Zola, Germinal - Enfin, M. Hennebeau entra, boutonné militairement…

Entraide scolaire

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Bescherelle · L'essentielBac français 2027Fiches bac françaisBrevet 2027
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Je vous en supplie aider moi, c'est pour demain!

Souvenez vous de Germinal de Zola, grand classique de la littérature française!….
J'aurais besoin d'un peu d'aide pour me mettre dans le bain avec mon invention: LE DISCOUR DE MAHEU DEVANT MR HENNEBEAU
Enfin, M. Hennebeau entra, boutonné militairement, portant à sa redingote le petit nœud correct de sa décoration. Il parla le premier.
— Ah ! vous voilà !… Vous vous révoltez, à ce qu’il paraît…
Et il s’interrompit, pour ajouter avec une raideur polie :
— Asseyez-vous, je ne demande pas mieux que de causer.
Les mineurs se tournèrent, cherchèrent des sièges du regard. Quelques-uns se risquèrent sur les chaises ; tandis que les autres, inquiétés par les soies brodées, préféraient se tenir debout.
Il y eut un silence. M. Hennebeau, qui avait roulé son fauteuil devant la cheminée, les dénombrait vivement, tâchait de se rappeler leurs visages. Il venait de reconnaître Pierron, caché au dernier rang ; et ses yeux s’étaient arrêtés sur Étienne, assis en face de lui.
— Voyons, demanda-t-il, qu’avez-vous à me dire ?
Il s’attendait à entendre le jeune homme prendre la parole, et il fut tellement surpris de voir Maheu s’avancer qu’il ne put s’empêcher d’ajouter encore :
— Comment ! c’est vous, un bon ouvrier qui s’est toujours montré si raisonnable, un ancien de Montsou dont la famille travaille au fond depuis le premier coup de pioche !… Ah ! c’est mal, ça me chagrine que vous soyez à la tête des mécontents !
Maheu écoutait, les yeux baissés. Puis, il commença, la voix hésitante et sourde d’abord.
— Monsieur le directeur, c’est justement parce que je suis un homme tranquille, auquel on n’a rien à reprocher, que les camarades m’ont choisi. Cela doit vous prouver qu’il ne s’agit pas d’une révolte de tapageurs, de mauvaises têtes cherchant à faire du désordre. Nous voulons seulement la justice, nous sommes las de crever de faim, et il nous semble qu’il serait temps de s’arranger, pour que nous ayons au moins du pain tous les jours.
Sa voix se raffermissait. Il leva les yeux, il continua, en regardant le directeur :
— Vous savez bien que nous ne pouvons accepter votre nouveau système… On nous accuse de mal boiser. C’est vrai, nous ne donnons pas à ce travail le temps nécessaire. Mais, si nous le donnions, notre journée se trouverait réduite encore, et comme elle n’arrive déjà pas à nous nourrir, ce serait donc la fin de tout, le coup de torchon qui nettoierait vos hommes. Payez-nous davantage, nous boiserons mieux, nous mettrons aux bois les heures voulues, au lieu de nous acharner à l’abattage, la seule besogne productive. Il n’y a pas d’autre arrangement possible, il faut que le travail soit payé pour être fait… Et qu’est-ce que vous avez inventé à la place ? une chose qui ne peut pas nous entrer dans la tête, voyez-vous ! Vous baissez le prix de la berline, puis vous prétendez compenser cette baisse en payant le boisage à part. Si cela était vrai, nous n’en serions pas moins volés, car le boisage nous prendrait toujours plus de temps. Mais ce qui nous enrage, c’est que cela n’est pas même vrai : la Compagnie ne compense rien du tout, elle met simplement deux centimes par berline dans sa poche, voilà !
— Oui, oui, c’est la vérité, murmurèrent les autres délégués, en voyant M. Hennebeau faire un geste violent, comme pour interrompre.
Du reste, Maheu coupa la parole au directeur. Maintenant, il était lancé, les mots venaient tout seuls. Par moments, il s’écoutait avec surprise, comme si un étranger avait parlé en lui. C’étaient des choses amassées au fond de sa poitrine, des choses qu’il ne savait même pas là, et qui sortaient, dans un gonflement de son cœur. Il disait leur misère à tous, le travail dur, la vie de brute, la femme et les petits criant la faim à la maison. Il cita les dernières payes désastreuses, les quinzaines dérisoires, mangées par les amendes et les chômages, rapportées aux familles en larmes. Est-ce qu’on avait résolu de les détruire ?
— Alors, monsieur le directeur, finit-il par conclure, nous sommes donc venus vous dire que, crever pour crever, nous préférons crever à ne rien faire. Ce sera de la fatigue de moins… Nous avons quitté les fosses, nous ne redescendrons que si la Compagnie accepte nos conditions. Elle veut baisser le prix de la berline, payer le boisage à part. Nous autres, nous voulons que les choses restent comme elles étaient, et nous voulons encore qu’on nous donne cinq centimes de plus par berline.. Maintenant, c’est à vous de voir si vous êtes pour la justice et pour le travail.
Des voix, parmi les mineurs, s’élevèrent.
— C’est cela… Il a dit notre idée à tous… Nous ne demandons que la raison.
D’autres, sans parler, approuvaient d’un hochement de tête. La pièce luxueuse avait disparu, avec ses ors et ses broderies, son entassement mystérieux d’antiquailles ; et ils ne sentaient même plus le tapis, qu’ils écrasaient sous leurs chaussures lourdes.
Voici le plan que j'ai réalisé:
J'aimerais avant de faire la rédaction que vous m'aidiez à faire 5 ligne sur chaque a. Et b. 
Merci d'avance pour votre aide !
1. Les contrasres des statuts
a. Les riches
b. Les pauvres

