Bonjour, tout est dans le titre. Je me destine à devenir enseignant (je dois passer les concours dans 1 an) mais voilà, je suis un mec de petite taille (1m63). Je voulais donc savoir si ce n'était pas handicapant de se retrouver face à une classe d'ados turbulents, et souvent bien plus grands que moi? Je me dis que pour me faire respecter, et niveau crédibilité, cela va être plus difficile que si je faisais une taille moyenne…
Peut-on être un professeur de petite taille ?
27 réponses · Page 1 / 2
La réponse à la question est : oui, bien sûr, tu peux être professeur, si c'est ce que tu veux.
Certains géants sont bien chahutés. La taille n'est pas tout. La personnalité et le charisme sont plus importants.
J'ai connu une jeune collègue normalienne qui a terminé quatrième à l'agrégation de Lettres. Elle mesurait 1m34.
Elle a eu du mal à s'imposer dans un grand lycée bourgeois de Sceaux ou de Saint-Germain-en-Laye, si je me souviens bien, mais par la suite, je crois que les choses se sont bien passées pour elle, de retour dans sa Dordogne natale.
J'ai aussi l'exemple d'une dame proviseur, surnommée "la petite", qui avait une autorité de fer et beaucoup de crédibilité.
Je fais à peu près ta taille (un peu moins 🙂 ) et me suis trouvée face à des gaillards. Ce n'étaient pas les plus pénibles.
Bien sûr, on peut toujours se trouver face à des imbéciles.
Que ton intelligence et ton sens de la répartie te servent !
Sois toi-même et ne fais pas de complexe. On n'est pas responsable de sa taille, et à 1m 63, tu es loin d'être un nain.
Certains géants sont bien chahutés. La taille n'est pas tout. La personnalité et le charisme sont plus importants.
J'ai connu une jeune collègue normalienne qui a terminé quatrième à l'agrégation de Lettres. Elle mesurait 1m34.
Elle a eu du mal à s'imposer dans un grand lycée bourgeois de Sceaux ou de Saint-Germain-en-Laye, si je me souviens bien, mais par la suite, je crois que les choses se sont bien passées pour elle, de retour dans sa Dordogne natale.
J'ai aussi l'exemple d'une dame proviseur, surnommée "la petite", qui avait une autorité de fer et beaucoup de crédibilité.
Je fais à peu près ta taille (un peu moins 🙂 ) et me suis trouvée face à des gaillards. Ce n'étaient pas les plus pénibles.
Bien sûr, on peut toujours se trouver face à des imbéciles.
Que ton intelligence et ton sens de la répartie te servent !
Sois toi-même et ne fais pas de complexe. On n'est pas responsable de sa taille, et à 1m 63, tu es loin d'être un nain.
Aucun problème selon moi.
J'en veux pour preuve que les plus petits professeurs que j'ai eu étaient de loin ceux qui se faisaient le mieux respecter. Je pense que l'autorité naturelle et la manière de s'imposer jouent plus que la taille: certains d'entre eux ne dépassaient pas les 1m55 et il ne serait jamais venu à l'idée des plus grands cacous de la classe d'aller leur chercher des poux. Le ton, le regard et la posture faisaient bien plus que les centimètres 🙂
J'en veux pour preuve que les plus petits professeurs que j'ai eu étaient de loin ceux qui se faisaient le mieux respecter. Je pense que l'autorité naturelle et la manière de s'imposer jouent plus que la taille: certains d'entre eux ne dépassaient pas les 1m55 et il ne serait jamais venu à l'idée des plus grands cacous de la classe d'aller leur chercher des poux. Le ton, le regard et la posture faisaient bien plus que les centimètres 🙂
Merci pour vos réponses 🙂
Cela me rassure déjà un peu, mais encore faut-il ne pas manquer de charisme et être naturellement autoritaire, ne pas douter de soi et s'assumer…
Cela me rassure déjà un peu, mais encore faut-il ne pas manquer de charisme et être naturellement autoritaire, ne pas douter de soi et s'assumer…
Il y a deux ans, j'ai connu une documentaliste naine. Pas une mouche ne volait dans le CDI en sa présence. A contrario, il y avait du bavardage lorsque la grande documentaliste prenait le relai.
