Bonjour tout le monde !
Voilà, je viens vous consulter parce que je suis en train de faire un devoir sur Le Philosophe Scythe de La Fontaine, et mon professeur me pose une question à laquelle je n'arrive pas à répondre vu que je ne comprends pas un mot de vocabulaire !
Voici la question :
L'art de plaire passe aussi par la variété formelle. Prouvez-le.
Qu'est-ce que la " variété formelle" ?
Merci de votre aide et à bientôt !
july
Bonjour July,
La variété formelle, c'est la variété des formes.
Dans cette fable, tu peux noter que La Fontaine mêle au récit et à ses péripéties, description, dialogue, considérations, leçon applicative… Cette variété de formes évite la lassitude, cherche à surprendre et conduit sans heurt à la morale finale.
Bonjour j'ai un commentaire de texte sur cette fable et je voudrais savoir si mon plan colle ou si je suis a coté de la plaque…
I Un récit plaisant :
a) un recit a la sturcture claire
b) recit a caractere théatrale
II Réfléxion sur le bohneur
a) Allégorie de la nature
b) erreur d'interprétation de la lecon du sage
c) morale
Donnez moi vos avis.. merciii
Voici le texte…
1 Un Philosophe austère, et né dans la Scythie (1),
Se proposant de suivre une plus douce vie,
Voyagea chez les Grecs, et vit en certains lieux
Un sage assez semblable au vieillard de Virgile,
5 Homme égalant les Rois, homme approchant des Dieux,
Et, comme ces derniers satisfait et tranquille.
Son bonheur consistait aux beautés d'un Jardin.
Le Scythe l'y trouva, qui la serpe à la main,
De ses arbres à fruit retranchait l'inutile,
10 Ebranchait, émondait, ôtait ceci, cela,
Corrigeant partout la Nature,
Excessive à payer ses soins avec usure.
Le Scythe alors lui demanda :
Pourquoi cette ruine. Etait-il d'homme sage
15 De mutiler ainsi ces pauvres habitants ?
Quittez-moi votre serpe, instrument de dommage ;
Laissez agir la faux du temps :
Ils iront aussi tôt (2) border le noir rivage.
- J'ôte le superflu, dit l'autre, et l'abattant,
20 Le reste en profite d'autant.
Le Scythe, retourné dans sa triste demeure,
Prend la serpe à son tour, coupe et taille à toute heure ;
Conseille à ses voisins, prescrit à ses amis
Un universel abatis.
25 Il ôte de chez lui les branches les plus belles,
Il tronque son Verger contre toute raison,
Sans observer temps ni saison,
Lunes ni vieilles ni nouvelles.
Tout languit et tout meurt. Ce Scythe exprime bien
30 Un indiscret (3) Stoïcien :
Celui-ci retranche de l'âme
Désirs et passions, le bon et le mauvais,
Jusqu'aux plus innocents souhaits.
Contre de telles gens, quant à moi, je réclame.
35 Ils ôtent à nos coeurs le principal ressort ;
Ils font cesser de vivre avant que l'on soit mort.
Enfin !!! J'ai fini mon commentaire de texte !!! mais la je n'arrive pas a trouver un phrase d'appel pour mon intro j'ai vraiment besoin d'aide sil vous plait aidez moi !! Merci d'avance !!
Bonjour tout le monde !
Je voudrais que qqun essaye de m'expliquer la morale de cette fable de Jean de la Fontaine
merci
C'est le Philo.Scythe
Un Philosophe austère, et né dans la Scythie,
Se proposant de suivre une plus douce vie,
Voyagea chez les Grecs, et vit en certains lieux
Un sage assez semblable au vieillard de Virgile,
Homme égalant les Rois, homme approchant des Dieux,
Et, comme ces derniers satisfait et tranquille.
Son bonheur consistait aux beautés d'un Jardin.
Le Scythe l'y trouva, qui la serpe à la main,
De ses arbres à fruit retranchait l'inutile,
Ebranchait, émondait, ôtait ceci, cela,
Corrigeant partout la Nature,
Excessive à payer ses soins avec usure.
Le Scythe alors lui demanda :
Pourquoi cette ruine. Etait-il d'homme sage
De mutiler ainsi ces pauvres habitants ?
Quittez-moi votre serpe, instrument de dommage ;
Laissez agir la faux du temps :
Ils iront aussi tôt border le noir rivage.
- J'ôte le superflu, dit l'autre, et l'abattant,
Le reste en profite d'autant.
Le Scythe, retourné dans sa triste demeure,
Prend la serpe à son tour, coupe et taille à toute heure ;
Conseille à ses voisins, prescrit à ses amis
Un universel abatis.
