Version - Aristote, De la divination dans le sommeil

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Bescherelle · L'essentielBac français 2027Fiches bac françaisBrevet 2027
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Bonsoir,

En L3 de lettres classiques, je requiers votre aide afin de traduire le début de ce texte cette version, au moins pour me lancer par la suite. L'extrait suivant est tiré de De la divination dans le sommeil, d'Aristote. Je vous saurais également gré de ne pas me rediriger vers des sites à traduction prémâchée, mon but étant de traduire cette version par mes propres moyens.
Συνεχὲς μὲν οὖν ἐστι τὸ διαιρετὸν εἰς ἀεὶ διαιρετά, σῶμα δὲ τὸ πάντῃ διαιρετόν. Μεγεθους δε τὸ μὲν ἐφ εν γραμμή, τὸ δ´ ἐπὶ δύο ἐπίπεδον, τα δ ἐπὶ τρία σῶμα· καὶ παρὰ ταῦτα οφκ ἔστιν αλο μιγεθος διο τα τὰ τρία πάντα εἶναι καὶ το τρις πάντῃ. Καθάπερ γάρ φασι καὶ οἱ Πυθαγόσειοι, τὸ παν και τὰ πάντα τοῖς τρισὶν ὥρισται τηλευτὴ γὰρ καὶ μέσον καὶ ἀρχὴ τὸν ἀριθμὸν ἔξει τὸν ποῦ τανπός, ταῦτα δὲ τὸν τῆς τριδος. Διὸ παρὰ τῆς φύσωξ εἰληδότεπ ὥσπερ νόμους ἐκίνης, καὶ πρὸς τὰι ἁγιστίας κρώμεθα των θπῶν τῷ ἀριθμῷ τούτῳ. Ἀποδίδομεν δὲ καὶ τὰς προσηγορίας τὸν τρόπον τοῦτον· τὰ γὰρ δύο ἄμφω μὲν λέγομεν καὶ τοὺς δύο ἀμοτέρους, πάντας δ οὐ λέπομεν, ἀλὰ κατὰ τῶν τριῶν ταύτην τὴν κατηγορίαν κατάφαμεν πρῶτον. Ταγτα δ, ὥσπερ εἴρηται, δια τὸ τὴν φύσιν οὐτὴν οὕτως ἐπάγειν ἀκαλουθομεν.

Ὥστ ἐπεὶ τὰ πάντα καὶ τὸ παν καὶ τὸ τελειον οὐ κατὰ τὴν ἰδέαν διαφέρουσιν ἀλλήλων, ἀλ εἴπερ ἐν τῇ ὕλῃ καὶ ἐφ ὧν λέγονται, τὸ σῶμα μόνον ἂν εἴη τῶν μργεθῶν τέλειον· μόνον γὰρ ὥρισται τοῖς τρισίν, τοῦτο δ´ ἐστὶ πᾶν. Τρριχῇ δὲ ὂν διαιρετὸν πάντῃ διαιρετόν ἐστιν· των δ´ ἄλλων τὸ μὲν ἐφ´ ἓν τὸ δ ἐπὶ δύο· ὡς γὰρ τοῦ ἀριθμοῦ τετυχήκασιν, οὕτω καὶ τῆς διαιρέσεως καὶ τοῦ συνεχῦς τὸ μὲν γὰρ ἐφ´ ἓν συνεχές, τὸ δ ἐπὶ δύο, τὸ δὲ πάντῃ τοιοῦτον.
Mon début de traduction :
Par tout du long il faut comprendre tout ce qui peut se diviser en parties toujours divisibles ; et le corps est ce qui est divisible, quel qu'en soit le sens. C'est que, parmi les grandeurs, l'une n'est divisible qu'en un sens unique, c'est la ligne ; l'autre, l'est en deux, c'est la dessus ; l'autre, l'est en trois, c'est le corps. Des grandeurs autres que celles-là n'existent pas, parce que trois est tout et que trois contiennent toutes les tailles possibles.
Par avance, merci,
Justine
Ovida a écrit :Bonsoir,


