Bonjour, j'ai fais un sujet pour m’entraîner pour le bac qui arrive bientôt. J'ai pour l'instant rédigé que la question corpus, j'aimerais avoir votre avis concernant ma copie, car je pense pas avoir bien réussit. Je dis ça car je trouve que je détail pas assez, d'ailleurs ma professeur ne cesse de me le dire sans jamais pour autant m'aider à le régler. Donc voilà j'aimerais avoir votre avis de professionnel concernant ma copie, si elle est bien rédigée, si j'ai oublié des détails, si je les est mal interprété… Merci d'avance de vos réponses 😀
Le sujet : Sujets du bac de français 2013, séries S et ES
Ma copie :
Du XVIIe siècle à nos jours, le personnage du roman à beaucoup évolué. Au XXe nous nous situons dans le nouveau roman, l’intrigue n’existe plus, elle est parsemer dans le roman, il faut la reconstituer tel un puzzle à travers le roman. Les personnages principaux n’existe plus, ils ne sont plus au centre de l’action, le personnage change à chaque page. Dans ce corpus les textes qui y figurent sont : Sido de Colette publiée en 1930, Les raisins de la colère de John Steinbeck publiée en 1939 et Un roi sans divertissement de Jean Giono publiée en 1947. Le thème général de ce corpus est la Mère au sein de la famille. A travers cet ensemble de texte nous nous questionnerons sur les caractéristiques qui définissent une mère.
Dans ce corpus une mère est une personne cultivée, le texte Sido de Colette nous raconte la péripétie d’une mère étant allée à Paris, la narratrice nous dit alors qu’elle se serait intéresser à tous : « la momie exhumée » ; « le ténor », elle s’intéresse donc à tout ce qui relève de la culture : la music, l’art…. Néanmoins elle possède bien d’autres atouts qui sont présentés dans les textes. La mère nous est montrée comme protectrice à travers le champ lexical de l’inquiétude et de la protection dans le texte de Colette avec « inquiète » ; dans Les raisins de la colère « refuge » et la présence de la métaphore de la mère présenté comme une déesse qui veille sur ses protégés. La mère est un pilier sur lequel tout repose, montré dans le texte de Colette à travers la citation « privé d’elle, perdait la chaleur et le goût de vivre », dans le texte de John Steinbeck elle est métamorphoser en monument solide et imposant « citadelle » « humble position dans la famille » elle est à l’échelle de la famille. Une mère est très organisée, en témoigne l’énumération de verbe d’actions par Colette dans son texte qui produit un effet de rapidité : « déchainait, repliait, parlait, touchait, flairait, s’assurer » cette énumération renforce aussi l’inquiétude d’une mère qui s’empresse de vérifier si tout va bien. De plus le mot « Tambour-major » renvoie à l’armé, là où les ordres sont stricts et souvent énumérés. Ce statut d’organisation est introduit par l’utilisation de l’impératif dans Un roi sans divertissement : « Ordre » ; « ramasser » ainsi que l’énumération de plusieurs activités et divertissements : « goûters dans le labyrinthe » ; « des jeux sur les terrasses ». Une mère est une personne douce comblée d’une incroyable gentillesse, Colette nous le montre avec ironie, elle vole au « secours » d’une plante qui était prisonnière contre la vitre et la répare avec un objet de grande valeur « la ficelle d’or », rien n’a de valeur lorsqu’elle se doit de venir en aide à quelqu’un, cet action possède une valeur symbolique de la générosité. Elle est une personne généreuse démontrée dans le texte de Jean Giono « distribuant des parts de gâteaux et des verres de sirop….à droite…à gauche.. » Jean Giono dans la dernière phrase de l’extrait de son roman, nous dit « c’était à voir ! », la mère nous est présentée comme un personnage incroyable.
A travers ce corpus la mère est présentée comme une personne qui possède de grandes qualités de cœur, cependant chaque texte développe l’une de ses nombreuses caractéristiques.
Dans chacun des textes qui constituent le corpus, chacun développe une caractéristique précise d’une mère. Dans le texte de Colette on nous présente une mère à l’écoute du moindre problème, elle se présente comme chaleureuse. Tandis que dans le texte de John Steinbeck la mère est présenté comme froide à travers une courte description de son visage induit par une antithèse : « fermeté » stricte ; « bonté » gentillesse. Cette froideur est renforcée par la métaphore de la mère en monument « citadelle » qui est un monument en pierre or la pierre est froide. Le faite qu’elle soit stricte est démontrer dans une phrase présenté comme générale « le sang-froid est chose sur laquelle on peut compter », on ne peut être sûr de bien vivre qu’avec un calme plein. Dans le dernier texte du corpus intitulé Un roi sans divertissement, nous montre une mère organisée qui donne des ordres, distribue des gâteaux et boissons à droite à gauche, elle est donc débordante de vie et non froide comme dans le texte de John Steinbeck. Les textes de Colette et Jean Giono sont en opposition avec celui de John Steinbeck qui nous présente une mère qui dirige sa famille avec stricte et froideur car pour elle c’est ce qui apporte le bonheur au sein d’une famille. Elle est présentée comme une femme qui aurait connu tous les malheurs du monde « tragédies ». Son rôle l’oblige, elle le prend en compte à travers le champ lexical de l’acceptation : « connaitre, accepter, accueillir », pour elle il est normal de diriger ainsi. Elle est tellement froide que personne ne peut la sortir de cet état : « distante » ; « infaillible ». Elle prend conscience que si elle se permet de s’égaré de son rôle de mère, et qu’un jour est fait une dépression elle emportera avec certitude toute sa famille dans son chagrin « sa volonté de fonctionner disparaîtrait ».
