Bonjour, s'il vous plait j'aurais besoin d'aide La semaine prochaine j'ai le bac de Français, plus précisément l'oral. Mais j'ai un petit problème. Avant la fin des cours, nous devions avec notre professeur corriger le dernier commentaire composé qui pourra tomber ce jour la. Malheureusement, notre professeur est tombé malade alors il nous a fait passer une petite feuille avec quelques idées à développer. J'ai alors fait le commentaire, (du moins tout ce que j'ai pu), seule et à l'aide d'internet, mais je ne suis pas très convaincue de mon travaille. Est ce que se serait possible que quelqu'un me corrige, soit en enlevant les mauvaises idées, soit en rajoutant ce qu'il manque? Merci beaucoup.
Thème: La rencontre de l'autre
Texte: Jean de Léry » Histoire d’un voyage fait en la terre du Brésil » (1578)
I- Du récit de voyage…
1- Un discours construit
-autobiographie : Il donne du poids à son récit par des formules précisant les circonstances de son expérience : ‘’Tupinambas’’, ‘’Brésil’’, ‘’avec lesquels j’ai demeuré et fréquenté environ un an’’
-énonciation : ‘’Afin que commençant par le principale je poursuive par ordre’’ = écriture d’un témoignage par l’auteur + ‘’je’’ dès la première ligne.
Stratégie : dissimuler la critique par un récit qui va attirer l’attention du lecteur. Il cherche donc à étonner :’’chose non étrange que difficile à croire’’
-Connecteurs logiques : ‘’En premier lieu’’ = introduit le premier paragraphe destiné a faire une description physique
‘’Quant à la couleur de la peau’’ = couleur de peau
‘’Au reste’’ pour la nudité et les cheveux
‘’Outre plus’’ = les lèvres
-‘’Le principal’’= on part du générale aux détails
--il insère des commentaires destinés à guider le lecteur dans sa lecture, en anticipant sue ce qui va suivre ‘’comme je le montrerai encor plus amplement après’’, ou en rappelant ce qui a été déjà dit ‘’comme j’ai dit ailleurs’’
2- Le souci descriptif
-Il débute par une description générale
-Corps= énumération : plus grand, plus gros, ou plus petit de sature/ ni monstrueux, ni prodigieux,
-Santé= énumération aussi : presque point de boiteux, de manchots, d’aveugles, de borgnes, contrefaits, ni maleficiés entre eux’’
-Age : ‘’cent ou cent vingt ans’’, ‘’cheveux ni blanc ni gris’’
-il explique cette santé exceptionnelle par la particularité du climat, avec un champ lexical mélioratif ‘’bon air’’, ‘’bonne température’’ ’’sans gelées ni froideur’’ et ‘’verdoyant’’ renforcé par ‘’toujours’’ qui permet de le marquer dans la durée.
-Il évoque ensuite la couleur de leur peau qui est critère d’identité majeur de cette époque avec le terme ‘’basané’’
-Le scrupule : ‘’aussi nus qu’ils sortent du ventre de leur mère’’ comparaison ramenant à l’innocence, et la formule négative ‘’sans avoir honte ni vergogne’’
-Cheveux : comparaison ‘’n’étant point plus poilu que nous sommes en ces pays par deçà’’ ils ne sont donc pas poilu, et par tout le champ lexical de la pilosité ‘’velus’’, ‘’poil’’, ‘’barbe’’, ‘’sourcil’’, ‘’cheveux’’, ‘’perruque’’.
II- …A la critique de la civilisation Européenne
1- Le regard de l’européen
-ethnocentrisme de l’européen marqué par la comparaison ‘’a notre égard’’, pour l’expression de la norme
+ La subjectivité que l’on retrouve dans les parenthèses ‘’car ils savent bien ainsi retenir et compter leur âge par lunes)= il y a en quelque sorte une hauteur, un mépris dans la façon de penser des européens.
-L’auteur de démarque de l’opinion commune avec des expressions comme ‘’choses qui pour certains’’ ‘’chose non moins étrange que difficile a croire à ceux qui l’ont vu’’
-Des formules négatives, ‘’ni monstrueux, ni prodigieux’’= contre pied de l’opinion publique
2- La critique ; du corps décrit au corps célébré
-de la ligne 16 à la ligne 23, un argument pour expliquer le corps sain et beau des Sauvages d’Amérique : ce n’est pas le climat propice mais l’art de vivre
-il attaque les européens avec le champ lexical de la maladie ‘’fangeuse’’, ‘’pestilentielles’’, ‘’empoisonnement’’ + énumération ‘’défiance, en l’avarice qui en procède, aux procès et aux brouilleries, en l’envi et ambition’’ = la maladie d’une source est morale. Il critique le mode de vie des européens et montre alors l’idéal moral dans lequel vivent les sauvages surtout avec l’expression ‘’le peu de soin et de souci qu’ils ont des choses de ce monde’’= ils ne sont pas matérialistes.