2.La misère quotidienne
a.Au coron
b. Dans la mine

3. Les conditions de vie des Maheus
a. Les salaires
b. La famine

4. Le destin des enfants
a. Aucune scolarité
b.Pas d'avenir

5. Les dangers
a. Les problèmes d'hygiène
b. Dans la mine

6. La compagnie
a. Son organisation
b. Son indifférence

7. La dignité
a. L'injustice
 b. L'exploitation des hommes

8.Les infirmes 
a. Alzire, Bonnemort, Jeanlin…

J'ai testée plusieurs forum, j'espère que c'est le bon !
Cordialement
Zola excelle dans les scènes de genre : ici la démarche de la délégation de mineurs.

I. Les conditions impressionnantes
- un décor
- Le personnage de M. Hennebeau
- la gêne qui s'installe

II. La prise de parole de Maheu
- la réputation de Maheu, voix des ouvriers mineurs
- le registre
- l'abondance verbale et la force des revendications.

III. L'art de Zola
- le jeu des contrastes (peinture sociale)
- le rôle du discours direct
- le réalisme de la scène
Merci de votre réponse, mais
Je demandais seulement des phrase d'exemples (5 lignes) pour expliquer, montrer, hiérarchiser, chaque petit a et b.

J'espère infiniment que vous m' aiderez!
Cinq lignes sur chaque a) et b)…
À peine exigeant.
On nous donne un squelette et il faut le garnir de chair….
Et logiquement, pour pouvoir établir ce plan, Fortiche a déjà dû trouver des éléments précis…
Il dispose donc déjà de chair pour revêtir son squelette.
C 'est vrai. ?.
Mais non, je n'y arrive vraiment pas, sachant que le but de la rédaction de demain sera de rediger le discour entier de Maheu…
Mais comment as-tu pu établir ce plan si précis ?
Tu n'as pas relu Germinal ? Tu n'as pas pris de notes ?
Je n'ai pas relu Germinal et n'ai pas pris de note.
J'essaie encore, j'espère que vous pourrez m'aider à toute correction..
Mais je pense vite abandonner. ..
Et nous, tu nous vois te fournir soixante-quinze lignes d'ici demain ?
C'est un peu tard…
Je sais bien et je m'en excuse, mais etes vous d'accord pour une correction éventuelle?
Mais si tu n'as pas relu le texte, comment as-tu pu établir ce plan ?
Seulement de mémoire ?

Tu parles de "correction éventuelle"…
Mais pour cela, il faudrait que tu aies déjà rédigé quelque chose…
Ma lecture de germinal date de 3 semaines.
Voici ce que j'ai fait pour le 1.a
La barre ne risque pas d'être haute!


