Duras, Un barrage contre le Pacifique - Ils l’avaient déjà vu à côté d’Agosti…

Entraide scolaire

12 réponses

Bescherelle · L'essentielBac français 2027Fiches bac françaisBrevet 2027
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Bonsoir ! Je dois réaliser un commentaire mais j'ai vraiment du mal à trouver les axes et la questions , cela fait plusieurs heures que je suis dessus….
Voici le texte :
Ils l’avaient déjà vu à côté d’Agosti. Il était seul à sa table. C’était un jeune homme qui paraissait avoir vingt-cinq ans, habillé d’un costume de tussor grège. Sur la table il avait posé un feutre du même grège. Quand il but une gorgée de pernod ils virent à son doigt un magnifique diamant, que la mère se mit à regarder en silence, interdite.
- Merde, quelle bagnole, dit Joseph. Il ajouta : Pour le reste, c’est un singe.
Le diamant était énorme, le costume en tussor, très bien coupé. Jamais Joseph n’avait porté de tussor. Le chapeau moi sortait d’un film : un chapeau qu’on se posait négligemment sur la tête avant de monter dans sa quarante chevaux et d’aller à Longchamp jouer la moitié de sa fortune parce qu’on a le cafard à cause d’une femme. C’était vrai, la figure n’était pas belle. Les épaules étaient étroites, les bras courts, il devait avoir une taille au-dessous de la moyenne. Les mains petites étaient soignées, plutôt maigres, assez belles. Et la présence du damant leur conférait une valeur royale, un peu déliquescente. Il était seul, planteur, et jeune. Il regardait Suzanne. La mère vit qu’il la regardait. La mère à son tour regarda sa fille. A la lumière électrique ses taches de rousseur se voyaient moins qu’au grand jour. C’était sûrement une belle fille, elle avait des yeux luisants, arrogants, elle était jeune, à la pointe de l’adolescente, et pas timide.
- Pourquoi tu fais une tête d’enterrement ? dit la mère. Tu ne peux pas avoir une fois l’air aimable ?
Suzanne sourit au planteur du Nord.
J'aurais vraiment besoin d'aide , avec l'exemple de quelques axes que je pourrais utilisé…

J'aurai mis : -"la description d'un homme bon" mais rien de plus….
Dans cet extrait du roman "Un barrage contre le pacifique" paru en 1950, le narrateur nous décrit un jeune homme "planteur". Entre observation et évaluation.

I. Qui voit le planteur
- éléments du portrait physique
- "seul, planteur et jeune" : objectivité/subjectivité
- réactions de Joseph et de la mère

II. Gros plan sur le diamant
- le symbole
- effet produit
- la mère "entremetteuse"


III. Regards croisés
Jeu des regards et des focalisations
ILS
Joseph/la mère
Le planteur regarde la mère puis Suzanne
Le narrateur omniscient : "Suzanne sourit au planteur du Nord."
Merci , vous en avez fait énormément pour moi !
Mais qu'est ce que ILS dans le 3eme axe?
Et cela me permettrai de répondre à quelle question ou de démontrer quoi à l'aide de ces axes?
Le pronom personnel ILS désigne d'abord un groupe de personnages identifiés du roman qui observent un nouveau venu. Puis le ILS va se dissocier pour nous montrer des réactions différentes et des différences de discours.
J'ai du mal à compléter certains point notamment ceux du I …

J'ai également un peu de mal pour rédiger l'introduction
bonjour,

je prépapre mon oral de francais, et je revise donc chaque texte; mais la je bloque sur celui-ci.

c'est un extrait de l'oeuvre de marguerite Duras: 'un barrage contre le pacifique'. dans cet extrait la mère et ses deux enfants vont faire la rencontre de Mr Jo un riche planteur.

[même texte]

j'ai commencé à établir un plan et à analyser le texte:

I- des portaits significatifs
a) le portrait de Mr Jo
-planteur
-pas marié, seul, célibataire. il est peut etre exclus de la sociétée ?
-il est riche (champ lexical de la richesse)
-comparaison avec un singe, c'est rabaissant
b) le portrait de la famille
-une mère, veuve et vit avec ses deux enfants
-joseph
-Suzanne, jeune adolescante, pas timide.

II- l'opposition entre deux classes sociales
a) la richesse
-champs lexical de la richesse/bougeoisie
-habit en tussor; diamant
-voiture
b) la misere
-la mère vit misérablement avec ces deux enfants
on a une dimension symbolique: l'ecart entre les riches (M Jo) et les pauvres (la familles)


donc après ça, je suis bloqué, je n'arrive pas a bien analyser le texte. je suis censé tenir 10 min à l'oral…
alors si vous trouver d'autres élements, d'autres axes, je suis preneur ! 😀
Bonsoir,

Tu as raison de relire tes textes mais n'oublie pas que le plan que tu prépares risque de ne pas servir. L'examinateur va te poser une question qui va guider ta préparation. Ne la perds pas de vue.
I. Le planteur (déjà vu. Vu à nouveau dans quel endroit ?)
- éléments du portrait physique (Il faut relever tous éléments qui vont constituer le portrait. Est-il physique ? vestimentaire ? social ?). Se dégagent le chapeau et le diamant.
- "seul, planteur et jeune" : objectivité/subjectivité (Le vocabulaire pour présenter le personnage est-il neutre (objectif) ou le reflet de l'effet produit sur ceux qui le regardent (subjectif) ?
- réactions de Joseph et de la mère. Sont-elles identiques ? différentes ? Rôle du discours direct ?
Bonjour, je dois faire une lecture analytique sur un extrait d'un barrage contre le Pacifique mais je ne comprend pas la question! Donc pour l'instant je suis bloquée j'espère que vous pourrez m'aider 🙂

