Et dire comme vous le proposez que la relative est une épithète du nom, en quoi est-ce plus pertinent que "complément du nom" ?
Quant à se contenter de dire "expansion du SN"…
"Expansion du SN", ce n'est pas une fonction…
Un complément du nom n'est pas forcément un équivalent du nom.
Grammaire Robert & Nathan :
La fonction de complément du nom peut être occupée par :
- un nom ou un G.N. :
J'ai lu tous les romans de Flaubert.
-un pronom personnel, démonstratif, possessif, indéfini…
C'est la responsabilité de tous.
- un adverbe :
Les gens d'ici sont très accueillants.
- un infinitif :
Une machine à coudre
- une proposition subordonnée complétive :
L'espoir qu'il reviendra me fait vivre.
- une proposition subordonnée relative :
Il a acheté le livre que je lui avais conseillé.
De toute manière, la fonction d'une subordonnée relative, c'est bien "complément de l'antécédent"…
Et quand l'antécédent est un nom, c'est donc bien un complément de nom.
Le complément de nom dûment catalogué assume lui aussi une fonction à valeur d'adjectif épithète.
Alors, pourquoi la relative ne serait-elle pas elle aussi un complément ?
Je suis sans doute vieux jeu, mais ne trouve pas cela si discutable… =)
Les conseils du père = les conseils paternels = les conseils que donnait le père.
Ma ville d'origine = ma ville natale = la ville où je suis né
Il s'agissait simplement d'expliquer la réaction de mxmlnccls. Cette formulation a l'avantage d'être plus précise.
Vous pouvez aussi consulter Riegel page 727…
ll s'agissait simplement d'expliquer la réaction de mxmlnccls.
Mais c'est bien comme cela que j'avais pris votre réponse. =)
Riegel p. 727… Ne serait-ce pas plutôt 7
97 ?
"Ces relatives fonctionnent comme des adjectifs épithètes ou apposés."
Je n'ai pas dit le contraire.
Et elles fonctionnent aussi comme des compléments de nom…
le livre que possède Paul = le livre de Paul
l
a femme qui conduit = la femme au volant
la maison qui jouxte l'église = la maison à côté de l'église
la personne dont il est question = la personne en question
la maison où habite mon oncle = la maison de mon oncle
la peur que suscite le gendarme = la peur du gendarme
la peur que ressent le gendarme = la peur du gendarme
Jehan a écrit :Et dire comme vous le proposez que la relative est une épithète du nom, en quoi est-ce plus pertinent que "complément du nom" ?
Quant à se contenter de dire "expansion du SN"…
"Expansion du SN", ce n'est pas une fonction…
Un complément du nom n'est pas forcément un équivalent du nom.
Grammaire Robert & Nathan :
La fonction de complément du nom peut être occupée par :
- un nom ou un G.N. :
J'ai lu tous les romans de Flaubert.
-un pronom personnel, démonstratif, possessif, indéfini…
C'est la responsabilité de tous.
- un adverbe :
Les gens d'ici sont très accueillants.
- un infinitif :
Une machine à coudre
- une proposition subordonnée complétive :
L'espoir qu'il reviendra me fait vivre.
- une proposition subordonnée relative :
Il a acheté le livre que je lui avais conseillé.
De toute manière, la fonction d'une subordonnée relative, c'est bien "complément de l'antécédent"…
Et quand l'antécédent est un nom, c'est donc bien un complément de nom.
C'est plus pertinent dans la mesure où la fonction épithète est traditionnellement réservée aux adjectifs et aux participes.
Je ne dis pas que l'appellation « expansions du SN » correspond à une fonction, mais c'est un terme générique qui englobe notamment les fonctions épithète et complément du nom.
Un complément du nom est donc bien une fonction remplie par un SN ou un de ses équivalents (vous en avez vous-même fait la liste). Quant à l'exemple « Il a acheté le livre que je lui avais conseillé », il illustre plutôt ici la capacité de la subordonnée relative adjective à occuper la fonction d'épithète du nom.