Il ôte de chez lui les branches les plus belles,
Il tronque son Verger contre toute raison,
Sans observer temps ni saison,
Lunes ni vieilles ni nouvelles.
Tout languit et tout meurt. Ce Scythe exprime bien
Un indiscret Stoïcien :
Celui-ci retranche de l'âme
Désirs et passions, le bon et le mauvais,
Jusqu'aux plus innocents souhaits.
Contre de telles gens, quant à moi, je réclame.
Ils ôtent à nos coeurs le principal ressort ;
Ils font cesser de vivre avant que l'on soit mort
Bonjour à tous,
J'ai réfléchi avec Kassey au sens véritable de la morale de cette fable, et j'en suis arrivée à al conclusion que La fontaine critiquait le religion. En effet, en voulant restreindre les "problèmes" pour que seule le Bien demeure, le clergé voit le mal partout… A vouloir trop bien imposer ses idées, il tombe dans l'excès et abuse de ses pouvoirs. Le Jardin ici représenterait donc le monde; le Vieux, Dieu (qui coupe avec rigueur et parcimonie les mauvaises branches UNIQUEMLENT), et le Scythe, le clergé, qui, en voulant être à l'image de Dieu, se bat à tort et à travers sans réfléchir (j'exagère bien sûr). On peu donc en déduire que La fontaine était croyant, mais, comme beaucoup d'autres, contre le clergé.
L'interprétation est-elle correcte?
Boujour ..
J'étais entrain de revoir "le philosophe scythe" de la fontaine pour mon oral de français..
et J'ai eu un petit probleme ..
Que représente le vieillard ? il est décrit méliorativement .. et il ne retranche que "l'inutile" … C'est un épicurien .. ? (Message édité)
La Fontaine prend ici le parti des épicuriens, symbolisé par le vieillard qui fait preuve d'une philosophie modérée contrairement au Scythe qui applique la leçon de jardinage de manière excessive. Le fabuliste critique donc de manière sous-jacente l'excès de vertu propre aux stoiciens, philosophes qui prêchaient le refus des plaisirs du monde et pour qui le bonheur résidait dans la vertu et la fermeté d'âme.
Il met donc en scène deux conceptions de la vie très différentes à travers ce bref récit.
Aaah .. là je comprend mieu ! XD Merci Abdoulaye ! 🙂
Bonsoir !
J'ai à faire une étude sur cette fable de La Fontaine, intitulée Le Philosophe Scythe dont voici le lien qui vous aménera au texte :
J'aimerais juste avoir un petit renseignement.
Ce texte appartient-il au classicisme ?
Je sais que La Fontaine en était l'un des plus brillants défenseurs mais peut-on inscrire ce texte dans ce courant ?
Merci de votre aide ! 🙂
je pense qu'il appartient bien au classicisme
La Fontaine appartient bien au courant classique.
Il était un fervent admirateur des textes antiques, ce n'est donc pas un hasard si dans cette fable il oppose deux conceptions opposées de la vie, celle des épicuriens, plus modérés et celle des stoïciens (époque antique) qu'il met au service d'une réflexion sur le bonheur.
Merci beaucoup Abdoulaye !
Ton renseignement m'a été d'une grande utilité. 🙂
J'ai marqué dans mon cours que le philosophe scythe employait le discours indirect libre… Mais en relisant le texte j'ai un doute. Pourriez vous m'éclaircir ?
Bonjour
Je suis entrein d'etudier "Le philosophe scythe" de La Fontaine. Est ce que quelqu'un pourrait m'expliquer un peut mieux la conception du bonheur dans ce texte ?
Merci d'avance
Devoir Français - Exercice - 1ère Bac L
Sujet :
Tout d abord bonjour a vous tous. 🙂
Voila j'ai un commentaire a faire sur "Le Philosophe Scythe" de Jean de la Fontaine.
Je vous joint le sujet et le texte.
Faire l'introduction de ce commentaire + Parties proposées : I) Un récit et II) Une thèse. Trouver 3 sous parties pour chaque partie. (Donc 6 sous parties. : ) )
Le philosophe Scythe
Un Philosophe austère, et né dans la Scythie,
Se proposant de suivre une plus douce vie,
Voyagea chez les Grecs, et vit en certains lieux
Un sage assez semblable au vieillard de Virgile,
Homme égalant les Rois, homme approchant des Dieux,
Et, comme ces derniers satisfait et tranquille.
Son bonheur consistait aux beautés d'un Jardin.