Votre propriété est grande entourée d'un vaste terrain clos, de petit bois, vieux tilleuls, vous possédez un jardin regorgeant de fleurs et de légumes, tout est fait pour le confort, la maison est chauffer, le feu égaye votre salon.
L'ameublement est en acajou
Vous possédez peignoire, pantoufles et gros veston; femmes de chambre, cuisinière, et cochers.
Vos provisions abondantes et luxueuses tels que le hommard.
Le luxe emmène l'insouciance l'indifférence.
Je retouche légèrement.
Votre propriété est grande, entourée d'un vaste terrain clos, d'un petit bois de vieux tilleuls. Vous possédez un jardin regorgeant de fleurs et de légumes. Tout est fait pour le confort, la maison est chauffée, le feu égaye votre salon. L'ameublement est en acajou
Vous possédez peignoir, pantoufles et gros veston. Vous avez à votre service femmes de chambre, cuisinière, et cochers. Vos provisions sont abondantes et luxueuses.
Le luxe conduit à l'insouciance, à l'indifférence.(Pourquoi conclure si vite par cette généralité ? )
Pourquoi te faudrait-il absolument 5 lignes par sous-parties ? C'est toi qui l'as décidé ?
De toute manière, cela risque d'être un peu tard pour corriger valablement tout ton texte dans le restant de la soirée…
Bonsoir tout le monde,
alors tout d'abord je suis tout nouveau sur ce forum, je m'appelle Rémy je suis en 1ereS et je passe mon bac de français cette année (No sh*t Sherlock). Bon j'entre dans le vif du sujet, le bac n'est pas le sujet détrompez vous, mais il s'agit en fait d'un commentaire à faire à la maison pour vendredi prochain (9 mai) . C'est un commentaire à faire sur un extrait de l'oeuvre de Zola Germinal. Cet extrait est tiré de la quatrième partie, chapitre 2 et voici ci-dessous l'extrait en question :
Maheu écoutait, les yeux baissés. Puis, il commença, la voix hésitante et sourde d’abord.
— Monsieur le directeur, c’est justement parce que je suis un homme tranquille, auquel on n’a rien à reprocher, que les camarades m’ont choisi. Cela doit vous prouver qu’il ne s’agit pas d’une révolte de tapageurs, de mauvaises têtes cherchant à faire du désordre. Nous voulons seulement la justice, nous sommes las de crever de faim, et il nous semble qu’il serait temps de s’arranger, pour que nous ayons au moins du pain tous les jours.
Sa voix se raffermissait. Il leva les yeux, il continua, en regardant le directeur :
— Vous savez bien que nous ne pouvons accepter votre nouveau système… On nous accuse de mal boiser. C’est vrai, nous ne donnons pas à ce travail le temps nécessaire. Mais, si nous le donnions, notre journée se trouverait réduite encore, et comme elle n’arrive déjà pas à nous nourrir, ce serait donc la fin de tout, le coup de torchon qui nettoierait vos hommes. Payez-nous davantage, nous boiserons mieux, nous mettrons aux bois les heures voulues, au lieu de nous acharner à l’abattage, la seule besogne productive. Il n’y a pas d’autre arrangement possible, il faut que le travail soit payé pour être fait… Et qu’est-ce que vous avez inventé à la place ? une chose qui ne peut pas nous entrer dans la tête, voyez-vous ! Vous baissez le prix de la berline, puis vous prétendez compenser cette baisse en payant le boisage à part. Si cela était vrai, nous n’en serions pas moins volés, car le boisage nous prendrait toujours plus de temps. Mais ce qui nous enrage, c’est que cela n’est pas même vrai : la Compagnie ne compense rien du tout, elle met simplement deux centimes par berline dans sa poche, voilà !
— Oui, oui, c’est la vérité, murmurèrent les autres délégués, en voyant M. Hennebeau faire un geste violent, comme pour interrompre.
Du reste, Maheu coupa la parole au directeur. Maintenant, il était lancé, les mots venaient tout seuls. Par moments, il s’écoutait avec surprise, comme si un étranger avait parlé en lui. C’étaient des choses amassées au fond de sa poitrine, des choses qu’il ne savait même pas là, et qui sortaient, dans un gonflement de son cœur. Il disait leur misère à tous, le travail dur, la vie de brute, la femme et les petits criant la faim à la maison. Il cita les dernières payes désastreuses, les quinzaines dérisoires, mangées par les amendes et les chômages, rapportées aux familles en larmes. Est-ce qu’on avait résolu de les détruire ?
— Alors, monsieur le directeur, finit-il par conclure, nous sommes donc venus vous dire que, crever pour crever, nous préférons crever à ne rien faire. Ce sera de la fatigue de moins… Nous avons quitté les fosses, nous ne redescendrons que si la Compagnie accepte nos conditions.
J'appelle à votre aide et votre rescousse, chers camarades (et adorables modérateurs )solidaires, et je vous demande si vous le permettez de me proposer un plan pour le commentaire de cet extrait. Merci d'avance, cordialement, REMY.
Bonjour Remy, nous ne pouvons pas te donner un plan tout fait pour ce commentaire. D'abord parce que nous n'en avons pas (nous n'avons pas sous le coude un plan tout prêt pour tous les extraits de toutes les oeuvres 😉 ) ensuite parce que le but de cet exercice donné par ton professeur, c'est que tu t'entraînes à trouver un plan de commentaire tout seul en vue du bac qui approche.
