Bonjour à tous,
Je voudrais mieux comprendre la phrase ci-dessous et aussi l'utilisation du mot « Suivant » :
« Vous pouvez également distribuer dans les deux colonnes des idées SUIVANT : problèmes/solutions, pour/contre… »
N'est-il pas obligatoire l'accord avec le substantif « idées » ? Il me paraît étrange la non-utilisation de l'accord, dans ce cas au féminin et au pluriel. Si c'est tout à fait bien, pourriez-vous m'en expliquer ? C'est-à-dire, pourquoi il n'y a donc pas d'accord ?
Merci d'avance !!!
Bonsoir.
Ici, suivant n'est pas un adjectif qui s'accorderait.
Ni même un participe présent.
C'est un mot invariable, une préposition signifiant selon, conformément à.
On te demande de distribuer les idées dans les deux colonnes conformément au type de classement que l'on te propose : problèmes / solutions, pour / contre…
Maintenant, je comprends. Merci !!!
Mais, en fait, je n'avais jamais utilisé le mot « suivant » en tant que préposition (je ne suis ni française ni francophone, donc je crois que c'est compréhensible 😉)…
Bonsoir !
Isabelle P a écrit : ni francophone,
?
Larousse:
"Francophone:Qui parle le français."
Est-ce qu'on pourrait écrire dans une langue sans la parler?
Amirepote a écrit :Est-ce qu'on pourrait écrire dans une langue sans la parler?
Oui. Je peux écrire en latin mais je ne le parle pas. Quand on écrit ou quand on lit, on a tout son temps ; on peut y arriver, même si l'on a un niveau relativement moyen, en consultant, au besoin, le dictionnaire, la grammaire, et "Google translate" s'il le faut. Parler nécessite d'autres acquis et notamment la rapidité.
Certaines écritures sont par ailleurs complètement déconnectées des langues parlées, en particulier les écritures idéographiques (non phonétiques) : chinois, japonais…
Nous pourrions par exemple continuer à parler français, mais utiliser l'écriture chinoise pour nos communications écrites ! 😉
Autrement dit: n'est-il pas francophone qui écrit en français? "Francographe" par exemple! 😀
Moi, personnellement, je parle le français et je l'écris (plus ou moins), pourtant je ne suis pas francophone. Pour être « considéré(e) » francophone, on doit vivre au moins 3 ans dans un pays (justement) francophone. Et voilà ! À la faculté, c'est comme ça qui se passe… 😉