Enfin, je ne suis pas d'accord avec vous lorsque vous dites « De toute manière, la fonction d'une subordonnée relative, c'est bien "complément de l'antécédent"… ». Il faudrait déjà préciser à quel type de relative vous faites référence (adjective ou substantive) et toutes n'ont pas pour fonction d'être « complément de l'antécédent » (à moins bien sûr de prendre « complément » dans son acception la plus large).
C'est plus pertinent dans la mesure où la fonction épithète est traditionnellement réservée aux adjectifs et aux participes
La relative est cataloguée épithète (et non plus "complément de nom") simplement parce qu'elle a valeur d'adjectif (
la vache qui rit = la vache rieuse). Dans ce cas, nombre de "compléments du nom" traditionnels doivent être également rebaptisés "épithètes" :
le palais du président = le palais présidentiel,
un animal sans pattes = un animal apode,
un vieillard de quatre-vingt-dix ans = un vieillard nonagénaire,
une femme d'une grande beauté = une très belle femme, etc. Bah, pourquoi pas ?
Il faudrait déjà préciser à quel type de relative vous faites référence (adjective ou substantive) et toutes n'ont pas pour fonction d'être « complément de l'antécédent » (à moins bien sûr de prendre « complément » dans son acception la plus large).
Je parlais, vous l'aviez compris, des relatives adjectives, que l'on peut donc considérer comme épithètes; mais tout autant, je le maintiens, comme des compléments du nom antécédent, en prenant le mot "complément", comme vous dites, dans son acception la plus large. Il n'y a pas que le terme "épithète" qui ait droit à une acception plus large, après tout ! 😉
Je voulais savoir quel est la classe grammaticale de "Quelque chose" et la fonction grammaticale de "avec d'infinies précautions".
Merci. =) s'il vous plaît
"quelque chose" est souvent un pronom indéfini sous forme de locution.
"avec d'infinies précautions" est sans doute un complément circonstanciel de manière.
Mais rien ne vaut une phrase complète pour faire une analyse !
Pff ouais comme "il" c'est simple ! Mais si vous pouvez m'aider ce serai pour "hier" :/
Bonsoir.
Tu ouvres un simple dictionnaire, et il t'indiquera que le mot hier est un adverbe.
Un adverbe de temps, plus précisément.
D'autres adverbes de temps : demain, maintenant, bientôt, jamais, toujours, souvent, autrefois, etc.
Bonjour , voilà je n'arrive toujours pas à comprendre comment définir une classe grammaticale .
Pourriez vous m'aider ?
Merci .
Bonjour et bienvenue.
Est-ce que c'est la définition même de "classe grammaticale" qui te pose problème ?
La "classe grammaticale", c'est la nature du mot, son identité, la catégorie à laquelle il appartient.
La classe, la nature d'un mot est donnée par le dictionnaire : nom, pronom, verbe, adjectif, déterminant, adverbe, préposition, interjection…
Ainsi, la classe grammaticale du mot "poisson" est nom
Tandis que la fonction d'un mot est le rôle qu'il joue, et qui peut varier selon la phrase, tandis que sa classe, sa nature ne varie pas.
Le poisson nage. (classe : nom; fonction : sujet de "nage".)
Il a pêché un poisson. (classe : nom; fonction : COD de "a pêché".)
Le brochet est un poisson. (classe : nom; fonction : attribut du sujet "brochet".)
Mais peut-être est-ce la façon de trouver la nature d'un mot, la catégorie à laquelle il appartient, qui te pose problème ? Ce serait plus difficile à résumer brièvement…
Bonsoir,
La classe grammaticale est ce qu'on appelait autrefois la "nature" d'un mot :
Ex : lapin est un nom, gentil est un adjectif qualificatif, ronger est un verbe etc…
Les deux se disent toujours. Et j'avais déjà expliqué à l'instant…
S'il vous plait connaissaient vous des bon site de révision pour le brevet ?
Merci d'avance 🙂
https://www.la-conjugaison.fr/
je suis la pour vous dire que se site ma bien aider mais il y a rien de mieux qu'une prof de français
aurai vous un site qui permet d'apprendre le français les math et l'histoire s'il vous plait
Bonsoir,
N'utilise qu'un pseudo, s'il te plaît. Merci.