Il faut que tu proposes des pistes, et ensuite nous te guiderons pour aboutir à un plan qui paraisse adapté pour commenter ce texte. Ne t'inquiète pas, personne ne trouve un plan comme ça juste après la lecture du texte : il faut d'abord se poser les bonnes questions et travailler au moins une demi-heure sur cet extrait avant de pouvoir envisager de proposer un plan d'analyse.
Qu'est-ce qui te paraît important, dominant dans cet extrait ? Que peux-tu y remarquer ? Définis bien la nature et l'enjeu de ce passage tout d'abord.
Ensuite observe bien la façon dont le personnage s'exprime, son but et les tournures qu'il emploie pour l'atteindre. Tu peux aussi observer la progression au fil du passage, l'évolution du personnage. Commence par poser des jalons, par trouver des éléments de base pour l'analyse avant de chercher un plan.
Je te propose, non un plan (je ne sais pas faire), mais une lecture colorée du texte qui pourra te permettre de faire un commentaire un peu organisé.
Maheu écoutait, les yeux baissés. Puis, il commença, la voix hésitante et sourde d’abord.
— Monsieur le directeur, c’est justement parce que je suis un homme tranquille, auquel on n’a rien à reprocher, que les camarades m’ont choisi. Cela doit vous prouver qu’il ne s’agit pas d’une révolte de tapageurs, de mauvaises têtes cherchant à faire du désordre. Nous voulons seulement la justice, nous sommes las de crever de faim, et il nous semble qu’il serait temps de s’arranger, pour que nous ayons au moins du pain tous les jours.
Sa voix se raffermissait. Il leva les yeux, il continua, en regardant le directeur :
— Vous savez bien que nous ne pouvons accepter votre nouveau système… On nous accuse de mal boiser. C’est vrai, nous ne donnons pas à ce travail le temps nécessaire. Mais, si nous le donnions, notre journée se trouverait réduite encore, et comme elle n’arrive déjà pas à nous nourrir, ce serait donc la fin de tout, le coup de torchon qui nettoierait vos hommes. Payez-nous davantage, nous boiserons mieux, nous mettrons aux bois les heures voulues, au lieu de nous acharner à l’abattage, la seule besogne productive. Il n’y a pas d’autre arrangement possible, il faut que le travail soit payé pour être fait… Et qu’est-ce que vous avez inventé à la place ? une chose qui ne peut pas nous entrer dans la tête, voyez-vous ! Vous baissez le prix de la berline, puis vous prétendez compenser cette baisse en payant le boisage à part. Si cela était vrai, nous n’en serions pas moins volés, car le boisage nous prendrait toujours plus de temps. Mais ce qui nous enrage, c’est que cela n’est pas même vrai : la Compagnie ne compense rien du tout, elle met simplement deux centimes par berline dans sa poche, voilà !
Oui, oui, c’est la vérité, murmurèrent les autres délégués, en voyant M. Hennebeau faire un geste violent, comme pour interrompre.
Du reste, Maheu coupa la parole au directeur. Maintenant, il était lancé, les mots venaient tout seuls. Par moments, il s’écoutait avec surprise,comme si un étranger avait parlé en lui. C’étaient des choses amassées au fond de sa poitrine, des choses qu’il ne savait même pas là, et qui sortaient, dans un gonflement de son cœur. Il disait leur misère à tous, le travail dur, la vie de brute, la femme et les petits criant la faim à la maison. Il cita les dernières payes désastreuses, les quinzaines dérisoires, mangées par les amendes et les chômages, rapportées aux familles en larmes. Est-ce qu’on avait résolu de les détruire ?
— Alors, monsieur le directeur, finit-il par conclure, nous sommes donc venus vous dire que, crever pour crever, nous préférons crever à ne rien faire. Ce sera de la fatigue de moins… Nous avons quitté les fosses, nous ne redescendrons que si la Compagnie accepte nos conditions.
Tout le passage est centré sur le personnage de Maheu dont on suit l'évolution au cours de l'extrait.
D'un comportement intimidé par des siècles de soumission, dans un décor qui n'est pas le sien, celui de la maison bourgeoise d'Hennebeau, il passe à une assurance qui lui semble donnée par une puissance extérieure, il acquiert au fil de la page un langage habité, une 'éloquence propre à faire la peinture d'une misère intolérable.
Bonjour tout le monde,
Quelle joie de recevoir autant de réponses, que du bonheur! Alors oui en effet le but de ce travail donné par mon prof est spécialement pour préparer le baccalauréat. Je vous donne ci dessous ce que j'ai pu dégager de ce texte après une petite étude:
Je remarque un registre pathétique utilisé par Maheu dans son discours avec le directeur. +relevés du champ lexical de la misère. Ce registre pathétique entre dans le cadre d'une volonté de persuader le directeur des souffrances et de la misère des ouvriers dans des conditions déplorables de travail. De la même manière, Maheu utilise le verbe 'crever' répété 3 fois, ce verbe est d'habitude utilisé pour des animaux. Il s'agit en effet d'une animalisation de ses camarades et de lui même(réification même) et cela en vue d'insister sur le statut des ouvriers dans cette mine.
Cependant Maheu a aussi une volonté de convaincre avec l'utilisation de connecteurs de cause, conséquence et de concession, tout cela en vue d'une revendication d'une augmentation.
Voici ce que j'ai pu dégager. Merci de votre aide encore une fois!

