Rédaction d’une préface

Entraide scolaire

564 réponses · Page 9 / 29

Bonjour, je dois également rédiger une préface pour une anthologie de 10 poèmes du XIXème siècle, sur le même thème. j'ai pris la tristesse et la souffrance :

_ Le temps (Gérard De Nerval)

_ Le point noir (Gérard De Nerval)

_ Epitaphe (G.N)

_ Les cydalises (G.N)

_ La plume de satan (Victor Hugo)

… il m'en manque cinq, mais je vais essayer d'en trouver d'autres dans le même thème …

J'ai déjà regardé pas mal de sujets sur le forum traitant des préfaces, mais j'ai pas spécialement trouvé ce que je cherchais … je n'ai jamais fait de préface et je ne sais pas du tout comment m'y prendre …

Merci de votre aide ! 🙂
tu habites ou nono parce que je croi te connaitre!
ba ptetre bien que oui denis si t'est au lycée a givors on est suremen dans la meme classe!!
Nono ton message étant sur la page d'avant je le reprends ici pour mieux te répondre

Apollinaire Guerre
Prévert Familiale
Éluard Au rendez-vous allemand
Aragon Strophes pour se souvenir
Boris Vian Le déserteur
Éluard Liberté
Hugo Depuis six mille ans la guerre
Rimbaud Le dormeur du val
Paul Fort L'écureuil
Éluard Avis
Emmanuel d'Astier de La Vignerie Complainte du partisan
Éluard Courage
Marianne Cohn Je trahirai demain
Aragon Ballade de celui qui chante dans les suplices

Tu as dans les poèmes d'hommage par ex d'Aragon La complainte de Robert-le-Diable
Je pense à toi, Desnos, qui partis de Compiègne…


de René Guy Cadou
Les fusillés de Châteaubriand

Simplement contre la guerre
de Saint Pol Roux La guerre

Maintenant il faut que je regroupe ces texte en 2 ou 3 parties. J'ai pensé a un premiere partie pour les poèmes qui évoque la résistance ou le refus de se rendre et une deuxième partie sur les poèmes qui rendent hommages.Mais je n'ai pa grand chose a mettre dans cette deuxième partie.En plus, il me manque un texte car il nous en faut 15 au minimum. Et mintnant je dois aussi rédiger la préface de cette anthologie j'ai déjà commencé
"Pour commencer cette préface, d’une anthologie de poèmes sur la guerre, il me semble intéressant de voir comment la guerre a été considérée en poésie au cours de l’histoire. Au début, les poèmes sur la guerre étaient rares car la guerre n’était pas considérée comme un sujet poétique. Certains auteurs se sont quand même lancés sur ce sujet …. Mais ils restes rares. Puis peu à peu la poésie se transforme et au XX° siècle, apparaît la poésie engagée notamment contre la guerre. Cette poésie est né avec la première guerre mondiale et continue toujours de susciter l’attention de certains poètes.
Dans cette anthologie j’ai choisi de prendre des textes qui rendent des hommages.." J'aimerai savoir si ceci peut correspondre. Merci d'avance

Il me semble que cela convient, mais évite les trucs un peu lourds comme "pour commencer cette Préface" : tu rédiges une Préface, pas besoin d'annoncer que tu la commences !

Peut-être : dans cette antho j'ai choisi des poèmes sur un sujet sensible, la guerre. Elle a préoccupé les hommes de tous les temps, mais il semble que les poètes s'en soient préoccupés au XIXème siècle. Pourquoi ?
Et n'oublie pas pour la poésie anti-guerre la longue épopée des Tragiques d'Agrippa d'Aubigné
Tu as aussi dans les chansons traditionnelles
Le complainte du roi Renaud
Le roi Renaud de guerre revint
Portant ses tripes dans ses mains


Donc tu peux essayer d'élargir ton antho à des textes antérieurs au XXème
Hellsangel
Pour les conseils sur comment rédiger une Préface, il y a eu beaucoup de discuss sur le sujet, tu cherches et tu trouveras sûremennt de bons conseils 🙂
Bonjour Nono, (bonjour Léah,)

Il y a aussi : 'Les Sonnets de guerre" de Henry Céard (1919, Librairie Française). C'est un recueil (dédié à Madame Alphonse Daudet) d'une cinquantaine de sonnets à thème unique : la guerre, ses souffrances, ses plaies, ses raisons, les soldats, les tranchées, hommage au soldat mort ou absent, ceux qui restent… tous les aspects sont abordés.

