Voilà je voudrais votre avis sur ce commentaire :
Merci de vos avis, n'hésitez pas à a dire que c'est totalement nul si c'est le cas ^^'
Je ne peux pas vous donnez le texte avec, je m'excuse mais si c'est vraiment nécessaire dites le moi et je me débrouillerais pour vous le passer.
Bonne lecture ! 😀 😀
Commentaire sur "Guerre et Paix"
Introduction:
Ce passage du roman ''la guerre et la paix" a été écrit par Léon Tolstoï au XIXème siècle et vient du mouvement naturaliste. Le passage explique une scène de guerre entre les Français et les Russes. Les différents thèmes de ce texte son la guerre, la mort, la paix et le regard. Nous allons répondre, grâce au texte, à cette problématique: Comment Tolstoï nous fait ressentir l'horreur de la guerre ? cette problématique sera analysé sous forme d'une introduction, de 2 parties différentes avec un total de 6 sous-parties et enfin une conclusion.
Partie I:
Premièrement,nous verrons les différents temps météorologique du texte. "Le brouillard commençait à se dissiper" ligne 1, cette phrase nous montre que la bataille va bientôt débuter. On peux considérer le brouillard comme une porte qui s'ouvre e direction du champ de bataille. "il n'y avait que le ciel,(…) glissaient lentement des nuages gris" ligne 161 à 163. Cette phrase nous montre que durant la bataille, le ciel ce dégage petit à petit comme si chaque personne qui meurs monte au ciel. Celui ci est donc dégagé aux yeux du prince André pour qu'il puisse lui aussi partir en paix "au dessus de lui il n'y avait que le ciel".
Nous verrons maintenant les différents moyens utilisés par Tolstoï pour représenter l'ambiance de la guerre. "à gauche" ligne 3, "en bas" ligne 3 à 4, "sa droite" ligne 130,… Ces mots répétitifs faisant référence au champ lexical de la coordination montre bien le langage que les militaires peuvent souvent utiliser pour repérer leur ennemi ou ce situer rapidement. "cria-t-il" ligne 31, "ce cri" ligne 35 à 36, "criait l'un" ligne 65,… L'ambiance de la guerre est très bien représentée par le verbe "crier" qui est utilisé très fréquemment. "cette voix naïve" ligne 34, "cette voix" ligne 36, "ces paroles" ligne 85,… Le champ lexical de la voix a une place important dans le thème de la guerre. Il permet de nous mettre dans l'ambiance lui aussi.
Enfin nous verrons comment Tolstoï interprète son point de vue interne sur le champ de bataille. "il était impossible non seulement d'arrêter cette foule mais de ne pas se laisser emporter par elle" ligne 41 à 43, "Une nouvelle vague de fuyards le submergea et l'emporta" ligne 61 à 62, "Les troupes fuyaient en une masse si grande que lorsqu'on y était plongé il était difficile de s'en dégager". Ces trois phrase démontre que Tolstoï nous fait voir le champ de bataille comme un océan et les soldats sont représentés par de grosses et puissantes vagues. Cette comparaison est bien appuyée grâce au verbe "plongé" ligne 64, "vague" ligne 61, "laisser emporter" ligne 42. "quelques soldats tombèrent" ligne 110, "Tomba aussitôt" ligne 120",… Le verbe "tomber" fait référence au thème de la mort. Tolstoï nous montre bien que beaucoup de soldats décèdes avec facilité et en peu de temps. Le faite de voir le verbe "Tirer" réapparaître très souvent: "tiraient" ligne 89, "tirer" ligne 95,… nous donne aussi une vision de la mort.
Partie II:
nous verrons dans cette sous-partie comment Tolstoï démontre le courage des soldats en guerre. "Vous êtes blessé ? demanda-t-il, (…) La blessure n'est pas ici, mais là !(…) en montrant les fuyards", Cette phrase nous montre le courage d'un supérieur qui fais comprendre qu'il est près à ce sacrifier pour ses soldats et que lui ,blessé, est moins important que les soldats ennemi. "Il fonça, absolument certain que tout le bataillon le suivait. En effet il ne fit seul que quelques pas. Un soldat, puis un autre le suivirent, puis tout le bataillon" ligne 113 à 117. Cette partie du texte appui vraiment sur le courage du prince André qui ose avancer, en premier, dans le champ de bataille avec le drapeau. On remarque ensuite que les soldats sont convaincus par le courage d'André et n'ont plus peur de la mort. Ils avancent a leurs tours.