Je fais la même taille que toi!
Et j'ai déjà eu des profs encore plus petits!
Et j'ai déjà eu des profs encore plus petits!
De toutes les façons, le principe est simple : nul n'est parfait / ne se trouve parfait (taille, défaut d'élocution, embonpoint, que sais-je…) et tout peut être retourné contre vous -et sans doute que ça le sera à un moment donné-. Cela dit, si vous avez les qualités qu'il faut, on oubliera ces petits "défauts" (si tant est que faire 1m63 soit un défaut).
Bon courage ! 🙂
Bon courage ! 🙂
Es-tu actuellement enseignant, Spartacus?
Après je sais que tout est question d'autorité, de savoir intéresser les élèves, et de charisme…mais je le répète, encore faut-il avoir tous ces points-là ^^ Mais bon, je me monte la tête, avant même d'enseigner
ps: je vous remercie encore, vos messages sont rassurants.
Après je sais que tout est question d'autorité, de savoir intéresser les élèves, et de charisme…mais je le répète, encore faut-il avoir tous ces points-là ^^ Mais bon, je me monte la tête, avant même d'enseigner
ps: je vous remercie encore, vos messages sont rassurants.
L'autorité d'un enseignant n'est liée ni à sa taille ni à sa carrure. De grands hommes costauds peuvent être chahutés, de petites femmes maigrichonnes peuvent être respectées. De toute façon au tout début les élèves trouvent toujours une raison de se moquer de ton physique, de tes vêtements, de ton accent… (à moins que le prof soit Brad Pitt, et encore ils trouveraient bien un surnom dévalorisant à lui donner !) Il faut dépasser cette étape et s'imposer grâce à d'autres atouts. Cela ne devient un problème que si ça te fait douter de toi et que tu manques d'assurance. c'est plutôt ça qui envoie un signal de faiblesse.
Ammy a écrit :De grands hommes costauds peuvent être chahutés, de petites femmes maigrichonnes peuvent être respectées.Pour sûr, mon professeur de français et de latin n'a pas cessé de hurler, l'année dernière, alors qu'il a un physique d'ours.
Oui mais justement je crois que c'est ce que je crains: ne pas réussir à dépasser ces moqueries, ces rires, me braquer, montrer que je manque d'assurance. En fait j'ai souvent souffert de moqueries enfant et ado et j'ai horreur des moqueries. Mais je sais que si les élèves rigolent, il ne faut pas le prendre pour soi. Qu'ils sont moqueurs à leur âge, et qu'ils cherchent la moindre faiblesse du professeur pour leur permettre de rire et ainsi l'humaniser. Il me faut murir, m'assumer, et assumer mon rôle face aux élèves.
Le physique n'est pas tout; il y a bien d'autres paramètres qui entrent en jeu. Par exemple l'importance de la matière joue, surtout en classe terminale.
Je me souviens qu'il ne serait venu à l'esprit d'aucun d'entre nous de chahuter notre professeur de philo, alors qu'en première, notre prof de maths, un jeune grand gaillard plutôt pataud, était quelquefois (gentillement) chahuté.
Les adolescents sont un peu comme des chiens: Ils reniflent, examinent, sous-pèsent… Le premier contact peut être déterminant…C'est une alchimie complexe alliant fermeté et gentillesse. Notre prof de maths en terminale l'avait bien compris. C'était une bonne-soeur d' 1m55 au regard de feu. On l'avait surnommée "le hérisson, qui s'y frotte s'y pique!".
Je me souviens qu'il ne serait venu à l'esprit d'aucun d'entre nous de chahuter notre professeur de philo, alors qu'en première, notre prof de maths, un jeune grand gaillard plutôt pataud, était quelquefois (gentillement) chahuté.