Je ne sais s'il est édité et disponible, je n'ai pas trouvé. Peut-être en bibliothèque…

Muriel

P.S. Je possède le recueil, si tu veux que je te copie et t'envoie par M.P. l'un deux sur un thème de ton choix, je veux bien le faire. (Ce sont des sonnets tout simples mais au plus près des soldats).
Bonjour Muriel H. et bonjour Léah
d'abord merci pour votre aide!
Pour répondre Muriel H. je n'ai pas trouver d'extrait de les sonnets de guerre de Henri Céard donc si vous pouviez me montrer un ou deux sonnets sur la guerre pour voir a quoi ils ressemblent se serait gentil. Merci encore.

Au faite je dois avoir finit cette anthologie ce soir !!!
alors rédige cette f… Préface Nono !
C'est fait Nono ! sur ta M.P.
Allez !!! << Au boulot !!! >> a dit Léah !
Bah vu qu'il a ses textes plus quelques suggestions il va très bien s'en sortir pas vrai Nono ? 🙂
oui je pense que je vais réussir a me débrouiller. Merci.
Au faite c'est pas "il" mais "elle"…
Désolée charmante Nono ! Bisous 🙂
bonjour, je suis en première ES et j'ai un sujet d'invention à faire en francais:

"vous rédigerez la préface de votre propre anthologie de fables en attirant l'attention du lecteur sur l'immortalité des fables"

les fables que j'ai séléctionné sont:
la mort et le malheureux,
le curé et le mort,
la mort et le mourant
la mort et le bucheron
le loup et le cheval
le loup devenu berger
les loups et les brebis
le lion, le loup et le renard
le loup et la cigogne

Je ne sait pas ce que je dois mettre dans cette préface: une présentation des textes, des thèmes, une introduction et une conclusion? et comment puis-je developper l'intemporalité des fables? je n'ai que très peu d'élements pour l'instant…et ca fait 2 semaines que je suis dessus!
J'ai bien sûr lu toute les discussions et pris ce que je pouvais appliquer à mon cas, mais le problème et que je n'ai pas de plus détaillé et suffisament consistant pour tenir au moins 2 ou 3 pages.
Si vous pouviez m'aider (assez rapidement) au moins pour le plan, ca serait vraiment très gentil.

Merci d'avance
Bonjour Tsuki,

Va voir la fiche sur l'argumentation et essaie de montrer en quoi La Fontaine qui s'inscrit dans le genre de l'apologue a renouvelé le genre pour le porter à son sommet.
Ici.

Tu peux aller voir aussi ce site remarquable
là.
merci beaucoup, je vais travailler avec ca.

encore merci, bonne après midi
bonjour, mon professeur nous a donner a rediger une préface dont le sujet est:
vous demontrez comment l'écriture poétique est particulierement indiquée pour évoquer l'univers urbain. Vous devez nourrir votre texte de citation de poemes et de références à des auteurs.
Je doi le faire pour la semaine prochaine et je n'est aucune iddé du plan ni de la maniere dont on rédige une préface? ni a quelles auteurs et quelle poeme faire réferance?
si vous pouvier m'aider je vous en remercierais d'avance.
Bonjour Thomas,

Il faut chercher dans la discussion ainsi que dans celles que tu trouveras au moyen d'une recherche sur le site avec les mots "préface", "rédaction".

Quelques poèmes à aller voir
Adieu Paris sonnet Maynard

Adieu, Paris, adieu pour la dernière fois.
Je suis las d'encenser l'autel de la Fortune*,
Et brûle de revoir mes rochers et mes bois,
Où tout me satisfait, où rien ne m'importune.

Je n'y suis pas touché de l'amour des trésors.
Je n'y demande pas d'augmenter mon partage.
Le bien qui m'est venu des pères* dont je sors
Est petit pour la Cour, mais grand pour le village.

Depuis que je connais que le siècle* est gâté,
Et que le haut mérite est souvent maltraité,
Je ne trouve ma paix que dans ma solitude.

Les heures de ma vie y sont toutes à moi.
Qu'il est doux d'être libre, et que la servitude
Est honteuse à celui qui peut être son roi!

Maynard
Zone Alcools Apollinaire

A la fin tu es las de ce monde ancien

Bergère ô tour Eiffel le troupeau des ponts bêle ce matin

Tu en as assez de vivre dans l'antiquité grecque et romaine

Ici même les automobiles ont l'air d'être anciennes
La religion seule est restée toute neuve la religion
Est restée simple comme les hangars de Port-Aviation

Seul en Europe tu n'es pas antique ô Christianisme
L'Européen le plus moderne c'est vous Pape Pie X
Et toi que les fenêtres observent la honte te retient
D'entrer dan une église et de t'y confesser ce matin
Tu lis les prospectus les catalogues les affiches qui chantent tout haut
Voilà la poésie ce matin et pour la prose il y a les journaux
Il y a les livraisons à 25 centimes pleines d'aventure policières
Portraits des grands hommes et mille titres divers