Voici l'extrait :
Ils l’avaient déjà vu à côté d’Agosti. Il était seul à sa table. C’était un jeune homme qui paraissait avoir vingt-cinq ans, habillé d’un costume de tussor grège. Sur la table il avait posé un feutre du même grège. Quand il but une gorgée de pernod ils virent à son doigt un magnifique diamant, que la mère se mit à regarder en silence, interdite.
- Merde, quelle bagnole, dit Joseph. Il ajouta : Pour le reste, c’est un singe.
Le diamant était énorme, le costume en tussor, très bien coupé. Jamais Joseph n’avait porté de tussor. Le chapeau moi sortait d’un film : un chapeau qu’on se posait négligemment sur la tête avant de monter dans sa quarante chevaux et d’aller à Longchamp jouer la moitié de sa fortune parce qu’on a le cafard à cause d’une femme. C’était vrai, la figure n’était pas belle. Les épaules étaient étroites, les bras courts, il devait avoir une taille au-dessous de la moyenne. Les mains petites étaient soignées, plutôt maigres, assez belles. Et la présence du damant leur conférait une valeur royale, un peu déliquescente. Il était seul, planteur, et jeune. Il regardait Suzanne. La mère vit qu’il la regardait. La mère à son tour regarda sa fille. A la lumière électrique ses taches de rousseur se voyaient moins qu’au grand jour. C’était sûrement une belle fille, elle avait des yeux luisants, arrogants, elle était jeune, à la pointe de l’adolescente, et pas timide.
- Pourquoi tu fais une tête d’enterrement ? dit la mère. Tu ne peux pas avoir une fois l’air aimable ?
Suzanne sourit au planteur du Nord. Deux longs disques passèrent, fox-trot, tango. Au troisième, fox-trot, le planteur du Nord se leva pour inviter Suzanne. Debout il était nettement mal foutu. Pendant qu'il avançait vers Suzanne, tous regardaient son diamant: le père Bart, Agosti, la mère, Suzanne. Pas les passagers, ils en avaient vu d'autres, ni Joseph parce que Joseph ne regardait que les autos. Mais tous ceux de la plaine regardaient. Il faut dire que ce diamant-là, oublié sur son doigt par son propriétaire ignorant, valait à lui seul à peu près autant que toutes les concessions réunies.
La problématique c'est : Comment cet extrait joue-t-il avec le topos de la rencontre amoureuse?
Le thème de la rencontre amoureuse.
Tu peux travailler sur la norme (la manière dont le thème est traité, ses composantes habituelles) et l'écart, c'est à dire la manière originale de Duras.
Le chapeau moi sortait d’un film
Ici, il doit manquer des lignes…
Non… Simple faute de frappe, sans doute.
Il faut probablement lire "le chapeau mou".
Bonjour,
Je révise actuellement mon bac de français est mon texte est le même que Popomme :
Ils l’avaient déjà vu à côté d’Agosti. Il était seul à sa table. C’était un jeune homme qui paraissait avoir vingt-cinq ans, habillé d’un costume de tussor grège. Sur la table il avait posé un feutre du même grège. Quand il but une gorgée de pernod ils virent à son doigt un magnifique diamant, que la mère se mit à regarder en silence, interdite.
- Merde, quelle bagnole, dit Joseph. Il ajouta : Pour le reste, c’est un singe.
Le diamant était énorme, le costume en tussor, très bien coupé. Jamais Joseph n’avait porté de tussor. Le chapeau moi sortait d’un film : un chapeau qu’on se posait négligemment sur la tête avant de monter dans sa quarante chevaux et d’aller à Longchamp jouer la moitié de sa fortune parce qu’on a le cafard à cause d’une femme. C’était vrai, la figure n’était pas belle. Les épaules étaient étroites, les bras courts, il devait avoir une taille au-dessous de la moyenne. Les mains petites étaient soignées, plutôt maigres, assez belles. Et la présence du damant leur conférait une valeur royale, un peu déliquescente. Il était seul, planteur, et jeune. Il regardait Suzanne. La mère vit qu’il la regardait. La mère à son tour regarda sa fille. A la lumière électrique ses taches de rousseur se voyaient moins qu’au grand jour. C’était sûrement une belle fille, elle avait des yeux luisants, arrogants, elle était jeune, à la pointe de l’adolescente, et pas timide.
- Pourquoi tu fais une tête d’enterrement ? dit la mère. Tu ne peux pas avoir une fois l’air aimable ?
Suzanne sourit au planteur du Nord. Deux longs disques passèrent, fox-trot, tango. Au troisième, fox-trot, le planteur du Nord se leva pour inviter Suzanne. Debout il était nettement mal foutu. Pendant qu'il avançait vers Suzanne, tous regardaient son diamant: le père Bart, Agosti, la mère, Suzanne. Pas les passagers, ils en avaient vu d'autres, ni Joseph parce que Joseph ne regardait que les autos. Mais tous ceux de la plaine regardaient. Il faut dire que ce diamant-là, oublié sur son doigt par son propriétaire ignorant, valait à lui seul à peu près autant que toutes les concessions réunies.
Notre professeur de français nous a conseillé de nous faire une ouverture toute faite cependant je n'arrive pas à en trouver une.
Pourriez vous me donnez quelques pistes pour cela.
Merci