Par tout du long ?? il faut comprendreLe continu est donc ce qui peut se diviser en parties toujours divisibles ; et le corps est ce qui est divisible, quel qu'en soit le sens en tous sens. C'est que, parmi les grandeursen termes de grandeur(afin de conserver le singulier), l'une n'est divisible qu'en un sens unique, c'est la ligne ; l'autre, l'est en deux, c'est la dessusle plan ; l'autre, l'est en trois, c'est le corps. (Des grandeurs autres que celles-là n'existent pas) Et à côté de celles-là, il n'existe pas d'autre grandeur (plus fidèle ainsi), parce que trois est tout et que trois contiennent ?? toutes les tailles possibleset qu'il y a trois directions en tous sens (impossible de faire mieux).
Merci. Vous pourriez me relever les difficultés que je pourrais rencontrer dans la suite du texte, s'il vous plaît ? J'ai du mal à traduire.
C'est à dire que je ne connais pas votre niveau… Vous avez saisi des passages délicats, mais vous avez aussi fait de curieuses erreurs.
Dans la suite, Aristote montre que selon les Pythagoriciens, tout est régi par le nombre trois, dans la nature comme dans les usages humains.
Par contre, je ne vois pas le rapport avec le titre que vous annoncez…
Pour vous donner une idée de mon niveau, je préfère le latin et ai commencé le grec en L1. Je suis assez perplexe en lisant cette version, je ne comprends vraiment pas la suite…
Je ne peux pas traduire pour vous et je n'ai plus le temps ce soir. Inspirez-vous d'une traduction, comme c'était peut-être déjà le cas, et proposez une traduction. D'autres membres vous aideront sûrement si c'est très pressé. Par contre, attention aux traductions anciennes.

Dans la suite : kataper : comme (le mot introduit l'exemple de Pythagoriciens)
to pan kai ta panta : le tout et toutes choses
oristhai est au sg car il a comme sujet les neutres pan et panta.
Vous pouvez peut-être faire la phrase suivante à présent.
Allez, faites un petit effort : Champollion a déchiffré les hiéroglyphes, Jacques déchiffrera le grec d'Aristote.
Ovida a écrit :Allez, faites un petit effort : Champollion a déchiffré les hiéroglyphes, Jacques déchiffrera le grec d'Aristote.

Par le chien !
J'ai déjà vu des gens culottés, mais à ce niveau…
C'est digne du Guiness des records !
Alors vous avez l'occasion d'y entrer en traduisant un peu de cette version, je vous prie. 🙂
Je te soumets ma construction du texte. Peut-être cela t'aidera-t-il à le traduire…
Au passage, j'ai corrigé les "erreurs" de copie du texte grec.
(j'ai mis en italique les sujets et éventuellement leur attribut, souligné les verbes, mis en gras les conjonctions.)
Après, débrouille-toi.