J'ai vu ce matin une jolie rue dont j'ai oublié le nom
Neuve et propre du soleil elle était le clairon
Les directeurs les ouvriers et les belles sténo-dactylographes
Du lundi matin au samedi soir quatre fois par jour y passent
Le matin par trois fois la sirène y gémit
Une cloche rageuse y aboie vers midi
Les inscriptions des enseignes et des murailles
Les plaques les avis à la façon des perroquets criaillent
J'aime la grâce de cette rue industrielle
Située à Paris entre la rue Aumont-Thieville et l'avenue des Ternes
Le Cygne (extraits) Fleurs du mal Baudelaire

Paris change ! Mais rien dans ma mélancolie
N'a bougé ! Palais neufs, échafaudages, blocs,
Vieux faubourgs, tout pour moi devient allégorie,
Et mes chers souvenirs sont plus lourds que des rocs.

Aussi, devant ce Louvre une image m'opprime :
Je pense à mon grand cygne, avec ses gestes fous,
Comme les exilés, ridicule et sublime,
Et rongé d'un désir sans trêve ! Et puis à vous,

Andromaque, des bras d'un grand époux tombée,
Vil bétail, sous la main du superbe Pyrrhus,
Auprès d'un tombeau vide en extase courbée ;
Veuve d'Hector, hélas ! Et femme d'Hélénus !

Je pense à la négresse, amaigrie et phtisique,
Piétinant dans la boue, et cherchant, œil hagard,
Les cocotiers absents de la superbe Afrique
Derrière la muraille immense du brouillard ;

À quiconque a perdu ce qui ne se retrouve
Jamais, jamais ! À ceux qui s'abreuvent de pleurs
Et tètent la Douleur comme une bonne louve !
Aux maigres orphelins séchant comme des fleurs !

Ainsi dans la forêt où mon esprit s'exile
Un vieux Souvenir sonne à plein souffle du cor !
Je pense aux matelots oubliés dans une île,
Aux captifs, aux vaincus !… À bien d'autres encor !
Rêverie Orientales Hugo

Oh ! laissez-moi ! c'est l'heure où l'horizon qui fume
Cache un front inégal sous un cercle de brume,
L'heure où l'astre géant rougit et disparaît.
Le grand bois jaunissant dore seul la colline.
On dirait qu'en ces jours où l'automne décline,
Le soleil et la pluie ont rouillé la forêt.

Oh ! qui fera surgir soudain, qui fera naître,
Là-bas, - tandis que seul je rêve à la fenêtre
Et que l'ombre s'amasse au fond du corridor, -
Quelque ville mauresque, éclatante, inouïe,
Qui, comme la fusée en gerbe épanouie,
Déchire ce brouillard avec ses flèches d'or !

Qu'elle vienne inspirer, ranimer, ô génies,
Mes chansons, comme un ciel d'automne rembrunies,
Et jeter dans mes yeux son magique reflet,
Et longtemps, s'éteignant en rumeurs étouffées,
Avec les mille tours de ses palais de fées,
Brumeuse, denteler l'horizon violet !
PLAINTE Le Coffret de Santal (1873) Charles Cros

Vrai sauvage égaré dans la ville de pierre,
A la clarté du gaz (1) je végète et je meurs.
Mais vous vous y plaisez et vos regards charmeurs
M'attirent à la mort, parisienne fière

Je rêve de passer ma vie en quelque coin
Sous les bois verts ou sur les monts aromatiques,
En Orient, ou bien près du pôle, très loin,
Loin des journaux, de la cohue et des boutiques.

Mais vous aimez la foule et les éclats de voix,
Le bal de l'Opéra, le gaz et la réclame.
Moi, j'oublie, à vous voir, les rochers et les bois,
Je me tue à vouloir me civiliser l'âme.

Je vous ennuie à vous dire si souvent :
Je mourrai, papillon brûlé, si cela dure…
Vous feriez bien pourtant, vos cheveux noirs au vent,
En clair peignoir ruché (2), sur un fond de verdure.

