Du Bellay, Les Regrets - Question de corpus sur les sonnets 16, 20 et 21

Entraide scolaire

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Bescherelle · L'essentielBac français 2027Fiches bac françaisBrevet 2027
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Bonjour a tous !

Alors voilà mon problème. Je suis une pauvre petite éleve de première S qui a un Corpus a rendre pour demain. Bien sur cela fait une semaine que je l'ai mais j'ai vraiment énormément de mal.

La problématique est : En quoi les sonnet 1 6 20 et 21 développent ils du titre du recueil' C'est en l'occurrence ici 'Les Regrets' de Du Bellay paru en 1558.

Alors voilà ce que j'ai :

Ma petite présentation : ce corpus est constitué de quatre sonnets du recueil les regrets de du Bellay paru en 1558 ils sont inscrits dans le registre poétique du lyrisme du mouvement littéraire de la Pléiade.

J'ai ensuite quelques pistes de vocabulaire commun comme le vocabulaire de la confodence. Le doute et le malheur des oppositions et un thème mort/vie

Mon problème et que déjà je ne sais absolument pas comment développer tout ça ni comment le rédiger. Et je me rend bien compte que je suis un peu hors sujet….

J'aimerai un peu d'aide sur la technique et des pistes pour savoir ou chercher s'il vous plait.

Merci d'avance !

Charleen.
« Cependant que Magny…


Cependant que Magny suit son grand Avanson,
Panjas son Cardinal, et moi le mien encore,
Et que l’espoir flatteur, qui nos beaux ans dévore,
Appâte nos désirs d’un friand hameçon,

Tu courtises les rois, et, d’un plus heureux son,
Chantant l’heur de Henri, qui son siècle décore,
Tu t’honores toi-même, et celui qui honore
L’honneur que tu lui fais par ta docte chanson.

Las, et nous ce pendant nous consumons notre âge
Sur le bord inconnu d’un étrange rivage,
Où le malheur nous fait ces tristes vers chanter :

Comme on voit quelquefois quand la mort les appelle,
Arrangés flanc à flanc parmi l’herbe nouvelle,
Bien loin sur un étang trois cygnes lamenter.

J. du Bellay, 1522-1560 ("Les Regrets")
Du Bellay, Les Regrets. Sonnet XX

Heureux, de qui la mort de sa gloire est suivie,
Et plus heureux celui, dont l’immortalité
Ne prend commencement de la posterité,
Mais devant que la mort ait son âme ravie.

Tu jouis (mon Ronsard) même durant ta vie,
De l’immortel honneur que tu as merité :
Et devant que mourir (rare félicité)
Ton heureuse vertu triomphe de l’envie.

Courage donc (Ronsard) la victoire est à toi,
Puisque de ton côté est la faveur du Roi :
Ja du laurier vainqueur tes temples se couronnent,

Et ja la tourbe épaisse à l’entour de ton flanc
Ressemble ces esprits, qui là bas environnent
Le grand prêtre de Thrace au long sourpely blanc.