Camus, L’Étranger - Dans quelle mesure le roman évoque-t-il l’absurde ?

Entraide scolaire

27 réponses · Page 2 / 2

Postez toujours votre texte…
Corpus: Le corpus est composé du roman d'Alfred Camus, « L'Etranger », publié en 1942 . Nous allons montrer dans quelle mesure ce roman relève de l'absurde .
Tout d’abord, l'Absurde est ici caractérisé par l'attitude de Meursault ? En effet, il parait indifférent à tout ce qui l'entoure. Par exemple, il ne se rappelle plus du jour ou sa mère est décédée, il dit « peut-être hier». Le décès d'un être si proche est pourtant habituellement marquant . De plus ; celui-ci ignore les conventions sociales : quand Marie lui demande s'il accepte de se marier avec elle il répond que celle « n'a pas d'importance ». Le mariage est un acte qui se doit d'être réfléchi car il n'est as sans conséquences sur sa vie future or ici il apparaît comme dépourvu de sens pour Meursault.
Par ailleurs, l'Absurde se relève dans la première partie du roman dans laquelle Meursault relate son quotidien dans les moindres détails : levé, tramway, travail, déjeuner, travail, tramway, souper, coucher . Ici, Meursault agit comme une machine, un robot, ce qui est absurde .
De plus, le procès de Meursault relate de l'absurde car dans celui-ci, l'accusé ne cherche pas à mentir, il avoue que son crime a été commis à cause du soleil et de la lumière. A quoi bon mentir puisque la mort est inévitable à chaque individu comme le dit Meursault à l’aumônier : on ici face à une fatalité.
Enfin, lors du procès de Meursault, le principal élément évoquant l'absurde est l'attitude du procureur et de la cour. Ceux-ci vont condamner Meursault à l’exécution après avoir trouvé un motif rationnel au crime qu'il a commis. En effet, ils ne vont pas juger l'affaire comme un cas de légitime défense mais plutôt comme l'acte d'un homme qui n'a pas pleuré à l’enterrement de sa mère et qui a engagé une relation dés le lendemain avec Marie comme s'il n'avait pas été affecté par ce qu'il venait de se passer. Il apparaît donc pour la cour comme un homme avide de sentiments, et donc un individu capable de commettre un meurtre avec préméditation, un coupable idéal qui ne ressent aucune émotions .
En définitive, nous pouvons dire que l'Absurde est évoqué dans ce roman dans la mesure ou Meursault est un homme qui est indifférent à tout ce qui l'entoure, qui ignore toutes les conventions sociales et qui agit sans réfléchir telle un robot. Mais cette notion d'Absurde peut surtout être évoquée pour qualifier l'attitude de la cour face au crime de Meursault : elle lui a trouvé un motif rationnel, ou plutôt elle en a inventé un afin de rendre sa sentence « juste et fondée ».


Invention :



Voici mon invention.En espérant qu'elle vous plaira. J'attends impatiemment votre avis et s'il y a des fautes n'hésitez pas a me le signaler!
En vous remerciant.