Les adolescents sont un peu comme des chiens: Ils reniflent, examinent, sous-pèsent… Le premier contact peut être déterminant…C'est une alchimie complexe alliant fermeté et gentillesse. Notre prof de maths en terminale l'avait bien compris. C'était une bonne-soeur d' 1m55 au regard de feu. On l'avait surnommée "le hérisson, qui s'y frotte s'y pique!".
Scipione a écrit : Je me souviens qu'il ne serait venu à l'esprit d'aucun d'entre nous de chahuter notre professeur de philoEncourageant pour moi ça! 🙂
Non, je n'enseigne pas encore : uniquement en cours particuliers. Au cours desquels, je me suis aperçu que c'était certes, un handicap, mais à bien moindre proportions que je n'aurais cru.
Beaucoup de travail, plus de confiance, et ce sera totalement dépassé.
Oui mais justement je crois que c'est ce que je crains: ne pas réussir à dépasser ces moqueries, ces rires, me braquer, montrer que je manque d'assuranceTu vois, là, ce n'est plus un problème de taille. C'est un problème de manque de confiance en toi que tu exprimes.
Tu imagines des rires, des moqueries qui ne se produiront peut-être même pas. Tu extrapoles, tu anticipes.
Je sais que cela n'est pas facile, mais il faut absolument que tu ne te focalises plus sur ton physique puisque tu ne peux le changer.
Sois naturel, c'est la meilleure attitude à adopter.
Si tu aperçois quelqu'un rire, tu peux toujours lui demander la cause de son hilarité. il restera sûrement sans voix.
En quoi la taille est-elle sujet comique ?
Evidemment, si tu arrives en cours avec un arrosoir sur la tête, c'est une autre affaire…
Il est des choses qui dépendent de nous, d'autres qui n'en dépendent pas.
Laoshi a écrit : En quoi la taille est-elle sujet comique ?Pour la plupart des élèves, ça l'est.
Quand je vois mes élèves de 16 ans se moquer des uns et des autres sur leurs "défauts" physiques qui n'en sont pas (par exemple, untel chausse du 45 ---> "wouaaaaw!! t'as des pieds de géant! L-O-L!!" 🙄 )
Tout ce qui sort de la "norme", de la "moyenne", est pour eux sujet à une bonne grosse crise de rire.
1m63 est loin d'être choquant, mais ça fera sûrement parler quelques immatures. Le truc, c'est de savoir s'en détacher. Et comme quelqu'un l'a dit tout à l'heure, ils trouveraient même le moyen de tacler Brad (blasphème!).
Laoshi a écrit :Il est des choses qui dépendent de nous, d'autres qui n'en dépendent pas.Soyez "stoïque" !
C'est une bonne réponse à donner à un élève qui se marre, non ?
Je ne sais pas si j'aurai à enseigner, mais je mesure 1,53m et ça ne me dérange pas.
Mon professeur de lettres classiques et philosophie, au lycée, mesurait peut-être un petit peu plus que toi, mais en Allemagne, la différence était certainement plus grande ; or il était seul à obtenir le silence d'un clin d'œil ou mouvement de tête, et à le faire durer tout le cours, toujours. Mon autre professeur de lettres classiques était une femme, plus grande, certes, mai assez petite pour une Allemande ; elle arrivait assez bien à se faire respecter, mais devait imposer le silence deux ou trois fois par cours.
Je peux t'expliquer la différence entre eux : Mme. Z. obligeait ses élèves à faire silence, expliquait pas à pas ce qu'il fallait faire, et posait des questions en fonction de ce que les élèves devaient savoir à tel moment. Elle n'hésitait pas à interroger les cancres et arrivait remarquablement bien à leur tirer les vers du nez ; ensuite, s'il manquait quelque chose, elle s'adressait à quelqu'un de plus compétent, mais assez rarement aux têtes de classe (à qui il arrivait aussi de s'occuper d'autres choses :d ).
