existe-t-il des grammaires pindariques ? je rêve de lire les pythiques
Lire Pindare
2 réponses
Je n'avais pas vu le message…
Non, pas à ma connaissance. Ce qui fait la difficulté du grec poétique, c'est la morphologie. Homère, Hésiode, Pindare et d'autres utilisent un mélange de formes dialectales (ioniennes, éoliennes, doriennes pour Pindare), qui forment une langue "poétique" assez artificielle. Le Bailly recense la plupart du temps toutes les formes qui posent problème. Quant à la syntaxe, elle ne soulève pas de grosses difficultés, l'auteur recourant souvent à la parataxe. Néanmoins, Pindare est difficile en raison de l'obscurité de certains passages, souvent corrompus, et du vocabulaire (nombreux apax, comme chez Eschyle). D'autre part, son style est souvent allusif.
Il existe une Grammaire homérique, de Chantraine (éd. Klincksieck), mais qui envisage la langue plutôt sous l'aspect historique, "philologique", comme on dit. Mais Homère n'est pas Pindare.
Vous savez, au bout d'une centaine de vers, on s'habitue…
Non, pas à ma connaissance. Ce qui fait la difficulté du grec poétique, c'est la morphologie. Homère, Hésiode, Pindare et d'autres utilisent un mélange de formes dialectales (ioniennes, éoliennes, doriennes pour Pindare), qui forment une langue "poétique" assez artificielle. Le Bailly recense la plupart du temps toutes les formes qui posent problème. Quant à la syntaxe, elle ne soulève pas de grosses difficultés, l'auteur recourant souvent à la parataxe. Néanmoins, Pindare est difficile en raison de l'obscurité de certains passages, souvent corrompus, et du vocabulaire (nombreux apax, comme chez Eschyle). D'autre part, son style est souvent allusif.
Il existe une Grammaire homérique, de Chantraine (éd. Klincksieck), mais qui envisage la langue plutôt sous l'aspect historique, "philologique", comme on dit. Mais Homère n'est pas Pindare.
Vous savez, au bout d'une centaine de vers, on s'habitue…