Je l'ai senti un peu étourdi de voir autant de monde dans cette salle close qu'était le tribunal dans laquelle allait se dérouler l'audience. Moi, au contraire, j'en avais l'habitude… Meursault m'a dit « Que de monde ! » . Voyant qu'il ne comprenait pas pourquoi tant d'engouement, je lui ai expliqué que c'était à cause des journaux et je lui ai montré le groupe de journalistes qui se tenait près de la table, sous le banc des jurés en lui disant « Les voilà » . Il m'a répondu, d'un air innocent « qui ? » . Mes impressions sur cet homme se confirmaient, il écoutait ce qu'on lui disait sans y accorder trop d'importance, sans vraiment chercher à comprendre, sans raisonner. J'ai alors répété qu'il s'agissait des journaux, ou plutôt des journalistes. Je les connaissais déjà tous, j'avais l'habitude de les croiser à ce genre de procès dans lesquels les accusés commettent des crimes pour des raisons-comme ils le disent dans leurs journaux-invraisemblables. L'un d'eux, nommé Henry, avec lequel j'avais sympathisé la veille lors de l'interview du parricide qu'il avait réalisée hier lorsque je le surveillais dans sa cellule s'est approché de nous et m'a salué. Il faut dire que les procès nous permettaient de nous retrouver et de discuter sur nos points de vue concernant les accusés et leurs accusations. Mon ami journaliste a souhaité à Meursault que tout se passe bien pour lui et j'ai eu l'impression que ses mots avaient réussi à atteindre Meursault qui raisonna et remercia Henry. Ce dernier ajouta ensuite « Vous savez, nous avons monté un peu votre affaire. L'été, c'est la saison creuse pour les journaux. Et il n'y a que votre histoire et celle du parricide qui vaillent quelque chose ». Que j'étais gêné… Il donnait l'impression que Meursault n'était rien d'autre qu'une vache a lait, dont tout le monde se fichait de ce qu'il pouvait réellement lui arriver. Tout ce qui les importait était de se distraire, de faire vendre leurs journaux. Comme si meursault n'était qu'un objet, un personnage au but purement médiatique. Henry lui a ensuite montré, dans le groupe de journaliste qu'il venait de quitter, l'envoyé spécial du journal de Paris . Il lui a expliqué que cet envoyé spécial n'était pas venu pour lui mais qu'on lui avait demandé de « câbler » son affaire en même temps que celle du parricide. Meursault a alors commencé un mot : « Mer…» mais il s'est finalement tut . Je suppose qu'il voulait remercier le journaliste. Mais pourquoi ? Je ne le savais pas, tout ce dont j'avais connaissance était que depuis le début de son échange avec Henry, il n'avait fait que le remercier. Je me suis alors demandé s’il avait vraiment compris ce que le journaliste avait dit, il lui disait quand même que son procès allait être médiatisé, que tout le monde allait savoir ce que M. Meursault avait fait et quelle allait être sa condamnation… Tout le monde allait pouvoir le critiquer, cela ne l'atteignait visiblement pas. Je me trouvais, encore une fois, pris de compassion pour ce naïf homme. Certes, pour les journalistes il était amoral/ immoral (?)et monstrueux du fait de son crime, mais pour moi le vrai fond du problème était le suivant : il était asocial, ce qui le coupait du monde, de la société, de nous.
Quelques minutes plus tard, l'avocat de Meursault est arrivé avec ses confrères, en robe. Il s'est dirigé vers les journalistes, les a salué comme il avait l'habitude de faire/comme a son habitude (?). Quand je les ai vu rire ensemble, j'ai compris qu'il parlait de Meursault et de la raison pour laquelle il disait avoir tué l'Arabe : la gène occasionnée par le soleil et la lumière. Comme les journalistes l'avaient dit dans leurs journaux, ce mobile était invraisemblable . Je ne voulais vraiment pas être a la place de Meursault. Oui, car tous le jugeaient, personne ne cherchait à discuter avec lui, à l'interviewer directement. Pour eux, Meursault avait commis un crime avec préméditation et le combat de son avocat était perdu d'avance. Quand la sonnerie a retenti dans le prétoire, tout le monde a rejoint sa place. J'ai accompagné Meursault à côté de son avocat qui lui a d'ailleurs demandé de répondre brièvement aux questions sans prendre d'initiatives et de se reposer sur lui pour le reste. En clair, il lui a demandé de s'effacer car il savait qu'il parlerait instinctivement comme il a l'habitude de le faire, sans mesurer la gravité de ses paroles et leurs conséquences sur la sentence. De plus, s'il le faisait, il risquait de susciter l’excitation des journalistes qui s'empresseraient de saisir ses paroles, de les transformer, de le remodeler de façon à attirer l'attention d'un plus grand nombre de lecteurs.
Le procureur, tout de rouge vêtu, cet homme mince et lorgnon, celui qui représentait le gouvernement de notre pays-aussi méprisant soit-il envers les coupables-s'est assis ,soucieux de son image dans la presse, en pliant sa robe. L'huissier a annoncé la cour et les ventilateurs ont alors commencé leur épuisant vrombissement. On savait d'avance que l'audience allait être longue, il fallait préparer l’atmosphère… Trois juges, les mêmes que ceux du procès du parricide de la veille, deux en noir et le troisième en rouge sont entrés avec les dossiers des l'affaire et se sont dirigés jusqu'à l'estrade. Le juge en rouge, c'est à dire celui des affaires criminelles traitées par les hautes juridictions, s'est assis sur le fauteuil du milieu, a posé sa toque devant lui en signe de politesse. Il a essuyé son crâne chauve avec un mouchoir-il avait l'air déjà épuisé alors que l'audience n'avait pas encore commencé- et a déclaré l'audience OUVERTE.
Pouvez vous me donner votre avis sur mon travail? Je suis en première et j'ai un devoir de français a réaliser sur l'étranger de camus pour demain. Je doute beaucoup de moi et de ce que j'ai fait…
Pour le corpus je dois dire dans quelle mesure ce roman relève de l'absurde
Pour l'invention je dois réécrire l'arrivée de meursault au tribunal en changeant le point de vue.
En attente de votre avis/aide…



