Bonjour, j'ai beaucoup de difficultés en espagnol, quelqu'un pourrait m'aider à traduire ce texte svp (enfin à corriger les fautes et me dire si ma traduction est bonne )
Texte en Francais:
- C'est de Dax que tu m'as téléphoné?
- J'avais le téléphone dans ma chambre.
- Pourtant j'avais eu envie de te voir, et j'étais venu jusqu'à Grépiac: je t'ai croisé sur la route. Tu n'étais pas à Dax.
Elle tourna vers moi un visage stupéfait:
- À quelle heure?
Je lui dis que l'heure n'avait pas d'importance et que je ne comprenais pas pourquoi elle avait inventé cette histoire.
-Mais je suis allée à Dax! me dit-elle.
Je n'en croyais rien. Je lui demandai d'arrêter de mentir et de me dire la vérité. Elle finit par reconnaitre qu'elle n'y était restée que deux jours, et que c'était à Grépiac, en effet, qu'elle m'avait téléphoné. Je ne lui répondis pas, et elle ne me dit plus rien. Je regardais dans la lumière des phares les arbustes givrés et immobiles, des deux cotés de la route, les fermes aux toits blancs. Ce serait donc dans ce paysage d'hiver que je la ramènerais à Grépiac pour la derniere fois; elle était encore là, près de moi, les deux mains sur les genoux, mais dans quelques jours peu m'importerait de savoir où elle était, ce qu'elle faisait, et je serais enfin délivré. Je pourrais recommencer à lire dès que je le voudrais, j'aurais d'autres aventures.
Ma traduction:
¿Fue de Dax que me ha telefoneado ?
Tenía el teléfono en mi cuarto.
Sin embargo había tenido ganas de verte, había venido hasta Grépiac: Te crucé sobre el camino. No fuiste a Dax.
Giró hacia mí con una cara estupefacta: ¿ A qué hora?
Le digo que la hora no tenía importancia y que no comprendía pór qué había inventado esta historia.
- ¡ pero fui a Dax! Me dice.
No creía nada. Le pedí dejar de mentir y de decirme la verdad. Acaba por reconnaitre que se había quedado allí sólo dos días, y que era a Grépiac, En efecto, me habia telefoneado de Grépiac. No le contesté y elle no me dijo nada mas. Miraba a la luz de los faros los arbustos escarchados e inmóviles, a ambos lados del camino, las granjas a los tejados blancos. Pues sería en este paisaje de invierno que se la devolvería a Grépiac para la ultima vez; todavía era allí, cerca de mí, ambas manos sobre las rodillas, pero dentro de algunos días poco me importaría saber donde estaba, lo que hacía, y sería librado por fin. Podría empezar de nuevo a leer tan pronto como lo querría, tendría otras aventuras.
Texte en Francais:
- C'est de Dax que tu m'as téléphoné?
- J'avais le téléphone dans ma chambre.
- Pourtant j'avais eu envie de te voir, et j'étais venu jusqu'à Grépiac: je t'ai croisé sur la route. Tu n'étais pas à Dax.
Elle tourna vers moi un visage stupéfait:
- À quelle heure?
Je lui dis que l'heure n'avait pas d'importance et que je ne comprenais pas pourquoi elle avait inventé cette histoire.
-Mais je suis allée à Dax! me dit-elle.
Je n'en croyais rien. Je lui demandai d'arrêter de mentir et de me dire la vérité. Elle finit par reconnaitre qu'elle n'y était restée que deux jours, et que c'était à Grépiac, en effet, qu'elle m'avait téléphoné. Je ne lui répondis pas, et elle ne me dit plus rien. Je regardais dans la lumière des phares les arbustes givrés et immobiles, des deux cotés de la route, les fermes aux toits blancs. Ce serait donc dans ce paysage d'hiver que je la ramènerais à Grépiac pour la derniere fois; elle était encore là, près de moi, les deux mains sur les genoux, mais dans quelques jours peu m'importerait de savoir où elle était, ce qu'elle faisait, et je serais enfin délivré. Je pourrais recommencer à lire dès que je le voudrais, j'aurais d'autres aventures.
Ma traduction:
¿Fue de Dax que me ha telefoneado ?
Tenía el teléfono en mi cuarto.
Sin embargo había tenido ganas de verte, había venido hasta Grépiac: Te crucé sobre el camino. No fuiste a Dax.
Giró hacia mí con una cara estupefacta: ¿ A qué hora?
Le digo que la hora no tenía importancia y que no comprendía pór qué había inventado esta historia.
- ¡ pero fui a Dax! Me dice.
No creía nada. Le pedí dejar de mentir y de decirme la verdad. Acaba por reconnaitre que se había quedado allí sólo dos días, y que era a Grépiac, En efecto, me habia telefoneado de Grépiac. No le contesté y elle no me dijo nada mas. Miraba a la luz de los faros los arbustos escarchados e inmóviles, a ambos lados del camino, las granjas a los tejados blancos. Pues sería en este paisaje de invierno que se la devolvería a Grépiac para la ultima vez; todavía era allí, cerca de mí, ambas manos sobre las rodillas, pero dentro de algunos días poco me importaría saber donde estaba, lo que hacía, y sería librado por fin. Podría empezar de nuevo a leer tan pronto como lo querría, tendría otras aventuras.