M. S.-G. n'obligeait pas seulement au silence, mais au respect pour la matière enseignée. A mon sens, il expliquait très clairement, et de toute façon, les manuels que nous avions eus dans les classes précédentes se suffisaient à eux-mêmes (si tu parles allemand, je te les conseille vivement : Kairos 1 et 2): il s'agissait, comme en latin, de parfaire les connaissances acquises et de guider la traduction. Donc de donner de l'intérêt pour les textes. Mme. Z. a très bien réussi à m'intéresser à Horace, mais je crois que sa manière scolaire d'aborder les auteurs ne motivait pas particulièrement à la compréhension des textes, et le recours aux exposés encore moins. Il est arrivé une fois à une élève de ma promotion de tenir trois heures de cours d'affilée chez M. S.-G., mais elle avait raccourci son mémoire de préparation aux études supérieures à trente pages (il en fallait quinze), et était en plein dans son sujet. Pour le reste, M. S.-G. disait lui-même ce qu'il fallait savoir pour comprendre les textes, avait recours aux bons élèves pour la traduction, se bornant à reprocher de temps en temps aux moins bons de n'avoir pas travaillé ; il aidait volontiers ceux qui étaient entre les deux, et quant aux cancres, leur souvenir remonte loin… Ils ont quitté le cours avant le lycée. Une fois traduit un passage important, il invitait à réfléchir sur les grandes problématiques qui le sous-tendaient, et donnait à lire et à apprendre des passages de philosophes et de philologues réputés.
En bref, l'intérêt que les élèves portent au contenu du cours tient en grande partie à la qualité de l'exposé. Or, l'intérêt pour le contenu du cours étant la première chose requise de la part des élèves, ceux qui s'intéressent au physique, que ce soit de leurs camarades ou du professeur, sont par définition de moins bons élèves que ceux qui ne s'intéressent qu'au contenu du cours.
On suppose − et c'est cela qui doit te faire le plus réfléchir − que celui qui détient l'autorité en a la compétence : il exécute plus que correctement la tâche qui lui incombe (enseigner, ce qui est plus que transmettre des informations, comme tu dois le savoir mieux que moi) et donne l'exemple (s'intéresser au contenu du cours ; dans la mesure du possible, ne s'intéresser qu'à lui, mais l'envisager dans toute l'ampleur que permet d'entrevoir la faiblesse de l'esprit, penser aux matières connexes qui peuvent apporter un complément…). Ainsi, le cours peut raisonnablement être supposé motivant pour n'importe quel élève de bonne volonté, et constituer ainsi un critère fiable de jugement, qui se traduit dans les notes sans même que soit établi un barème spécial tenant compte de l'attitude plus ou moins hilare de l'assemblée envers je ne sais quel aspect bassement matériel d'un représentant du corps enseignant…
Mon professeur de lettres classiques et philosophie, au lycée, mesurait peut-être un petit peu plus que toi, mais en Allemagne, la différence était certainement plus grande ; or il était seul à obtenir le silence d'un clin d'œil ou mouvement de tête, et à le faire durer tout le cours, toujours. Mon autre professeur de lettres classiques était une femme, plus grande, certes, mai assez petite pour une Allemande ; elle arrivait assez bien à se faire respecter, mais devait imposer le silence deux ou trois fois par cours.
Je peux t'expliquer la différence entre eux : Mme. Z. obligeait ses élèves à faire silence, expliquait pas à pas ce qu'il fallait faire, et posait des questions en fonction de ce que les élèves devaient savoir à tel moment. Elle n'hésitait pas à interroger les cancres et arrivait remarquablement bien à leur tirer les vers du nez ; ensuite, s'il manquait quelque chose, elle s'adressait à quelqu'un de plus compétent, mais assez rarement aux têtes de classe (à qui il arrivait aussi de s'occuper d'autres choses :d ).