URGENT Quelqu'un qui a lu l'étranger de Albert camus peut il me donner son avis sur ce devoir que j'ai rédigée ?


Corpus: Le corpus est composé du roman d'Alfred Camus, « L'Etranger », publié en 1942 . Nous allons montrer dans quelle mesure ce roman relève de l'absurde .
Tout d’abord, l'Absurde est ici caractérisé par l'attitude de Meursault ? En effet, il parait indifférent à tout ce qui l'entoure. Par exemple, il ne se rappelle plus du jour ou sa mère est décédée, il dit « peut-être hier». Le décès d'un être si proche est pourtant habituellement marquant . De plus ; celui-ci ignore les conventions sociales : quand Marie lui demande s'il accepte de se marier avec elle il répond que celle « n'a pas d'importance ». Le mariage est un acte qui se doit d'être réfléchi car il n'est as sans conséquences sur sa vie future or ici il apparaît comme dépourvu de sens pour Meursault.
Par ailleurs, l'Absurde se relève dans la première partie du roman dans laquelle Meursault relate son quotidien dans les moindres détails : levé, tramway, travail, déjeuner, travail, tramway, souper, coucher . Ici, Meursault agit comme une machine, un robot, ce qui est absurde .
De plus, le procès de Meursault relate de l'absurde car dans celui-ci, l'accusé ne cherche pas à mentir, il avoue que son crime a été commis à cause du soleil et de la lumière. A quoi bon mentir puisque la mort est inévitable à chaque individu comme le dit Meursault à l’aumônier : on ici face à une fatalité.
Enfin, lors du procès de Meursault, le principal élément évoquant l'absurde est l'attitude du procureur et de la cour. Ceux-ci vont condamner Meursault à l’exécution après avoir trouvé un motif rationnel au crime qu'il a commis. En effet, ils ne vont pas juger l'affaire comme un cas de légitime défense mais plutôt comme l'acte d'un homme qui n'a pas pleuré à l’enterrement de sa mère et qui a engagé une relation dés le lendemain avec Marie comme s'il n'avait pas été affecté par ce qu'il venait de se passer. Il apparaît donc pour la cour comme un homme avide de sentiments, et donc un individu capable de commettre un meurtre avec préméditation, un coupable idéal qui ne ressent aucune émotions .
En définitive, nous pouvons dire que l'Absurde est évoqué dans ce roman dans la mesure ou Meursault est un homme qui est indifférent à tout ce qui l'entoure, qui ignore toutes les conventions sociales et qui agit sans réfléchir telle un robot. Mais cette notion d'Absurde peut surtout être évoquée pour qualifier l'attitude de la cour face au crime de Meursault : elle lui a trouvé un motif rationnel, ou plutôt elle en a inventé un afin de rendre sa sentence « juste et fondée ».


Invention :



Voici mon invention.En espérant qu'elle vous plaira. J'attends impatiemment votre avis et s'il y a des fautes n'hésitez pas a me le signaler!