La jour J pour rendre le devoir s'approche. Je vous en prie dites moi si les pistes que j'ai dégagé sont bonnes et en quoi je peux en dégager un plan . Urgence ! Merci d'avance
Tout le passage est centré sur le personnage de Maheu dont on suit l'évolution au cours de l'extrait.
D'un comportement intimidé par des siècles de soumission, dans un décor qui n'est pas le sien, celui de la maison bourgeoise d'Hennebeau, il passe à une assurance qui lui semble donnée par une puissance extérieure, il acquiert au fil de la page un langage habité, une éloquence propre à faire la peinture d'une misère intolérable.
Merci Gabiana!
Alors une fois avoir relu (oui tu me l'avais déjà envoyé) ton message, j'ai pu trouver les axes de lectures que je pourrais utiliser. Je choisis, en m'inspirant fortement de ce que tu m'as proposé, une progression dans l'ordre du texte.
En quoi le personnage de Maheu a-t-il évolué tout au long du texte?
I- Un Maheu intimidé
1- Un personnage instable : voix hésitante et sourde , yeux baissés. Évocation du décor qui n'est pas le sien(même s'il n'est pas évoqué dans cet extrait)
2- Un registre pathétique, reflet de l'état d'esprit de Maheu : relevé du registre.
II- Un Maheu sur de lui
1- Une assurance progressive: Sa voix se raffermissait. Il leva les yeux. Puis il coupe le directeur. A la fin, il prend la décision.
2- Un double registre (élaboration du langage) a) Registre polémique "Vous", utilisation du verbe prétendre, sous-entendu que le directeur ment, puis il le confirme: "La compagnie ne compense rien du tout." b) registre pathétique: relevé du registre de la fin du texte.
Qu'en pensez-vous?

Votre avis d'urgence :s Je stresse je dois tout rédiger pour demain. Aidez-moi je vous en prie
Le portrait de Maheu, oui.
As-tu traité de la condition de vie des ouvriers qui transparaît dans cet extrait ?