Bonjour, je passe en 1ère S l'an prochain et mon professeur de Français m'a donné des textes à travailler cet été.
Le Chapitre 28 de Pantagruel de Rabelais et comme j'aime bien les maths, des poèmes de Euclidiennes de Guillevic.
Le problème est que je bloque un peu… je n'arrive pas à trouver de plans et de problématiques aux commentaires.
Tout d'abord Pantagruel, Chapitre 28 :
Je pense que ça tourne autour de la thématique du héros. Il y a un mélange du registre épique et comique, il me semble.
On pourrait se demander si Pantagruel est vraiment un héros car il a vaincu ses ennemis en faisant un acte ordinaire, uriner.
Ensuite Guillevic. Déjà, rien que la taille des poèmes me fait peur quant à ce qu'on pourra dire.
Il y a une évolution croissante dans l'ordre et le malheur. Les triangles sont personnifiés.
Il y a peut-être la recherche d'un idéal, idéal mathématique, d'une perfection. Mais cela critique-t-il les mathématiques ? Car "le triangle équilatéral est allé trop loin avec son souci d'ordre."
Où peut-être, à la manière de Guillevic, cela nous incite à ne pas séparer mathématiques de poésie et quête de sens.
Et ce que la "mise en page", le saut de ligne, les schémas des triangles, le fait que les poèmes soient l'un à l'a suite de l'autre, et que le triangle isocèle et le triangle équilatéral soient sur une double page, alors que le triangle scalène est seul avant les deux autres ( ce qui suggère un lien plus important entre l'isocèle et l'équilatéral) doit être pris en compte ?
Et enfin :
Et le second poème est tout entier une question.
La notion d'infini me semble aussi présente dans les deux.
On a l'impression que la sinusoïde veut s'arrêter, avec "l'idée du repos", alors que la cycloïde veut toujours rebondir, repartir avec "regrimper après le choc".
Mais je ne vois toujours pas quelle "chose finale" on veut nous dire, je reste dans des interrogations…
Merci d'avance pour toutes vos réponses. Bonjour,
Merci d’ouvrir une discussion à part pour le texte de Rabelais.
Le Chapitre 28 de Pantagruel de Rabelais et comme j'aime bien les maths, des poèmes de Euclidiennes de Guillevic.
Le problème est que je bloque un peu… je n'arrive pas à trouver de plans et de problématiques aux commentaires.
Tout d'abord Pantagruel, Chapitre 28 :
Je pense que ça tourne autour de la thématique du héros. Il y a un mélange du registre épique et comique, il me semble.
On pourrait se demander si Pantagruel est vraiment un héros car il a vaincu ses ennemis en faisant un acte ordinaire, uriner.
Ensuite Guillevic. Déjà, rien que la taille des poèmes me fait peur quant à ce qu'on pourra dire.
Triangle scalène
Bon pour danser,
Virevolter
Sur ma base, sur mon sommet,
Sur mes côtés, mes autres angles.
C’est que je suis toujours
Agité, tiraillé,
Par des angles, par des côtés
Assemblés au hasard
Et sans égalité.
Triangle isocèle
J’ai réussi à mettre
Un peu d’ordre en moi-même.
J’ai tendance à me plaire.
Triangle équilatéral
Je suis allé trop loin
Avec mon souci d’ordre.
Rien ne peut plus venir.
Il y a une évolution croissante dans l'ordre et le malheur. Les triangles sont personnifiés.
Il y a peut-être la recherche d'un idéal, idéal mathématique, d'une perfection. Mais cela critique-t-il les mathématiques ? Car "le triangle équilatéral est allé trop loin avec son souci d'ordre."
Où peut-être, à la manière de Guillevic, cela nous incite à ne pas séparer mathématiques de poésie et quête de sens.
Et ce que la "mise en page", le saut de ligne, les schémas des triangles, le fait que les poèmes soient l'un à l'a suite de l'autre, et que le triangle isocèle et le triangle équilatéral soient sur une double page, alors que le triangle scalène est seul avant les deux autres ( ce qui suggère un lien plus important entre l'isocèle et l'équilatéral) doit être pris en compte ?
Et enfin :
SinusoïdeIl y a là aussi une personnification des figures. Le second poème est une réponse au premier.
C'est fatiguant dans les montées,
C'est effrayant dans les descentes,
Et les sommets ne donnent,
Aussi bien que les creux,
Que l'idée de l'arrêt,
La notion du repos.
Cycloïde
Qu'est ce que dirait
La sinusoïde,
S'il lui fallait cogner
Au bas de chaque courbe
Et regrimper à pic
Après le choc reçu ?
Et le second poème est tout entier une question.
La notion d'infini me semble aussi présente dans les deux.
On a l'impression que la sinusoïde veut s'arrêter, avec "l'idée du repos", alors que la cycloïde veut toujours rebondir, repartir avec "regrimper après le choc".
Mais je ne vois toujours pas quelle "chose finale" on veut nous dire, je reste dans des interrogations…
Merci d'avance pour toutes vos réponses. Bonjour,
Merci d’ouvrir une discussion à part pour le texte de Rabelais.