Nous allons voir dans cette sous-partie comment Tolstoï perçoit la mort. "Que font-ils donc ? se demandait le prince André, en les regardant" ligne 140. André ce questionne et reste sur place. Il ce dit "pourquoi ils ne ce battent-t-ils pas ?", . Il reste devant ces 2 personnes et baisse donc sa garde. Ils est finalement frappé violemment. "le frappait à la tête de toute ses force de son bras" ligne 150 à 151.cette partie du texte est le passage entre la vie et la mort pour André. Malgré qu'il ce face frapper, André reste sans voix sur ce qui ce passe devant lui et ne ce rend conte de rien. "qu'est ce qui ce passe ? je tombe ? Mes jambes ce dérobent". A ce moment là, André, qui avait la vue horizontale sur le champ de bataille, les soldats mort, en sang, les tirent de feu, la fumé, etc… Passe a une vision verticale, au ciel éclairci et majestueux "il n'y avait que le ciel, (…), sur lequel glissaient lentement des nuages gris". Tolstoï persistes à nous faire croire que André est fixé par ces deux personnes. Mais en fin de compte il vit seulement le ciel "mais il ne vit rien". André ce met donc à comprendre le sens de la paix.
Et enfin nous verrons comment Tolstoï exprime le passage entre de la guerre à la paix. "quel silence, quelle paix et quelle majesté !" Tolstoï rend André optimiste. Il n'a pas peur de la mort. André ce rend donc compte que la paix n'est pas de ce battre ainsi. "Oui, tout est vanité, tout est mensonge à part ce ciel" . André en est presque heureux de voir ce ciel et de ce rend conte que la paix peut être trouvé que dans le ciel, au paradis donc cher les dieux "rien, rien n’existe que lui…", "Et Dieu en soit loué !…".
Conclusion:
Ce passage du livre est une leçon supplémentaire sur les horreurs de la guerre. Il nous donne un exemple de courage. Tolstoï à bien fais comprendre au lecteur le passage de la vision vertical: la guerre, à la vision horizontal: la paix.
Merci de vos avis, n'hésitez pas à a dire que c'est totalement nul si c'est le cas ^^'
Je ne peux pas vous donnez le texte avec, je m'excuse mais si c'est vraiment nécessaire dites le moi et je me débrouillerais pour vous le passer.
Bonne lecture ! 😀 😀
Commentaire sur "Guerre et Paix"
Introduction:
Ce passage du roman ''la guerre et la paix" a été écrit par Léon Tolstoï au XIXème siècle et vient du mouvement naturaliste. Le passage explique une scène de guerre entre les Français et les Russes. Les différents thèmes de ce texte son la guerre, la mort, la paix et le regard. Nous allons répondre, grâce au texte, à cette problématique: Comment Tolstoï nous fait ressentir l'horreur de la guerre ? cette problématique sera analysé sous forme d'une introduction, de 2 parties différentes avec un total de 6 sous-parties et enfin une conclusion.
Partie I:
Premièrement,nous verrons les différents temps météorologique du texte. "Le brouillard commençait à se dissiper" ligne 1, cette phrase nous montre que la bataille va bientôt débuter. On peux considérer le brouillard comme une porte qui s'ouvre e direction du champ de bataille. "il n'y avait que le ciel,(…) glissaient lentement des nuages gris" ligne 161 à 163. Cette phrase nous montre que durant la bataille, le ciel ce dégage petit à petit comme si chaque personne qui meurs monte au ciel. Celui ci est donc dégagé aux yeux du prince André pour qu'il puisse lui aussi partir en paix "au dessus de lui il n'y avait que le ciel".
Nous verrons maintenant les différents moyens utilisés par Tolstoï pour représenter l'ambiance de la guerre. "à gauche" ligne 3, "en bas" ligne 3 à 4, "sa droite" ligne 130,… Ces mots répétitifs faisant référence au champ lexical de la coordination montre bien le langage que les militaires peuvent souvent utiliser pour repérer leur ennemi ou ce situer rapidement. "cria-t-il" ligne 31, "ce cri" ligne 35 à 36, "criait l'un" ligne 65,… L'ambiance de la guerre est très bien représentée par le verbe "crier" qui est utilisé très fréquemment. "cette voix naïve" ligne 34, "cette voix" ligne 36, "ces paroles" ligne 85,… Le champ lexical de la voix a une place important dans le thème de la guerre. Il permet de nous mettre dans l'ambiance lui aussi.
