Chaque lecture n’est jamais qu’un parcours possible et d’autres chemins restent toujours ouverts…

Entraide scolaire

3 réponses

Bescherelle · L'essentielBac français 2027Fiches bac françaisBrevet 2027
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Bonjour à tous j'ai une dissertation à faire pour la semaine prochaine, et je n'arrive pas à développer mes parties.
voila le sujet:
-commentez et discutez cette déclaration d'un critique contemporain:"chaque lecture n'est jamais qu'un parcours possible et d'autres chemins restent toujours ouverts.Le chef d'oeuvre,c'est justement l'oeuvre ouverte à tous les vents,et à tous les hasards,celle qu'on peut traverser dans tous les sens"

j'ai juste réussi à faire ressortir un plan:

I) l'oeuvre ne doit pas toujours être ouvert à tous les vents
-risque de contre-sens

II)chaque lecture n'est qu'un parcours possible
-nécessité d'un lecteur honnête et actif

J'aurai besoin d'aide pour compléter ces parties! merci à tous d'avance.
II faut d'abord définir une problématique en partant des notions clés perçues dans le sujet.
Ces notions sont celles de chef-d'oeuvre, du rôle de la lecture et de la complexité.
Le chef-d'oeuvre est-il nécessairement une oeuvre complexe que le lecteur peut interpréter à sa guise ?
Je te propose d'organiser ta réflexion autour de ces trois pistes :
- rôle indispensable du lecteur dans l'existence du chef-d'oeuvre,
- complexité ou simplicité ?
- Mais richesse et unité.
Juste une suggestion …
Replacer la citation dans son contexte pour en cerner la portée. (Doit-on élargir le propos aux chefs d'oeuvre littéraires ou en rester à la poésie ?)
«Chaque lecture n'est jamais qu'un parcours possible, et d'autres chemins restent toujours ouverts. Le chef-d'oeuvre, c'est justement l'oeuvre ouverte à tous les vents et à tous les hasards, celle qu'on peut traverser dans tous les sens».
(Préface de Poésie et Profondeur de J.-P. RICHARD)
Voir aussi la confrontation des approches de Jean-Pierre Richard et Sergio Sacchi, l ’un au détour de Poésie et profondeur et l’autre dans ses Études sur les Illuminations de Rimbaud : deux commentaires assez étendus sur la vingt-neuvième illumination de Rimbaud : Barbare.

Au terme du parcours, ils proposent deux lectures suffisamment éloignées par certaines de leurs conclusions pour susciter des interrogations : comment de telles divergences de résultat sont-elles possibles quand les méthodes sont aussi proches ?

"Il m'est difficile d'annoter l'un de mes poèmes et surtout ancien ; celui-ci ne m'appartient plus depuis longtemps, dans tous les cas. Il est sous les yeux d'autrui, plus sous les miens (ma propriété fulgurante ne dura, j'ose avouer, que le temps de le faire ). Don à vous aujourd'hui."

"Je vous remercie de dire à vos élèves, quel que soit leur âge, que la lampe, si besoin est, qui éclaire le mystère de la poésie, est l'amour de la poésie, il délivre son sens."

René Char, inédit