Le Scythe l'y trouva, qui la serpe à la main,
De ses arbres à fruit retranchait l'inutile,
Ebranchait, émondait, ôtait ceci, cela,
Corrigeant partout la Nature,
Excessive à payer ses soins avec usure.
Le Scythe alors lui demanda :
Pourquoi cette ruine. Etait-il d'homme sage
De mutiler ainsi ces pauvres habitants ?
Quittez-moi votre serpe, instrument de dommage ;
Laissez agir la faux du temps :
Ils iront aussi tôt border le noir rivage.
- J'ôte le superflu, dit l'autre, et l'abattant,
Le reste en profite d'autant.
Le Scythe, retourné dans sa triste demeure,
Prend la serpe à son tour, coupe et taille à toute heure ;
Conseille à ses voisins, prescrit à ses amis
Un universel abatis.
Il ôte de chez lui les branches les plus belles,
Il tronque son Verger contre toute raison,
Sans observer temps ni saison,
Lunes ni vieilles ni nouvelles.
Tout languit et tout meurt. Ce Scythe exprime bien
Un indiscret Stoïcien :
Celui-ci retranche de l'âme
Désirs et passions, le bon et le mauvais,
Jusqu'aux plus innocents souhaits.
Contre de telles gens, quant à moi, je réclame.
Ils ôtent à nos cœurs le principal ressort ;
Ils font cesser de vivre avant que l'on soit mort.
Jean de La Fontaine, Fables
Merci d'avance, les commentaires je n'y arrive pas .. Pourtant je suis en première L ..
Où j'en suis :
Je suis vraiment perdue .. je suis en première L et les commentaires sont très importants pour le bac comme vous devez le savoir , malheureusement l'année dernière j'ai eu beaucoup de jours (voir des mois.) sans cours de français, notre méthode pour apprendre a rédiger un commentaire est vague .. je n'ai presque rien appris a ce sujet. Et ma prof de cette année va ramasser le commentaire ci dessus qu'elle va mettre en coefficient 3 .. Merci d'avance.
Pour la méthode, tu peux toujours regarder cette page du site
https://www.etudes-litteraires.com/commentaire.
Bonjour je suis nouvelle sur le forum. Quelqu'un pourrait m'aider ?
Pour conclure mon commentaire sur le philosophe scythe je dois mettre ce texte en lien avec un autre texte.
Avez vous une idée svp ?
Bonjour.
J'ai grand besoin d'aide et c'est très urgent. Pourriez-vous me dire en quoi la fable de La Fontaine permet-elle à la fois de convaincre ET de persuader?
J'étais restée simplement dans la dimension "persuader" avec le fonctionnement allégorique mais je n'avais pas pensé à ce qui relevait de la conviction.
Merci d'avance.
Le philosophe Scythe
Un Philosophe austère, et né dans la Scythie,
Se proposant de suivre une plus douce vie,
Voyagea chez les Grecs, et vit en certains lieux
Un sage assez semblable au vieillard de Virgile,
Homme égalant les Rois, homme approchant des Dieux,
Et, comme ces derniers satisfait et tranquille.
Son bonheur consistait aux beautés d'un Jardin.
Le Scythe l'y trouva, qui la serpe à la main,
De ses arbres à fruit retranchait l'inutile,
Ebranchait, émondait, ôtait ceci, cela,
Corrigeant partout la Nature,
Excessive à payer ses soins avec usure.
Le Scythe alors lui demanda :
Pourquoi cette ruine. Etait-il d'homme sage
De mutiler ainsi ces pauvres habitants ?
Quittez-moi votre serpe, instrument de dommage ;
Laissez agir la faux du temps :
Ils iront aussi tôt border le noir rivage.
- J'ôte le superflu, dit l'autre, et l'abattant,
Le reste en profite d'autant.
Le Scythe, retourné dans sa triste demeure,
Prend la serpe à son tour, coupe et taille à toute heure ;
Conseille à ses voisins, prescrit à ses amis
Un universel abatis.
Il ôte de chez lui les branches les plus belles,
Il tronque son Verger contre toute raison,
Sans observer temps ni saison,
Lunes ni vieilles ni nouvelles.
Tout languit et tout meurt. Ce Scythe exprime bien
Un indiscret Stoïcien :
Celui-ci retranche de l'âme
Désirs et passions, le bon et le mauvais,
Jusqu'aux plus innocents souhaits.
Contre de telles gens, quant à moi, je réclame.
Ils ôtent à nos coeurs le principal ressort ;
Ils font cesser de vivre avant que l'on soit mort.
Jean de La Fontaine, Fables
Convaincre, c'est faire appel à la raison.
Références au stoïcisme et à l’épicurisme.