Charles Cros.
Melancholia (extraits) Rayons et ombres Victor Hugo

Les carrefours sont pleins de chocs et de combats.
Les multitudes vont et viennent dans les rues.
Foules! sillons creusés par ces mornes charrues:
Nuit, douleur, deuil! champ triste où souvent a germé
Un épi qui fait peur à ceux qui l'ont semé!
Vie et mort! onde où l'hydre à l'infini s'enlace!
Peuple océan jetant l'écume populace!
Là sont tous les chaos et toutes les grandeurs;
Là, fauve, avec ses maux, ses horreurs, ses laideurs,
Ses larves, désespoirs, haines, désirs, souffrances,
Qu'on distingue à travers de vagues transparences,
Ses rudes appétits, redoutables aimants,
Ses prostitutions, ses avilissements,
Et la fatalité des moeurs imperdables,
La misère épaissit ses couches formidables.
Les malheureux sont là, dans le malheur reclus.
L'indigence, flux noir, l'ignorance, reflux,
Montent, marée affreuse, et parmi les décombres,
Roulent l'obscur filet des pénalités sombres.
Le besoin fuit le mal qui le tente et le suit,
Et l'homme cherche l'homme à tâtons; il fait nuit;
Les petits enfants nus tendent leurs mains funèbres;
Le crime, antre béant, s'ouvre dans ces ténèbres;
Le vent secoue et pousse, en ses froids tourbillons,
Les âmes en lambeaux dans les corps en haillons;
Pas de coeur où ne croisse une aveugle chimère.
Qui grince des dents? L'homme. Et qui pleure? La mère.
Qui sanglote? La vierge aux yeux hagards et doux.
Qui dit: «J'ai froid?» L'aïeule. Et qui dit: «J'ai faim?» Tous!
Et le fond est horreur, et la surface est joie.
Au-dessus de la faim, le festin qui flamboie,
Et sur le pâle amas des cris et des douleurs,
Les chansons et le rire et les chapeaux de fleurs!
Ceux-là sont les heureux. Ils n'ont qu'une pensée:
A quel néant jeter la journée insensée?
Chiens, voitures, chevaux! centre au reflet vermeil!
Poussière dont les grains semblent d'or au soleil!
Leur vie est aux plaisirs sans fin, sans but, sans trêve,
Et se passe à tâcher d'oublier dans un rêve
L'enfer au-dessous d'eux et le ciel au-dessus.
Quand on voile Lazare, on efface Jésus.
Ils ne regardent pas dans les ombres moroses.
Ils n'admettent que l'air tout parfumé de roses,
La volupté, l'orgueil, l'ivresse et le laquais
Ce spectre galonné du pauvre, à leurs banquets.
Les fleurs couvrent les seins et débordent des vases.
Le bal, tout frissonnant de souffles et d'extases,
Rayonne, étourdissant ce qui s'évanouit;
Éden étrange fait de lumière et de nuit.
Les lustres aux plafonds laissent pendre leurs flammes,
Et semblent la racine ardente et pleine d'âmes
De quelque arbre céleste épanoui plus haut.
Noir paradis dansant sur l'immense cachot!
Ils savourent, ravis, l'éblouissement sombre
Des beautés, des splendeurs, des quadrilles sans nombre,
Des couples, des amours, des yeux bleus, des yeux noirs.
Les valses, visions, passent dans les miroirs.
Parfois, comme aux forêts la fuite des cavales,
Les galops effrénés courent; par intervalles,
Le bal reprend haleine; on s'interrompt, on fuit,
On erre, deux à deux, sous les arbres sans bruit;
Puis, folle, et rappelant les ombres éloignées,
La musique, jetant les notes à poignées,
Revient, et les regards s'allument, et l'archet,
Bondissant, ressaisit la foule qui marchait.
O délire! et d'encens et de bruit enivrées,
L'heure emporte en riant les rapides soirées,
Et les nuits et les jours, feuilles mortes des cieux.
D'autres, toute la nuit, roulent les dés joyeux,
Ou bien, âpre, et mêlant les cartes qu'ils caressent,
Où des spectres riants ou sanglants apparaissent,
Leur soif de l'or, penchée autour d'un tapis vert,
Jusqu'à ce qu'au volet le jour bâille entr'ouvert,
Poursuit le pharaon, le lansquenet ou l'hombre,
Et, pendant qu'on gémit et qu'on frémit dans l'ombre,
Pendant que les greniers grelottent sous les toits,
Que les fleuves, passants pleins de lugubres voix,
Heurtent aux grands quais blancs les glaçons qu'ils charrient,
Tous ces hommes contents de vivre, boivent, rient,
Chantent; et, par moments, on voit, au-dessus d'eux,
Deux poteaux soutenant un triangle hideux,
Qui sortent lentement du noir pavé des villes… --
Merci pour ces poèmes, mais vous n'auriez vous pas quelques idées que je pourrai intégrer dans ma préface ? Merci d'avance.
Thomas
Et si tu commençais à travailelr un peu par toi-même ? Jean-Luc a eu l'amabilité de t'envoyer des poèmes de te les copier etc
Alors, à toi de jouer
Bonjour,

Je prépare actuellement des concours pour rentrer dans des Masters Spécialisés. Celui auquel je m'interesse nous demande d'écrie une préface sur le Luxe. J'ai donc regardé les methodes proposées dnas ce forum mais je ne sais pas trop par ou commencé pour écrir une réface de quelque chose qui n''existe. Dois je par exemple faire comme ci j'avais rédigé le dictionnaire du Luxe?

Jevous remercie par avance.