Je l'ai senti un peu étourdi de voir autant de monde dans cette salle close qu'était le tribunal dans laquelle allait se dérouler l'audience. Moi, au contraire, j'en avais l'habitude… Meursault m'a dit « Que de monde ! » . Voyant qu'il ne comprenait pas pourquoi tant d'engouement, je lui ai expliqué que c'était à cause des journaux et je lui ai montré le groupe de journalistes qui se tenait près de la table, sous le banc des jurés en lui disant « Les voilà » . Il m'a répondu, d'un air innocent « qui ? » . Mes impressions sur cet homme se confirmaient, il écoutait ce qu'on lui disait sans y accorder trop d'importance, sans vraiment chercher à comprendre, sans raisonner. J'ai alors répété qu'il s'agissait des journaux, ou plutôt des journalistes. Je les connaissais déjà tous, j'avais l'habitude de les croiser à ce genre de procès dans lesquels les accusés commettent des crimes pour des raisons-comme ils le disent dans leurs journaux-invraisemblables. L'un d'eux, nommé Henry, avec lequel j'avais sympathisé la veille lors du procès d'un parricide s'est approché de nous et m'a sérié la main . Il faut dire que les procès nous permettaient de nous retrouver et de discuter sur nos points de vue concernant l’accusé et son accusation. Mon ami journaliste a souhaité à Meursault que tout se passe bien pour lui et j'ai eu l'impression que ses mots avaient réussi à atteindre Meursault qui raisonna et remercia Henry. Ce dernier ajouta ensuite « Vous savez, nous avons monté un peu votre affaire. L'été, c'est la saison creuse pour les journaux. Et il n'y a que votre histoire et celle du parricide qui vaillent quelque chose ». Que j'étais gêné… Il donnait l'impression que Meursault n'était rien d'autre qu'une vache a lait, dont tout le monde se fichait de ce qu'il pouvait réellement lui arriver. Tout ce qui les importait était de se distraire, de faire vendre leurs journaux. Comme si meursault n'était qu'un objet, un personnage au but purement médiatique. Henry lui a ensuite montré, dans le groupe de journaliste qu'il venait de quitter, l'envoyé spécial du journal de Paris . Il lui a expliqué que cet envoyé spécial n'était pas venu pour lui mais qu'on lui avait demandé de « câbler » son affaire en même temps que celle du parricide. Meursault a alors commencé un mot : « Mer…» mais il s'est finalement tut . Je suppose qu'il voulait remercier le journaliste. Mais pourquoi ? Je ne le savais pas, tout ce dont j'avais connaissance était que depuis le début de son échange avec Henry, il n'avait fait que le remercier. Je me suis alors demandé s’il avait vraiment compris ce que le journaliste avait dit, il lui disait quand même que son procès allait être médiatisé, que tout le monde allait savoir ce que M. Meursault avait fait et quelle allait être sa condamnation… Tout le monde allait pouvoir le critiquer, cela ne l'atteignait visiblement pas. Je me trouvais, encore une fois, pris de compassion pour ce naïf homme. Certes, pour les journalistes il était immoral et monstrueux du fait de son crime, mais pour moi le vrai fond du problème était le suivant : il était asocial, ce qui le coupait du monde, de la société, de nous.
Quelques minutes plus tard, l'avocat de Meursault est arrivé avec ses confrères, en robe. Il s'est dirigé vers les journalistes, les a salué comme il avait l'habitude de faire/comme a son habitude (?). Quand je les ai vu rire ensemble, j'ai compris qu'il parlait de Meursault et de la raison pour laquelle il disait avoir tué l'Arabe : la gène occasionnée par le soleil et la lumière. Comme les journalistes l'avaient dit dans leurs journaux, ce mobile était invraisemblable . Je ne voulais vraiment pas être a la place de Meursault. Oui, car tous le jugeaient, personne ne cherchait à discuter avec lui, à l'interviewer directement. Pour eux, Meursault avait commis un crime avec préméditation et le combat de son avocat était perdu d'avance. Quand la sonnerie a retenti dans le prétoire, tout le monde a rejoint sa place. J'ai accompagné Meursault à côté de son avocat qui lui a d'ailleurs demandé de répondre brièvement aux questions sans prendre d'initiatives et de se reposer sur lui pour le reste. En clair, il lui a demandé de s'effacer car il savait qu'il parlerait instinctivement comme il a l'habitude de le faire, sans mesurer la gravité de ses paroles et leurs conséquences sur la sentence. De plus, s'il le faisait, il risquait de susciter l’excitation des journalistes qui s'empresseraient de saisir ses paroles, de les transformer, de le remodeler de façon à attirer l'attention d'un plus grand nombre de lecteurs.
Le procureur, tout de rouge vêtu, cet homme mince et lorgnon, celui qui représentait le gouvernement de notre pays-aussi méprisant soit-il envers les coupables-s'est assis ,soucieux de son image dans la presse, en pliant sa robe. L'huissier a annoncé la cour et les ventilateurs ont alors commencé leur épuisant vrombissement. On savait d'avance que l'audience allait être longue, il fallait préparer l’atmosphère… Trois juges, les mêmes que ceux du procès du parricide de la veille, deux en noir et le troisième en rouge sont entrés avec les dossiers des l'affaire et se sont dirigés jusqu'à l'estrade. Le juge en rouge, c'est à dire celui des affaires criminelles traitées par les hautes juridictions, s'est assis sur le fauteuil du milieu, a posé sa toque devant lui en signe de politesse. Il a essuyé son crâne chauve avec un mouchoir-il avait l'air déjà épuisé alors que l'audience n'avait pas encore commencé- et a déclaré l'audience OUVERTE.
Bonjour Helena5140,