-Egalité notamment en comparant la couleur de peau
- beaucoup de marque d’opposition avec le ‘’sauvage’’ : ‘’cependant’’, ‘’d’avantage combien que’’, ‘’
-rend hommage a la jeunesse éternelle des sauvages ‘’cheveux ni blancs ni gris’’ ‘’cent ou cent vingt ans’’
-énumération opposés avec d’un côté ‘’presque point de boiteux, de manchots…’’ opposé à ‘’fangeuses, ou plutôt pestilentielle…’’ le mode de vie des sauvages les rend ^mus forts, le mode de vie des européens inspire la maladie.
-encore une fois, la négation avec des expressions comme ‘’ni couvert de poils’’ : opposition aux européens.
S'il vous plait est-ce que je pourrais avoir de l'aide? 😐 😞
Thème: La rencontre de l'autre
Texte: Jean de Léry » Histoire d’un voyage fait en la terre du Brésil » (1578)
L’Histoire d’un voyage fait en la terre du Brésil constitue l’œuvre principale de Jean de Léry. Dans ce tableau du monde sauvage, l’auteur dépeint la nature brésilienne et les coutumes de l’ethnie « Tupinamba ».Mon commentaire:
En premier lieu donc[1] (afin que commençant par le principal je poursuive par ordre) les Sauvages de l’Amérique habitant en la terre du Brésil nommés Tupinambas, avec lesquels j’ai demeuré et fréquenté environ un an, n’étant point plus grands, plus gros, ou plus petits de stature que nous sommes en l’Europe, n’ont le corps ni monstrueux, ni prodigieux à notre égard : bien sont-ils[2] plus forts, plus robustes et replets[3], plus dispos, moins sujets à maladie : et même il n’y a presque point de boiteux, de manchots, d’aveugles, de borgnes, contrefaits, ni maleficiés[4] entre eux. Davantage combien que[5] plusieurs parviennent jusqu’à l’âge de cent ou cent vingt ans (car ils savent bien ainsi retenir et conter leurs âges par 10 lunes), peu y en a qui en leur vieillesse aient les cheveux ni blancs ni gris. Choses qui pour certains montrent non seulement le bon air et bonne température de leur pays, auquel, comme j’ai dit ailleurs, sans gelées ni grandes froidures les bois et les champs sont toujours verdoyants, mais aussi (eux tous buvant vraiment à la fontaine de Jouvence[6]) le peu de soin et de souci qu’ils ont des choses de ce monde. Et de fait, comme je le montrerai encore plus amplement après, tout ainsi qu’ils ne puisent en façon que ce soit en ces sources fangeuses[7], ou plutôt pestilentielles, dont découlent tant de ruisseaux qui nous rongent les os, sucent la moelle, atténuent le corps, et consument l’esprit : bref nous empoisonnent et font mourir devant nos jours : à savoir, en la défiance, en l’avarice qui en procède, aux procès et brouilleries, en l’envie et ambition, aussi rien de tout cela ne les tourmente ; moins[8] les domine et passionne.
Quant à leur couleur naturelle, attendu[9] la région chaude où ils habitent, n’étant pas autrement noirs, ils sont seulement basanés, comme vous diriez les Espagnols ou Provençaux.
Au reste, chose non moins étrange que difficile à croire à ceux qui ne l’ont vu, tant hommes, femmes, qu’enfants, non seulement sans cacher aucune partie de leurs corps, mais aussi sans montrer aucun signe d’en avoir honte ni vergogne[10], demeurent et vont coutumièrement aussi nus qu’ils sortent du ventre de leur mère. Cependant tant s’en faut, comme aucuns[11] pensent, et d’autres le veulent faire croire, qu’ils soient velus ni couverts de leurs poils, qu’au contraire, n’étant point naturellement plus pelus que nous sommes en ces pays par deçà, encore si tôt que le poil qui croît sur eux, commence à poindre et à sortir de quelque partie que ce soit, voire la barbe et jusques aux paupières et sourcils des yeux (ce qui leur rend la vue louche, bicle, égarée et farouche) ou il est arraché avec les ongles, ou depuis que les chrétiens y fréquentent avec des pincettes qu’ils leur donnent : ce qu’on a aussi écrit que font les habitants de l’Ile de Cumana au Pérou. J’excepte seulement quant à nos Tupinambas les cheveux, lesquels encore à tous les mâles dès leur jeune âge, depuis le sommet, et tout le devant de la tête sont tondus fort près, tout ainsi que la couronne d’un moine, et sur le derrière, à la façon de nos majeurs[12] et de ceux qui laissent croître leur perruque, on leur rogne sur le col.
Outreplus[13], ils ont cette coutume, que dès l’enfance de tous les garçons, la lèvre de dessous au dessus du menton, leur étant percée, chacun y porte ordinairement dans le trou un certain os bien poli, aussi blanc qu’ivoire, fait presque de la façon d’une de ces petites quilles de quoi on joue par deçà sur la table avec la pirouette[14].
