Gary, La Vie devant soi, chapitre 1

Entraide scolaire

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Bescherelle · L'essentielBac français 2027Fiches bac françaisBrevet 2027
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Bonjour à tous,

Je suis un élève de Première S et jamais été très doué en français.. J'ai comme travail de réaliser un commentaire sur le premier chapitre du livre La vie devant soi de Romain Garry, ou Émile Ajar, comme vous voulez 😉
Voici mon travail :


Commentaire - La vie devant soi, Émile Ajar (Romain Garry)

« La Vie devant soi », prix Goncourt en 1975, est un roman biographique écrit par Romain Gary sous le pseudonyme d’Émile Ajar. « La Vie devant soi » est un roman réaliste qui décrit Belleville, un quartier parisien pauvre et de mixité raciale. On suit l’histoire de Momo, fils d’une prostituée, en période d’après-guerre. Ce petit musulman est placé chez madame Rosa, ancienne fille de joie reconvertie en nourrice. Momo, qui est le narrateur de ce récit, raconte avec beaucoup de recours à l’oralité, mélangeant le burlesque au tragique. Nous allons nous demander en quoi ce récit comique à la première personne, à travers un langage familier, nous permet de cerner les souffrances du narrateur ? Tout d'abord, nous allons aborder le langage si particulier de Momo dans ce roman. Ensuite, nous nous intéresserons au comique, puis nous finirons par analyser les souffrances du narrateur.


À la lecture des premiers chapitres, le lecteur est perturbé par le langage employé. Il en ressort une impression d'oralité. Le narrateur nous parle, il ne nous compte pas son histoire, comme nous l'indique la première phrase du livre « La première chose que je peux vous dire » ou « vous allez voir quand on se connaîtra mieux, si vous trouvez que ça vaut la peine ». De plus, l'utilisation du langage familier renforce cette impression, « chier », « cul d'Arabe », « putes », et nous renseigne sur le milieu social du narrateur.


Aussi, Momo a une mauvaise utilisation de la langue en n'utilisant des mots qui n'ont aucun sens dans le contexte. Par exemple, il utilise « se défendre » à la place de se prostituer, ou encore « la pilule pour l'hygiène » à la place de la pilule contraceptive. Ainsi, des phrases comme « on habitait au sixième à pied » qui signifie qu'ils habitaient au sixième étage et qu'ils montaient à pied, nous force à réfléchir sur ce que voulais dire le narrateur. Ou encore, quand Momo dit qu'il est payé, « et ça m'a fait un coup de savoir que j'étais payé », alors que c'est madame Rosa qui est payée pour s'occuper de lui. Tout cela donne un air candide et enfantin à Momo. De plus, l'auteur utilise des prénoms comme Moïse, qui est un enfant Juif, ou Banania, qui est de couleur noir, qui sont des prénoms « clichés » pour leurs origines. Enfin, des comiques de situations se retrouvent tout au long de la lecture, notamment le moment quand les enfants « chient » pour faire venir leurs mères, « et ils se sont tous mis à chier à qui mieux mieux car il n'y a rien de plus conformiste que les mômes ».


Enfin, on apprend que Momo vit sans mère chez madame Rosa. Celle-ci s'occupe d'une sorte de pensionnat pour enfant de prostituée. Cependant Momo reste son préféré parmi les enfants. Celui-ci ne connaît pas sa date de naissance puisque qu'il n'arrive pas à situer son age, « En ce moment je devais avoir sept ans ou peut être huit, je ne peux pas vous dire parce que je n'ai pas été daté ». Il souffre de l'absence de sa mère, après qu'il ait appris qu'il en fallait une, « Au début je ne savais pas que je n'avais pas de mère et je ne savais même pas qu'il en fallait une. ». Il fait tout ce qui peut pour la faire venir, par exemple un enfant lui avait dit que s amère venait toujours quand il avait mal au ventre, il va donc se donner des crampes d'estomac, mais en vain.

Pour conclure, les sujets abordés sont des sujets grave, mais l'auteur compense cette gravité avec le comique afin de ne pas perdre son lecteur. Car un lecteur qui s'amuse est un lecteur qui va continuer à lire.