M. S.-G. n'obligeait pas seulement au silence, mais au respect pour la matière enseignée. A mon sens, il expliquait très clairement, et de toute façon, les manuels que nous avions eus dans les classes précédentes se suffisaient à eux-mêmes (si tu parles allemand, je te les conseille vivement : Kairos 1 et 2): il s'agissait, comme en latin, de parfaire les connaissances acquises et de guider la traduction. Donc de donner de l'intérêt pour les textes. Mme. Z. a très bien réussi à m'intéresser à Horace, mais je crois que sa manière scolaire d'aborder les auteurs ne motivait pas particulièrement à la compréhension des textes, et le recours aux exposés encore moins. Il est arrivé une fois à une élève de ma promotion de tenir trois heures de cours d'affilée chez M. S.-G., mais elle avait raccourci son mémoire de préparation aux études supérieures à trente pages (il en fallait quinze), et était en plein dans son sujet. Pour le reste, M. S.-G. disait lui-même ce qu'il fallait savoir pour comprendre les textes, avait recours aux bons élèves pour la traduction, se bornant à reprocher de temps en temps aux moins bons de n'avoir pas travaillé ; il aidait volontiers ceux qui étaient entre les deux, et quant aux cancres, leur souvenir remonte loin… Ils ont quitté le cours avant le lycée. Une fois traduit un passage important, il invitait à réfléchir sur les grandes problématiques qui le sous-tendaient, et donnait à lire et à apprendre des passages de philosophes et de philologues réputés.
En bref, l'intérêt que les élèves portent au contenu du cours tient en grande partie à la qualité de l'exposé. Or, l'intérêt pour le contenu du cours étant la première chose requise de la part des élèves, ceux qui s'intéressent au physique, que ce soit de leurs camarades ou du professeur, sont par définition de moins bons élèves que ceux qui ne s'intéressent qu'au contenu du cours.
On suppose − et c'est cela qui doit te faire le plus réfléchir − que celui qui détient l'autorité en a la compétence : il exécute plus que correctement la tâche qui lui incombe (enseigner, ce qui est plus que transmettre des informations, comme tu dois le savoir mieux que moi) et donne l'exemple (s'intéresser au contenu du cours ; dans la mesure du possible, ne s'intéresser qu'à lui, mais l'envisager dans toute l'ampleur que permet d'entrevoir la faiblesse de l'esprit, penser aux matières connexes qui peuvent apporter un complément…). Ainsi, le cours peut raisonnablement être supposé motivant pour n'importe quel élève de bonne volonté, et constituer ainsi un critère fiable de jugement, qui se traduit dans les notes sans même que soit établi un barème spécial tenant compte de l'attitude plus ou moins hilare de l'assemblée envers je ne sais quel aspect bassement matériel d'un représentant du corps enseignant…
Dombergziege a écrit : On suppose − et c'est cela qui doit te faire le plus réfléchir − que celui qui détient l'autorité en a la compétence…C'est avoir beaucoup d'optimisme à l'égard du système. 🙂
Je dirais plutôt l'inverse : la compétence donne l'autorité. J'ai rarement été chahuté quand je faisais de bons cours dans une classe où je me sentais raisonnablement à ma place.
Cela nous amène vers un autre point qui est lié: intéresser les élèves pour asseoir son autorité. Sauf qu'on ne nous apprend pas comment faire un cours intéressant, à l'IUFM (maintenant, l'ESPE), et je trouve cela dommage. Aujourd'hui, il est clair qu'il n'est plus possible de seulement faire un cours magistral, lire son cours à ses élèves ne permet pas de maintenir leur attention. J'ai lu qu'il fallait manier plusieurs supports: texte à trous, cours dicté, projecteur, films, participation orale etc Mais concrètement, je ne vois pas comment renouveler à chaque heure sur toute une année pour éviter qu'ils ne soient turbulents.