J’ai déplacé votre message ici. Merci de ne pas ouvrir une nouvelle discussion.

Vous avez déjà reçu beaucoup d’aide et je viens vous rappeler l’une des règles du forum :
N’attendez pas des membres qu’ils corrigent une rédaction envoyée sur le forum. Seule une aide ponctuelle peut vous être apportée. C’est pourquoi l’envoi d’un devoir trop élaboré n’est ni souhaitable, ni souhaité.
Oui, et surtout on n'est pas obligé de répondre à la minute (c'est ce que j'appelle le syndrome de la pizza express).

Helena, vous n'avez guère tenu compte de ce que j'ai essayé de vous faire comprendre. Vous vous en tenez à une démonstration sur les aspects "mécaniques" du comportement de Meursault et des constructions "rationnelles" de la justice. Mais en faisant ainsi, vous jugez tout le monde absurde et ainsi vous renvoyez Meursault et ceux qui le jugent dos à dos ; rien ne ressort de cette étude, par ailleurs bien fragmentaire…

Le texte d'invention est meilleur ; j'ai apprécié en particulier le passage sur les journalistes. Mais à l'évidence, il aurait fallu que le locuteur pénètre un peu plus l'intériorité de Meursault et plaide sa cause auprès de nous. En le jugeant "asocial", on reste encore dans les apparences et la superficie des choses. Par ailleurs, l'énonciation est proche de celle du roman (énoncé ancré) ; j'espère qu'on ne vous avait pas donné des consignes différentes.

Voilà, je crois avoir tout dit. L'Étranger est une œuvre plus difficile qu'on le croit… Ce serait bien de ne pas me relancer sur ma MP. Merci et bonne chance.
Pardon de vous avoir harcelé .. Je m'en excuse je ne pensais pas être mauvaise vraiment.

En fait dans mon corpus je dois vraiment insister que le fait que ce qui est absurde ce n'est pas l'attitude de meursault, mais plutôt les conventions sociales qu'il refuse et sur lesquelles la justice se base pour établir leur jugement. Parce que nos esprits sont formates pour que l'individu réagisse ainsi a tel moment, et que s'il ne le fait pas, il est jugé comme amoral
?
Si cela ne vous incommode de me répondre ne le faites pas …
Merci , Helena
Et encore pardon
Oui, c'est déjà mieux ainsi.