Bonjour,
J'hésite sur l'ordre des mots dans cette phrase :
1/Elle mérite peut-être mon argent plus que vous.
2/Elle mérite peut-être plus que vous mon argent.
J'ai une tendance à croire que la première phrase est plus juste mais je n'ai pas d'arguments pour soutenir cette croyance.
Qu'en pensez-vous?
Personnellement, j'ai une préférence pour la deuxième phrase qui met en valeur le groupe de mots "plus que vous" surtout si la phrase est lue avec une intonation particulière ! 🙂
Elle mérite peut-être plus mon argent que vous.
La deuxième à l'oral, reformulée ainsi : Elle le mérite peut-être plus que vous, mon argent.
J'aime beaucoup ta suggestion, Lucky !
Merci à vous deux.
Je proposerais : Peut-être mérite-t-elle mon argent plus que vous.
Ou alors tant qu'on y est
Peut-être mon argent plus que vous elle mérite ?
Et on appelle Maître Yoda et le bourgeois gentilhomme
Bonjour.
J'aurais posé cette question au titre de
'sens d'une phrase'.
Mais il y a une question qui n'est pas répondue.
Alors, j'ai choisi
'Ordre des mots…' pour la poser.
Voici une phrase : paroles de 'Carmen'.
C'est des contrebandiers le refuge ordinaire.
Il est ici ; je le verrai!
Et le devoir que m'imposa sa mère
Sans trembler je l'accomplirai
Je ne peux pas comprendre le sens de la première phrase à cause de son ordre des mots.
Est-ce
"C'est le refuge ordinaire des contrebandiers" ?
Quelle est la relation entre les deux syntagmes nominals
"des contrebandiers(syntagme prépositonnel, par hasards?)
" et
"le refuge ordinaire" ?
En bref, je veux connaitre le sens de la phrase en gras.
Merci, d'avance.
Est-ce "C'est le refuge ordinaire des contrebandiers" ?
Oui, c'est cela.
Nous sommes dans un opéra, et qui date de 1875.
Oui, cette inversion est courante en poésie (
Carmen est écrit en vers). Par exemple, dans
La Mort du loup, de Vigny :
Le Loup vient et s'assied, les deux jambes dressées,
Par leurs ongles crochus dans le sable enfoncées.
Il s'est jugé perdu, puisqu'il était surpris,
Sa retraite coupée et tous ses chemins pris,
Alors il a saisi, dans sa gueule brûlante,
Du chien le plus hardi la gorge pantelante,
Et n'a pas desserré ses mâchoires de fer,
Malgré nos coups de feu, qui traversaient sa chair,
Et nos couteaux aigus qui, comme des tenailles,
Se croisaient en plongeant dans ses larges entrailles,
Jusqu'au dernier moment où le chien étranglé,
Mort longtemps avant lui, sous ses pieds a roulé.
Bonjour, lamaneur et gabiana, et je vous remercie.
"Du chien le plus hardi la gorge pantelante" est-ce "la gorge pantelante du chien le plus hardi" ?
Amicalement.
Oui, c'est bien cela…
Le complément est antéposé.
Salut, Jehan.
Grand merci. 🙂