Dans ce corpus, il y est exposé les différentes caractéristiques des mères : strictes, gentilles, généreuse, chaleureuse. Cela dit chaque texte est appuyé sur une seule caractéristique qui développe au cours de son texte.
Le corrigé : https://www.etudes-litteraires.com/bac-francais/2013/
Le sujet : Sujets du bac de français 2013, séries S et ES
Ma copie :
Du XVIIe siècle à nos jours, le personnage du roman à beaucoup évolué. Au XXe nous nous situons dans le nouveau roman, l’intrigue n’existe plus, elle est parsemer dans le roman, il faut la reconstituer tel un puzzle à travers le roman. Les personnages principaux n’existe plus, ils ne sont plus au centre de l’action, le personnage change à chaque page. Dans ce corpus les textes qui y figurent sont : Sido de Colette publiée en 1930, Les raisins de la colère de John Steinbeck publiée en 1939 et Un roi sans divertissement de Jean Giono publiée en 1947. Le thème général de ce corpus est la Mère au sein de la famille. A travers cet ensemble de texte nous nous questionnerons sur les caractéristiques qui définissent une mère.
Dans ce corpus une mère est une personne cultivée, le texte Sido de Colette nous raconte la péripétie d’une mère étant allée à Paris, la narratrice nous dit alors qu’elle se serait intéresser à tous : « la momie exhumée » ; « le ténor », elle s’intéresse donc à tout ce qui relève de la culture : la music, l’art…. Néanmoins elle possède bien d’autres atouts qui sont présentés dans les textes. La mère nous est montrée comme protectrice à travers le champ lexical de l’inquiétude et de la protection dans le texte de Colette avec « inquiète » ; dans Les raisins de la colère « refuge » et la présence de la métaphore de la mère présenté comme une déesse qui veille sur ses protégés. La mère est un pilier sur lequel tout repose, montré dans le texte de Colette à travers la citation « privé d’elle, perdait la chaleur et le goût de vivre », dans le texte de John Steinbeck elle est métamorphoser en monument solide et imposant « citadelle » « humble position dans la famille » elle est à l’échelle de la famille. Une mère est très organisée, en témoigne l’énumération de verbe d’actions par Colette dans son texte qui produit un effet de rapidité : « déchainait, repliait, parlait, touchait, flairait, s’assurer » cette énumération renforce aussi l’inquiétude d’une mère qui s’empresse de vérifier si tout va bien. De plus le mot « Tambour-major » renvoie à l’armé, là où les ordres sont stricts et souvent énumérés. Ce statut d’organisation est introduit par l’utilisation de l’impératif dans Un roi sans divertissement : « Ordre » ; « ramasser » ainsi que l’énumération de plusieurs activités et divertissements : « goûters dans le labyrinthe » ; « des jeux sur les terrasses ». Une mère est une personne douce comblée d’une incroyable gentillesse, Colette nous le montre avec ironie, elle vole au « secours » d’une plante qui était prisonnière contre la vitre et la répare avec un objet de grande valeur « la ficelle d’or », rien n’a de valeur lorsqu’elle se doit de venir en aide à quelqu’un, cet action possède une valeur symbolique de la générosité. Elle est une personne généreuse démontrée dans le texte de Jean Giono « distribuant des parts de gâteaux et des verres de sirop….à droite…à gauche.. » Jean Giono dans la dernière phrase de l’extrait de son roman, nous dit « c’était à voir ! », la mère nous est présentée comme un personnage incroyable.
A travers ce corpus la mère est présentée comme une personne qui possède de grandes qualités de cœur, cependant chaque texte développe l’une de ses nombreuses caractéristiques.
Dans chacun des textes qui constituent le corpus, chacun développe une caractéristique précise d’une mère. Dans le texte de Colette on nous présente une mère à l’écoute du moindre problème, elle se présente comme chaleureuse. Tandis que dans le texte de John Steinbeck la mère est présenté comme froide à travers une courte description de son visage induit par une antithèse : « fermeté » stricte ; « bonté » gentillesse. Cette froideur est renforcée par la métaphore de la mère en monument « citadelle » qui est un monument en pierre or la pierre est froide. Le faite qu’elle soit stricte est démontrer dans une phrase présenté comme générale « le sang-froid est chose sur laquelle on peut compter », on ne peut être sûr de bien vivre qu’avec un calme plein. Dans le dernier texte du corpus intitulé Un roi sans divertissement, nous montre une mère organisée qui donne des ordres, distribue des gâteaux et boissons à droite à gauche, elle est donc débordante de vie et non froide comme dans le texte de John Steinbeck. Les textes de Colette et Jean Giono sont en opposition avec celui de John Steinbeck qui nous présente une mère qui dirige sa famille avec stricte et froideur car pour elle c’est ce qui apporte le bonheur au sein d’une famille. Elle est présentée comme une femme qui aurait connu tous les malheurs du monde « tragédies ». Son rôle l’oblige, elle le prend en compte à travers le champ lexical de l’acceptation : « connaitre, accepter, accueillir », pour elle il est normal de diriger ainsi. Elle est tellement froide que personne ne peut la sortir de cet état : « distante » ; « infaillible ». Elle prend conscience que si elle se permet de s’égaré de son rôle de mère, et qu’un jour est fait une dépression elle emportera avec certitude toute sa famille dans son chagrin « sa volonté de fonctionner disparaîtrait ».
Dans ce corpus, il y est exposé les différentes caractéristiques des mères : strictes, gentilles, généreuse, chaleureuse. Cela dit chaque texte est appuyé sur une seule caractéristique qui développe au cours de son texte.
Le corrigé : https://www.etudes-litteraires.com/bac-francais/2013/



