Adjectif possessif au pluriel - Ses enfance et adolescence

Langue française

30 réponses · Page 2 / 2

Je ne sais d’où sort la règle 2.2 a, mais ainsi formulée elle est indiscutablement applicable à l'enfance et adolescence.
Je ne pense pas qu' "enfance" et "adolescence" désignent la même chose…
Comme vous dites, à un instant T, on n'est pas enfant et adolescent à la fois.
Donc ici la règle n'est pas applicable.
Bonjour,

1° Je n'ai pas écrit qu'enfance et adolescence désignaient la même chose ! Dieu merci !

J'ai écrit que l'adjectif possessif ne se répète pas lorsque "les noms forment "un tout étroitement uni (M. Grevisse/A. Goosse)."

Ce sont l'expression et la règle du Bon usage, 15e éd.

Bonne après-midi à tous !

Roméo
J'avais bien compris… 🙂 Je répondais seulement à Paulang, qui commentait la règle et la jugeait, lui, applicable à "enfance et adolescence".
2.2. Il ne se répète pas lorsque les noms :

a. désignent une seule personne ou une seule chose. Ex. : Mon collègue et ami Francis. Mon seigneur et maître.
Je maintiens que la règle est incomplète ou mal formulée.
Il clair qu'une même personne peut être et collègue et ami à un instant T. Il est tout aussi clair que cette personne désignée ne peut être enfant et adolescent au même instant, donc sans notion de simultanéité ajoutée, la règle est applicable à notre phrase.
La règle n'est pas incomplète ou mal formulée.
Dès lors que les deux termes désignent la même chose, la notion de simultanéité est implicite : Mon collègue et ami. = Mon collègue, qui est en même temps mon ami.
En revanche, effectivement, on ne pourrait pas écrire : "Mon enfance, qui est en même temps mon adolescence…" puisque les deux termes ne désignent pas la même chose.
- Ok Jehan ! Nous sommes donc d'accord, et vive Le bon usage ! 🙂

- Paulang : Le bon usage n'exige pas une notion de simultanéité. On est d'accord ?

- La phrase de cette grammaire pour exemplifier l'exception 2.2., b, est très bonne : Mes amis et connaissances.

Bien cordialement.

Roméo
Non, nous ne sommes pas d'accord, mais cela n'a aucune importance. Faute de comprendre des règles obscures, je m'en tiendrai avec celle-ci comme avec tant d'autres à mon ressenti.
Allons, allons, ces règles ne sont pas si obscures que ça, relisez attentivement nos explications…
Mais bon, si vous préférez rédiger Mon ressenti méthodique de la langue française… 🙂
Il faudra que j'y songe. Peut-être sera-t-il plus utile que des règles infâmes. 😉

Plus sérieusement, ne pensez vous pas que les brillants esprits seraient bien avisés de se remettre en question plutôt que de se lamenter hypocritement su la nullité de la masse en français.

Énoncé coupe ou ancré . Incompréhensible !

Article indéfini, article partitif et comme cela ne suffit pas on ajoute un couche de prédéterminant. Incompréhensible.

et je ne parle pas de l'accord du participe passé, sur lequel les meilleures volontés jettent l'éponge avant de devenir dingue.
Je vous accorde qu'à nos âges, les notions d'énoncé coupé ou ancré, que nous n'avons pas abordées dans nos jeunes années, peuvent nous déconcerter de prime abord, mais qu'elles ne sont pas si absconses que ça, à moins de se retrancher par principe dans un rejet viscéral…

Mais l'article indéfini et l'article partitif, ce n'est tout de même du jargon moderne, c'est un grand classique de la grammaire traditionnelle, non ?
Quant au prédéterminant, là aussi, ce n'est incompréhensible que lorsque par parti pris l'on se refuse à comprendre.

Quant à l'accord du participe, c'est un épouvantail depuis bien des lustres…
Mais ce n'est pas si compliqué que ça en a l'air, en fait. Il y a une cohérence derrière tout cela.
Renseignez-vous sur la méthode du grammairien belge Wilmet…
Elle est bien pratique et résout neuf cas sur dix, notamment les cas les plus courants.
Sans jargon inutile.