Anthologie poétique sur le mal du pays

Entraide scolaire

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Bescherelle · L'essentielBac français 2027Fiches bac françaisBrevet 2027
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Bonsoir,

Je dois préparer une anthologie poétique dans le cadre du cours de français, j'ai choisi le thème du "Mal du Pays". Malheureusement après beaucoup de recherches sur internet je ne suis parvenu qu'a trouver 8 poèmes en relation avec le thème mais mon anthologie doit en contenir 20 minimum. Mon professeur m'a également donné comme consigne de donner la priorité aux poèmes du 20ème siècle. Je vais mettre la liste des poèmes que j'ai deja, j'attends vos avis & surtout vous suggestions pour d'autres poèmes 🙂 !

Merci d'avance.

Poèmes :
A l'ile natale - Auguste Lacaussade
Adieu à paris -Arsène Houssaye
Dans mon village - Abd al-Wahhab Al-Bayati
Notre terrre - Nérée Beauchemin
Souvenir de pays de France - François-René de Chateaubriand
O Nostalgie des lieux … - Jean Richepin
Heureux qui, comme Ulysse, à fait un beau voyage - Joachim du Bellay
Paysage aimé - Alphonse Beauregard
Charles d'Orléans, retenu en otage en Angleterre a composé bon nombre de poèmes, surtout ses ballades sur le mal du pays ("En regardant vers le pays de France" par exemple)
Merci beaucoup pour l'auteur, je vais sélectionner 2 ou 3 textes car je ne peux pas avoir plus de 3 textes du meme auteur. Merci encore !
Pour le XXe siècle, on doit pouvoir en trouver du côté de Supervielle ou de Senghor…
Merci, j'en ai trouvé un très bien "Calme Jardin" de Léopold Sédar Senghor, merci !

Il me manque 4 poèmes du 20ème sur le Mal du pays pour finaliser mon anthologie, si quelqun pourrait m'aider, merci.
Joal de Léopold Sédar Senghor, Chants d’ombre, 1945

Ajournement de André du Bouchet

Recours au pays de Jean-Guy Pilon
Merci pour l'aide , j'ai pris celui de Leopold Sédar Senghor , par contre "Ajournement" je n'ai pas réussi à trouver le poème, merci pour l'aide !
J'occupe seul cette demeure
blanche

où rien ne contrarie le vent

si nous sommes ce qui a crié
et le cri

qui ouvre ce ciel
de glace

ce plafond blanc

nous nous sommes aimés sous ce plafond.

Je vois presque
à la blancheur de l'orage, ce qui se fera sans moi.

Je ne diminue pas. je respire au pied de la lumière aride.
S'il n'y avait pas la force
de la poussière
qui coupe jambes et bras

mais seul le blanc
qui verse

je tiendrais le ciel

profonde ornière
avec laquelle nous tournons

et qui donne contre l'air.

Dans cette lumière que le soleil
abandonne, toute la chaleur résolue en feu, j'ai couru, cloué à la lumière des
routes, jusqu'à ce que le vent plie.

Où je déchire l'aire,
tu as passé avec moi. je te retrouve dans la
chaleur. dans l'air , encore plus loin, qui
s'arrache, d'une secousse, à la chaleur.

La poussière illumine. La montagne,
faible lampe, apparaît.
André du Bouchet
Ou le soleil, 1924