ne comprenez pas la question (soit l'écriture du professeur, soit le sens de la question), n'hésitez pas à demander poliment une explication avant d'aller préparer dans votre coin ("Je vous prie de m'excuser, mais je ne comprends pas bien le sens de la question : pourriez-vous la formuler autrement ou me donner des explications ?")
Je rappelle aussi que l'épreuve orale, précédée d'une préparation de 30 minutes, se déroule en deux temps : lecture analytique en 10 minutes (sur question précise) et entretien de 10 minutes.
La question "quel est l'intérêt du texte" préconisée par certains professeurs, ne constitue pas un piège, bien au contraire. Lorsque vous avez préparé en cours d'année la lecture analytique, le professeur a probablement dégagé un sens, un intérêt, ou même articulé son explication sur une question précise ; dans ce cas, reprenez cette idée essentielle et faites-en "l'intérêt" du texte…
Bonjour Nemo, et bienvenue !
Merci beaucoup pour toutes ces informations. C'est clair et précis. 🙂
Visiblement, mon professeur n'est pas très bien informé… :/
Merci à vous deux pour ces informations.
Cordialement,
Pastiglia
Je trouve quand meme assez frustrant le fait d'être interrogé sur un texte inconnu, quand un élève a passé 2 semaines de son temps à apprendre parfaitement des lectures analytiques. Autant arriver les mains dans les poches, en ayant juste revu la méthodologie du commentaire 😉
Bien que je peux comprendre l'objectif des examinateurs, je croise les doigts pour ne pas tomber sur un texte hors liste.. 🙂
Bonjour.
Pastiglia a écrit :Visiblement, mon professeur n'est pas très bien informé… :/
Pastiglia
Eh bien, dites-le lui à la rentrée, il faut qu'il se forme ! Les textes officiels, c'est pour tout le monde, et celui de l'oral a déjà plus de cinq ans.
saratoune a écrit :Je trouve quand meme assez frustrant le fait d'être interrogé sur un texte inconnu, quand un élève a passé 2 semaines de son temps à apprendre parfaitement des lectures analytiques.
Hé hé 🙂 Mais un examen se résume-t-il à deux semaines de travail ? Et un extrait d'un livre lu est-il inconnu ? 🙂 🙂 Et l'oral est-il une récitation ?
J'écris ceci au presque début de la nouvelle année scolaire, pour les futurs candidats. Oui, nos inspecteurs nous encouragent à interroger sur les oeuvres intégrales, oui, ils nous encouragent à interroger sur d'autres extraits que ceux étudiés en classe, oui, ça permet de vérifier si le livre est lu, compris, et non, ça n'entraîne pas que des mauvaises notes (même s'il y en a, il y en a aussi sur les textes vus en classe…).
Passe à ton voisin…
Bonjour ,
Je passe mon oral le 30 Juin , je suis en pleine révision ..
j'ai juste une petite question a ce qu'il parait des cette année les examinateurs peuvent nous pour l'oral un texte hors liste soit un texte qui ne fait pas parties des lectures analytiques est ce que c'est vraiment possible ? parce qu'avoir le jour de l'oral un texte complémentaire alors qu'on y est pas du tout préparée a en faire une analyse de 10 minutes c'est très stressant ….
Ce n'est pas nouveau. Cela a toujours été possible.