Écrire un sonnet en alexandrins
35 réponses · Page 1 / 2
Bonjour,
Je dois effectuer un sonnet en alexandrins tout en respectant ces règles :
-Rimes masculines/féminines
-Thème au choix
-Faire attention au rimes
Pouvez vous me dire si mon sonnet est bien ? Ou au contraire me dire ce qu'il ne va pas ?
Merci 🙂
Quand je la retrouvai, l'émoi se réveilla
Le séquoia mourut, le rythme monotone
Reprit et l'odeur des belles cattleyas
Lui octroya un soudain mal-être de bonne.
La lumière voilée, les pétales frôlent
Puis le pilier s'affaiblit pour laisser cette âme
Rejoindre les hauts cieux. Un torrent si infâme
Liasse déferler les gouttes de girasol.
Après cette longue période de bonheur,
Te croiser ici n'était pas en mon honneur.
Malgré ses milles sensations vécuent à deux,
Cette nature que nous avons construite
Est désormais fanée, notre vie est détruite.
Cela résonne comme un éternel adieu
Pour ne parler, dans un premier temps, que du mètre : l'alexandrin : 12 syllabes.
Le compte n'y est pas toujours.
Quand je la retrouvai, l'émoi se réveilla
Le séquoia mourut, le rythme monotone
Reprit et l'odeur des belles cattleyas (11 syllabes)
Lui octroya un soudain mal-être de bonne.
La lumière voilée, les pétales frôlent (11 syllabes)
Puis le pilier s'affaiblit pour laisser cette âme
Rejoindre les hauts cieux. Un torrent si infâme
Liasse déferler les gouttes de girasol.
Après cette longue période de bonheur, (12 avec la synérèse)
Te croiser ici n'était pas en mon honneur.
Malgré ses milles sensations vécuent à deux,
Cette nature que nous avons construite(11 syllabes)
Est désormais fanée, notre vie est détruite.
Cela résonne comme un éternel adieu
(Merci d'avoir répondu rapidement 🙂 )
Voilà j'ai corrigé!
Quand je la retrouvai, l'émoi se réveilla
Le séquoia mourut, le rythme monotone
Reprena et l'odeur des belles cattleyas
Lui octroya un soudain mal-être de bonne.
La lumière voilée, les pétales déclinent
Puis le pilier s'affaiblit pour laisser cette âme
Rejoindre les hauts cieux. Un torrent si infâme
Liasse déferler les gouttes de girasol.
Après cette longue période de bonheur,
Te croiser ici n'était pas en mon honneur.
Malgré ses milles sensations vécuent à deux,
Cette nature que nous avons tant construite
Est désormais fanée, notre vie est détruite.
Cela résonne comme un éternel adieu
Ce serait bien de corriger aussi les fautes d'orthographe dans les mots soulignés … 😞
D'où sort de verbe "Reprena "?????
"déclinent" et "girasol" ne riment pas …
Oups.. Pardon. 😐
Quand je la retrouvai, l'émoi se réveilla
Le séquoia mourut, le rythme monotone
Reprena et l'odeur des belles cattleyas
Lui octroya un soudain mal-être de bonne.
La lumière voilée, les pétales déclinent
Puis le pilier s'affaiblit pour laisser cette âme
Rejoindre les hauts cieux. Un torrent si infâme
Laisse déferler les gouttes de girasol.
Après cette longue période de bonheur,
Te croiser ici n'était pas en mon honneur.
Malgré ses mille sensations vécues à deux,
Cette nature que nous avons tant construite
Est désormais fanée, notre vie est détruite.
Cela résonne comme un éternel adieu.
J'ai rajouté "déclinent" mais je me rends compte qu'il faut un mot qui rime "girasol".. je réfléchis..
Je me répète :
D'où sort Reprena 😞
Reprena reprena.. En effet cela vient de nulle part 😞
Quand je la retrouvai, l'émoi se réveilla
Le séquoia mourut, le rythme monotone
A reprit et l'odeur des belles cattleyas
Lui octroya un soudain mal-être de bonne.
La lumière voilée, toutes pétales frôlent
Puis le pilier s'affaiblit pour laisser cette âme
Rejoindre les hauts cieux. Un torrent si infâme
Laisse déferler les gouttes de girasol.
Après cette longue période de bonheur,
Te croiser ici n'était pas en mon honneur.
Malgré ses mille sensations vécues à deux,
Cette nature que nous avons tant construite
Est désormais fanée, notre vie est détruite.
Cela résonne comme un éternel adieu.
"a repris"
J'aime assez le premier quatrain avant correction, même s'il y a un vers faux. La suite est trop prosaïque.
En effet, mais bon faire un sonnet digne de Baudelaire m'est encore très difficile 😜
Quand je la retrouvai, l'émoi se réveilla
Le séquoia mourut, le rythme monotone
Reprit et l'odeur prenante des cattleyas
Lui octroya un soudain mal-être de luronne(ou bonne?)
La lumière voilée, toutes pétales frôlent
Puis le pilier s'affaiblit pour laisser cette âme
Rejoindre les hauts cieux. Un torrent si infâme
Laisse déferler les gouttes de girasol.
La période entama un nouveau bonheur
Te rencontrer là n'était pas en mon honneur.
Malgré ces mille sensations vécues à deux,
Cette nature que nous avons construite
Est désormais fanée, notre vie est détruite.
Cela résonne comme un éternel adieu.
Le sonnet ne s'est pas arrêté à Baudelaire…
Et il n'a pas non plus été inventé par Baudelaire. 😉
Je sais bien ! Je disais juste cela parce que je suis en train d'étudier les Fleurs du Mal ! 😉
bonjour j aimerais bien qu'on m'aide car j'ai un poème a rediger : faire un sonnet, il faut decrire un meuble ou un objet evoquant pour vous des souvenirs
merci de me repondre
Choisis déjà "ton" objet déclencheur de souvenirs …
Et ne copie pas sur Rimbaud…
Copier, non mais imiter pourquoi pas ? 🙂
Choisir un objet ;
faire une liste de mots dénotant ou connotant cet objet ;
mettre à part, deux par deux, ceux qui riment ;
les écrire par groupes de quatre puis de deux fois trois ;
boucher les intervalles par des syntagmes de douze syllabes.
Telle est la recette. N'oubliez pas que poésie signifie fabrication.
"boucher les intervalles par des syntagmes de douze syllabes"
Génial !
Vous n'avez jamais entendu parler de l'Oulipo ?