Bonjour,
Je n'arrive pas à trancher. Faut-il écrire:
Le lendemain matin, en embuscade autour d’un point d’eau, l’équipée surprit un groupe d’une quarantaine d’émeus, qu’elle mitrailla presque à bout portant, en tuant une dizaine sur le coup.
ou:
Le lendemain matin, en embuscade autour d’un point d’eau, l’équipée surprit un groupe d’une quarantaine d’émeus, qu’elle mitrailla presque à bout portant, en en tuant une dizaine sur le coup.
Je préfère la première phrase, mais est-elle correcte?
Je vous remercie par avance pour votre réponse.
Salut, je pense que la deuxième phrase est la plus correcte au niveau du sens que tu veux lui donner. La première peut prêter à confusion car elle est mal construite : problème de ponctuation.
Comme l'on peut ici utiliser un simple participe présent au lieu d'un gérondif, la préposition en n'est pas indispensable, et le pronom en peut suffire.
Quoi que dise ZazGab, la phrase me semble claire.
qu’elle mitrailla presque à bout portant, tuant dix émeus sur le coup.
qu’elle mitrailla presque à bout portant, en tuant une dizaine sur le coup.
C'est tout de suite mieux comme ça Alco 😉
D'accord, merci des conseils Jehan ! C'est une question de style, de syntaxe et pas de grammaire hein… quel dédain. Essaie au moins de comprendre sa question.
Alcofribas1 a écrit :Le lendemain matin, en embuscade autour d’un point d’eau, l’équipée surprit un groupe d’une quarantaine d’émeus, qu’elle mitrailla presque à bout portant, en tuant une dizaine sur le coup.
ou:
Le lendemain matin, en embuscade autour d’un point d’eau, l’équipée surprit un groupe d’une quarantaine d’émeus, qu’elle mitrailla presque à bout portant, enen tuant une dizaine sur le coup.
De ces deux "en" de la seconde phrase, le premier en vert est lié à l'utilisation du gérondif, tandis que le second, en fuchsia, est le pronom, qu'on retrouve dans la première phrase. Ton problème est donc : doit-on ou non utiliser le gérondif "en tuant", ou se contenter du participe présent "tuant" ? Ta perception du problème est obscurcie par le pronom ; débarrassons-nous-en et voyons. Entre
Le lendemain matin, en embuscade autour d’un point d’eau, l’équipée surprit un groupe d’une quarantaine d’émeus, qu’elle mitrailla presque à bout portant, tuant une dizaine de ces bêtes sur le coup.
et:
Le lendemain matin, en embuscade autour d’un point d’eau, l’équipée surprit un groupe d’une quarantaine d’émeus, qu’elle mitrailla presque à bout portant, en tuant une dizaine de ces bêtes sur le coup.
peux-tu choisir plus facilement ?
Pour moi, la première est meilleure. Le participe présent indique clairement le résultat, la conséquence, alors que le gérondif de la seconde insiste plus sur la simultanéité du mitraillage et du massacre.
ZazGab a écrit :D'accord, merci des conseils Jehan ! C'est une question de style, de syntaxe et pas de grammaire hein… quel dédain. Essaie au moins de comprendre sa question.
Je ne suis pas dédaigneux. C'est
aussi une question de grammaire. Et j'ai parfaitement compris la question. Je constate d'ailleurs que Lamaneur a répondu dans le même sens que moi, de façon plus détaillée.
Merci infiniment pour toutes vos réponses.
Lamaneur a parfaitement vu ce qui me perturbait. Tout est maintenant clair dans ma tête.
Encore un grand merci à tous !