Bonjour j'ai un commentaire sur un poème de Rollinat, je suis en première S
premièrement je vois que l'auteur fait la description d'une bibliothèque, c'est une rêverie.
puis je vois qu'à la fin que le silence brise cette rêverie
+ l'auteur répète 4 fois "treize" (treize coup de pendules = impossible normalement 12) qui dénonce le malheur (christianisme)
le silence est alors rompus par le "13"
donc je me dirige droit vers un plan:
I. Description de la bibliothèque
A)
B)
C)
I. Le silence.
A) Brise la rêverie
B) Silence rompu par le 13
C)
Merci
LA BIBLIOTHÈQUEJ'ai du mal à trouver mon plan, car j'ai auparavant jamais fait de commentaire sur un poème
À José-Maria de Heredia.
Elle faisait songer aux très vieilles forêts.
Treize lampes de fer, oblongues et spectrales,
Y versaient jour et nuit leurs clartés sépulcrales
Sur ses livres fanés pleins d’ombre et de secrets.
Je frissonnais toujours lorsque j’y pénétrais :
Je m’y sentais, parmi des brumes et des râles,
Attiré par les bras des treize fauteuils pâles
Et scruté par les yeux des treize grands portraits.
Un soir, minuit tombant, par sa haute fenêtre
Je regardais au loin flotter et disparaître
Le farfadet qui danse au bord des casse-cous,
Quand ma raison trembla brusquement interdite :
La pendule venait de sonner treize coups
Dans le silence affreux de la chambre maudite.
premièrement je vois que l'auteur fait la description d'une bibliothèque, c'est une rêverie.
puis je vois qu'à la fin que le silence brise cette rêverie
+ l'auteur répète 4 fois "treize" (treize coup de pendules = impossible normalement 12) qui dénonce le malheur (christianisme)
le silence est alors rompus par le "13"
donc je me dirige droit vers un plan:
I. Description de la bibliothèque
A)
B)
C)
I. Le silence.
A) Brise la rêverie
B) Silence rompu par le 13
C)
Merci