Donc pour la première partie et la conclusion je n'ai pas trop été bien inspiré, mais le reste j'en suis plutôt fier ! Je me demandais si vous pouviez la relire et me dire ce qui ne va pas, ce que vous auriez rajouté… Fin faire comme si vous me la corrigiez 😉

Merci à vous, bonne journée
Il faudrait donner les limites de l'extrait à commenter.

S'agit-il de ce texte ?
La première chose que je peux vous dire c'est qu'on habitait au sixième à pied et que pour Madame Rosa, avec tous ces kilos qu'elle portait sur elle et seulement deux jambes, c'était une vraie source de vie quotidienne, avec tous les soucis et les peines.
Elle nous le rappelait chaque fois qu'elle ne se plaignait pas d'autre part, car elle était également juive. Sa santé n'était pas bonne non plus et je peux vous dire aussi dès le début que c'était une femme qui aurait mérité un ascenseur. Je devais avoir trois ans quand j'ai vu Madame Rosa pour la première fois. Avant, on n'a pas de mémoire et on vit dans l'ignorance. J'ai cessé d'ignorer à l'âge de trois ou quatre ans et parfois ça me manque. Il y avait beaucoup d'autres Juifs, Arabes et Noirs à Belleville, mais Madame Rosa était obligée de grimper les six étages, seule.
Elle disait qu'un jour elle allait mourir dans l'escalier, et tous les mômes se mettaient à pleurer parce que c'est ce qu'on fait toujours quand quelqu'un meurt. On était tantôt six ou sept tantôt même plus là-dedans.
Au début, je ne savais pas que Madame Rosa s'occupait de moi seulement pour toucher un mandat à la fin du mois. Quand je l'ai appris, j'avais déjà six ou sept ans et ça m'a fait un coup de savoir que j'étais payé. Je croyais que Madame Rosa m'aimait pour rien et qu'on était quelqu'un l'un pour l'autre. J'en ai pleuré toute une nuit et c'était mon premier grand chagrin.
Madame Rosa a bien vu que j'étais triste et elle m'a expliqué que la famille ça ne veut rien dire et qu'il y en a même qui partent en vacances en abandonnant leurs chiens attachés à des arbres et que chaque année il y a trois mille chiens qui meurent ainsi privés de l'affection des siens. Elle m'a pris sur ses genoux et elle m'a juré que j'étais ce qu'elle avait de plus cher au monde mais j'ai tout de suite pensé au mandat et je suis parti en pleurant.
Je suis descendu au café de Monsieur Driss en bas et je m'assis en face de Monsieur Hamil qui était marchand de tapis ambulant en France et qui a tout vu.
Monsieur Hamil a de beaux yeux qui font du bien autour de lui. Il était déjà très vieux quand je l'ai connu et depuis il n'a fait que vieillir.
- Monsieur Hamil, pourquoi vous avez toujours le sourire ?
- Je remercie ainsi Dieu chaque jour pour ma bonne mémoire, mon petit Momo. Je m'appelle Mohammed mais tout le monde m'appelle Momo pour faire plus petit.
- Il y a soixante ans, quand j'étais jeune, j'ai rencontré une jeune femme qui m'a aimé et que j'ai aimée aussi. Ça a duré huit mois, après, elle a changé de maison, et je m'en souviens encore, soixante ans après. Je lui disais : je ne t'oublierai pas. Les années passaient, je ne l'oubliais pas. J'avais parfois peur car j'avais encore beaucoup de vie devant moi et quelle parole pouvais-je donner à moi-même, moi, pauvre homme, alors que c'est Dieu qui tient la gomme à effacer ? Mais maintenant, je suis tranquille.
Oui c'est bien ce texte là, mais tout le chapitre 1.. Je ne sais pas où je peux trouver le texte en entier et je me vois mal le recopier…

Merci de votre aide
J'ai comme travail de réaliser un commentaire sur le premier chapitre du livre La vie devant soi de Romain Garry, ou Émile Ajar
Il est toujours préférable de recopier le sujet exact avec ses consignes. Elles peuvent fournir des orientations pour le commentaire. Voilà pourquoi, on peut difficlement donner un avis …
On a pas de consigne précise, la professeur nous a donnée la problématique, celle du commentaire, et on doit rédiger avec ça !
est ce que je peux voir ton travail complet ? je trouve le début assez pertinent !
bella31,je ne doute pas de ton humour mais je suis persuadée que tu auras envie de commencer l'année avec un travail personnel …