Συνεχὲς(continu, adjectif neutre) μὲν οὖν ἐστι τὸ διαιρετὸν εἰς ἀεὶ διαιρετά, σῶμα δὲ (ἐστι) τὸ πάντῃ διαιρετόν. Μεγεθους δε τὸ μὲν ἐφ ἓν /γραμμή, τὸ δ´ ἐπὶ δύο /ἐπίπεδον, τα δ ἐπὶ τρία /σῶμα· καὶ παρὰ ταῦτα οὐκ ἔστιν ἄλλο μέγεθος διὰ τὸ (à cause du fait que) τὰ τρία πάντα εἶναι καὶ τὸ τρὶς πάντῃ. Καθάπερ γάρ φασι καὶ οἱ Πυθαγόρειοι, τὸ πᾶν καὶ τὰ πάντα τοῖς τρισὶν ὥρισται· τελευτὴ γὰρ καὶ μέσον καὶ ἀρχὴ τὸν ἀριθμὸν ἔχει (τὸν ἀριθμὸν) τοῦ παντός, ταῦτα δὲ/ τὸν τῆς τριάδος. Διὸ παρὰ τῆς φύσεως εἰληφότες ὥσπερ νόμους ἐκείνης, καὶ πρὸς τὰς ἁγιστείας χρώμεθα τῶν θεῶν τῷ ἀριθμῷ τούτῳ. Ἀποδίδομεν δὲ καὶ τὰς προσηγορίας τὸν τρόπον τοῦτον· τὰ γὰρ δύο /ἄμφω μὲν λέγομεν καὶ τοὺς δύο/ ἀμφοτέρους, πάντας δ´ οὐ λέγομεν, ἀλλὰ κατὰ τῶν τριῶν ταύτην τὴν κατηγορίαν κατάφαμεν πρῶτον. Ταῦτα δ´, (ὥσπερ εἴρηται), διὰ τὸ (à cause du fait que la nature…) τὴν φύσιν αὐτὴν οὕτως ἐπάγεινἀκολουθοῦμεν.

§ 3. Ὥστ´/ ἐπεὶ τὰ πάντα καὶ τὸ πᾶν καὶ τὸ τέλειονοὐ κατὰ τὴν ἰδέαν διαφέρουσιν ἀλλήλων, //ἀλλ´ εἴπερ, ἐν τῇ ὕλῃ καὶ (ἐφ´ ὧν λέγονται), τὸ σῶμα μόνον ἂν εἴη τῶν μεγεθῶν τέλειον· μόνον γὰρ ὥρισται τοῖς τρισίν, τοῦτο δ´ ἐστὶ πᾶν. Τριχῇ δὲ ὂν διαιρετὸν / πάντῃ διαιρετόν ἐστιν·
Ovida a écrit :Allez, faites un petit effort : Champollion a déchiffré les hiéroglyphes, Jacques déchiffrera le grec d'Aristote.
Ça va en effet devenir des hiéroglyphes si vous transcrivez aussi mal le texte…
Savez-vous d'autre part que la reproduction de votre texte, même modifié, est illégale, et surtout dangereuse ? La protection des œuvres d'Aristote n'est pas un vain mot, le Nom de la Rose, transposition d'un fait divers peu connu, en fait foi.
Hélas, je ne puis vous envoyer de message privé pour plus de précisions…
Qu'est-ce que cette plaisanterie ?
Tu veux nous faire croire… d'abord que tu es en L3 de lettres classiques (on y arrive donc bien facilement aujourd'hui), et ensuite que l'on donne à traduire ce texte d'Aristote à un élève de L3, quand la triade aristotélicienne est déjà bien difficile à concevoir en français, surtout pour l'esprit, petit, de littéraire qui semble être le tien.
Et comment oses-tu t'adresser ainsi à des spécialistes de langues anciennes ?
οφκ αλο μιγεθος διο τα τὰ Πυθαγόσειοι τανπός φύσωξ εἰληδότεπ θπῶν ἀμοτέρους λέπομεν, ἀλὰ Ταγτα δ,
μργεθῶν Τρριχῇ..
.et puis quoi encore ? Taratatagneugneugneugnagnagna. Visiblement on s'ennuie à la fac.
Tu pourrais au moins remercier les personnes qui ont pris la peine de te répondre, et leur faire des excuses pour t'être moquée d'eux en leur présentant un texte si mal recopié.
Quel texte peut-on conseiller en première lecture d'Aristote et qui soit un des plus simples en grec ?
Peut-être "la constitution des Atheniens" ?
Certains passages de ses oeuvres biologiques peut-être?
N'insistons pas ; je crois qu'Ovida a COMPRIS.
En fait, je pensais a la constitution d'Athenes car ca ne doit pas etre specialement théorique et c'est surement très interessant du point de vue historique.
(c'est une question sérieuse)
En tout cas, Ovida a disparu sans laisser de traces…
Ne l'avais-je pas dit ? C'était ATTENDU.