I- Du récit de voyage…
1- Un discours construit
-autobiographie : Il donne du poids à son récit par des formules précisant les circonstances de son expérience : ‘’Tupinambas’’, ‘’Brésil’’, ‘’avec lesquels j’ai demeuré et fréquenté environ un an’’
-énonciation : ‘’Afin que commençant par le principale je poursuive par ordre’’ = écriture d’un témoignage par l’auteur + ‘’je’’ dès la première ligne.
Stratégie : dissimuler la critique par un récit qui va attirer l’attention du lecteur. Il cherche donc à étonner :’’chose non étrange que difficile à croire’’
-Connecteurs logiques : ‘’En premier lieu’’ = introduit le premier paragraphe destiné a faire une description physique
‘’Quant à la couleur de la peau’’ = couleur de peau
‘’Au reste’’ pour la nudité et les cheveux
‘’Outre plus’’ = les lèvres
-‘’Le principal’’= on part du générale aux détails
--il insère des commentaires destinés à guider le lecteur dans sa lecture, en anticipant sue ce qui va suivre ‘’comme je le montrerai encor plus amplement après’’, ou en rappelant ce qui a été déjà dit ‘’comme j’ai dit ailleurs’’
2- Le souci descriptif
-Il débute par une description générale
-Corps= énumération : plus grand, plus gros, ou plus petit de sature/ ni monstrueux, ni prodigieux,
-Santé= énumération aussi : presque point de boiteux, de manchots, d’aveugles, de borgnes, contrefaits, ni maleficiés entre eux’’
-Age : ‘’cent ou cent vingt ans’’, ‘’cheveux ni blanc ni gris’’
-il explique cette santé exceptionnelle par la particularité du climat, avec un champ lexical mélioratif ‘’bon air’’, ‘’bonne température’’ ’’sans gelées ni froideur’’ et ‘’verdoyant’’ renforcé par ‘’toujours’’ qui permet de le marquer dans la durée.
-Il évoque ensuite la couleur de leur peau qui est critère d’identité majeur de cette époque avec le terme ‘’basané’’
-Le scrupule : ‘’aussi nus qu’ils sortent du ventre de leur mère’’ comparaison ramenant à l’innocence, et la formule négative ‘’sans avoir honte ni vergogne’’
-Cheveux : comparaison ‘’n’étant point plus poilu que nous sommes en ces pays par deçà’’ ils ne sont donc pas poilu, et par tout le champ lexical de la pilosité ‘’velus’’, ‘’poil’’, ‘’barbe’’, ‘’sourcil’’, ‘’cheveux’’, ‘’perruque’’.
II- …A la critique de la civilisation Européenne
1- Le regard de l’européen
-ethnocentrisme de l’européen marqué par la comparaison ‘’a notre égard’’, pour l’expression de la norme
+ La subjectivité que l’on retrouve dans les parenthèses ‘’car ils savent bien ainsi retenir et compter leur âge par lunes)= il y a en quelque sorte une hauteur, un mépris dans la façon de penser des européens.
-L’auteur de démarque de l’opinion commune avec des expressions comme ‘’choses qui pour certains’’ ‘’chose non moins étrange que difficile a croire à ceux qui l’ont vu’’
-Des formules négatives, ‘’ni monstrueux, ni prodigieux’’= contre pied de l’opinion publique
2- La critique ; du corps décrit au corps célébré
-de la ligne 16 à la ligne 23, un argument pour expliquer le corps sain et beau des Sauvages d’Amérique : ce n’est pas le climat propice mais l’art de vivre
-il attaque les européens avec le champ lexical de la maladie ‘’fangeuse’’, ‘’pestilentielles’’, ‘’empoisonnement’’ + énumération ‘’défiance, en l’avarice qui en procède, aux procès et aux brouilleries, en l’envi et ambition’’ = la maladie d’une source est morale. Il critique le mode de vie des européens et montre alors l’idéal moral dans lequel vivent les sauvages surtout avec l’expression ‘’le peu de soin et de souci qu’ils ont des choses de ce monde’’= ils ne sont pas matérialistes.
-Egalité notamment en comparant la couleur de peau
- beaucoup de marque d’opposition avec le ‘’sauvage’’ : ‘’cependant’’, ‘’d’avantage combien que’’, ‘’
-rend hommage a la jeunesse éternelle des sauvages ‘’cheveux ni blancs ni gris’’ ‘’cent ou cent vingt ans’’
-énumération opposés avec d’un côté ‘’presque point de boiteux, de manchots…’’ opposé à ‘’fangeuses, ou plutôt pestilentielle…’’ le mode de vie des sauvages les rend ^mus forts, le mode de vie des européens inspire la maladie.
-encore une fois, la négation avec des expressions comme ‘’ni couvert de poils’’ : opposition aux européens.
S'il vous plait est-ce que je pourrais avoir de l'aide? 😐 😞