Enfin nous verrons comment Tolstoï interprète son point de vue interne sur le champ de bataille. "il était impossible non seulement d'arrêter cette foule mais de ne pas se laisser emporter par elle" ligne 41 à 43, "Une nouvelle vague de fuyards le submergea et l'emporta" ligne 61 à 62, "Les troupes fuyaient en une masse si grande que lorsqu'on y était plongé il était difficile de s'en dégager". Ces trois phrase démontre que Tolstoï nous fait voir le champ de bataille comme un océan et les soldats sont représentés par de grosses et puissantes vagues. Cette comparaison est bien appuyée grâce au verbe "plongé" ligne 64, "vague" ligne 61, "laisser emporter" ligne 42. "quelques soldats tombèrent" ligne 110, "Tomba aussitôt" ligne 120",… Le verbe "tomber" fait référence au thème de la mort. Tolstoï nous montre bien que beaucoup de soldats décèdes avec facilité et en peu de temps. Le faite de voir le verbe "Tirer" réapparaître très souvent: "tiraient" ligne 89, "tirer" ligne 95,… nous donne aussi une vision de la mort.
Partie II:
nous verrons dans cette sous-partie comment Tolstoï démontre le courage des soldats en guerre. "Vous êtes blessé ? demanda-t-il, (…) La blessure n'est pas ici, mais là !(…) en montrant les fuyards", Cette phrase nous montre le courage d'un supérieur qui fais comprendre qu'il est près à ce sacrifier pour ses soldats et que lui ,blessé, est moins important que les soldats ennemi. "Il fonça, absolument certain que tout le bataillon le suivait. En effet il ne fit seul que quelques pas. Un soldat, puis un autre le suivirent, puis tout le bataillon" ligne 113 à 117. Cette partie du texte appui vraiment sur le courage du prince André qui ose avancer, en premier, dans le champ de bataille avec le drapeau. On remarque ensuite que les soldats sont convaincus par le courage d'André et n'ont plus peur de la mort. Ils avancent a leurs tours.
Nous allons voir dans cette sous-partie comment Tolstoï perçoit la mort. "Que font-ils donc ? se demandait le prince André, en les regardant" ligne 140. André ce questionne et reste sur place. Il ce dit "pourquoi ils ne ce battent-t-ils pas ?", . Il reste devant ces 2 personnes et baisse donc sa garde. Ils est finalement frappé violemment. "le frappait à la tête de toute ses force de son bras" ligne 150 à 151.cette partie du texte est le passage entre la vie et la mort pour André. Malgré qu'il ce face frapper, André reste sans voix sur ce qui ce passe devant lui et ne ce rend conte de rien. "qu'est ce qui ce passe ? je tombe ? Mes jambes ce dérobent". A ce moment là, André, qui avait la vue horizontale sur le champ de bataille, les soldats mort, en sang, les tirent de feu, la fumé, etc… Passe a une vision verticale, au ciel éclairci et majestueux "il n'y avait que le ciel, (…), sur lequel glissaient lentement des nuages gris". Tolstoï persistes à nous faire croire que André est fixé par ces deux personnes. Mais en fin de compte il vit seulement le ciel "mais il ne vit rien". André ce met donc à comprendre le sens de la paix.
Et enfin nous verrons comment Tolstoï exprime le passage entre de la guerre à la paix. "quel silence, quelle paix et quelle majesté !" Tolstoï rend André optimiste. Il n'a pas peur de la mort. André ce rend donc compte que la paix n'est pas de ce battre ainsi. "Oui, tout est vanité, tout est mensonge à part ce ciel" . André en est presque heureux de voir ce ciel et de ce rend conte que la paix peut être trouvé que dans le ciel, au paradis donc cher les dieux "rien, rien n’existe que lui…", "Et Dieu en soit loué !…".
Conclusion:
Ce passage du livre est une leçon supplémentaire sur les horreurs de la guerre. Il nous donne un exemple de courage. Tolstoï à bien fais comprendre au lecteur le passage de la vision vertical: la guerre, à la vision horizontal: la paix.



