Bonjour à tous!
Alors voilà je vais bientôt passer mon oral de francais et malheuresement je n'ai pratiquement aucune note sur l'un de mes textes, nous n'avons pratiquement rien dit dessus..
Je prépare mes textes pour l'oral en établissant des plans pour m'aider lors de mon passage à l'oral, mais je bloque complètement sur ce texte:
Merci beaucoup 🙂
Alors voilà je vais bientôt passer mon oral de francais et malheuresement je n'ai pratiquement aucune note sur l'un de mes textes, nous n'avons pratiquement rien dit dessus..
Je prépare mes textes pour l'oral en établissant des plans pour m'aider lors de mon passage à l'oral, mais je bloque complètement sur ce texte:
L'abîme, au coup donné, s'ouvre jusqu'aux entrailles ;Pourriez vous m'aider pour établir un plan sur ce texte, je ne sais vraiment pas quoi dire malgrès quelques petites idées.
De liquides rubis il se fait deux murailles
Dont l'espace nouveau se remplit à l'instant
Par le peuple qui suit le pilier éclatant.
D'un et d'autre côté, ravi d'aise, il se mire ;
De ce fond découvert le sentier il admire.
Sentier que la nature a d'un soin libéral
Paré de sablon d'or, et d'arbres de coral ,
Qui, plantés tout de rang, forment comme une allée
Etendue au travers d'une riche vallée,
Et d'où l'ambre découle ainsi qu'on vit le miel
Distiller des sapins sous l'heur du jeune ciel.
Là des chameaux chargés la troupe lente et forte
Foule plus de trésors encor qu'elle n'en porte :
On y peut en passant de perles s'enrichir.
Et de la pauvreté pour jamais s'affranchir ;
Là le noble cheval bondit et prend haleine
Où venait de souffler uae lourde baleine ;
Là passent à pied sec les bœufs et les moutons,
Où naguères flottaient les dauphins et les thons ;
Là l'enfant éveillé, courant sous la licence
Que permet à son âge une libre innocence,
Va, revient, tourne, saute, et par maint cri joyeux
Témoignant le plaisir que reçoivent ses yeux.
D'un étrange caillou, qu'à ses pieds il rencontre,
Fait au premier venu la précieuse montre.
Ramasse une coquille, et, d'aise transporté,
La présente à sa mère avec naïveté ;
Là, quelque juste eflroi qui ses pas sollicite,
S'oublie à chaque objet le fidèle exercite ,
Et là, près des remparts que l'œil peut transpercer.
Les poissons ébahis le regardent passer.
Merci beaucoup 🙂



