Tout d'abord, bonjour.
Et désolée si ce sujet a été déjà traîté, mes recherches n'ont abouti sur rien d'intéressant.
Je vous explique rapidement la situation : j'ai un commentaire comparé à finir, sur "La Belle Egyptienne" de Georges de Scudéry et "La Belle Esclave More" de Tristan l'Hermite.
Pour la première partie, pas trop de problèmes, c'est bon. Par contre, pour la deuxième, ça coince. J'ai quelques éléments de réponses, mais je n'arrive pas à organiser tout ça correctement, et puis surtout, ça manque de matière.
Je vous note quand même les quelques trucs que j'ai : pour les tercets, "La Belle Egyptienne" traîte du thème du destin/avenir, alors que "La Belle Esclave More" aborde le néo-pétrarquisme (avec la femme dominante, et l'homme qui passe donc au statut de dominé, presque rebelle aux sentiments de l'amant blabla.. ).
Ensuite, je pense qu'il y a peut-être des trucs intéressants au niveau de la pointe, mais j'arrive pas à comprendre les subtilités de celles-ci donc bon. Dur dur. Cependant, je remarque bien la chute, et l'une me semble plus amusante et légère ("Tu parais peu savante en l'art de deviner", "sans t'amuser", "la bonne aventure") alors que l'autre a l'air sérieuse, limite tragique ("Mais cache-toi Soleil", "pour ta honte").
Aussi, j'avais pensé à peut-être une opposition entre maniérisme et baroque, mais les deux textes me semblent tous deux maniéristes… Bref. Mauvaise voie apparemment.
Si par hasard vous pouvez m'orienter pour tout ça, ce serait avec plaisir et vous auriez mon entière gratitude (et un paquet de fraises tagadas même) !
Merci d'avance. :]
Et désolée si ce sujet a été déjà traîté, mes recherches n'ont abouti sur rien d'intéressant.
Je vous explique rapidement la situation : j'ai un commentaire comparé à finir, sur "La Belle Egyptienne" de Georges de Scudéry et "La Belle Esclave More" de Tristan l'Hermite.
LA BELLE ÉGYPTIENNE
Sombre Divinité, de qui la splendeur noire
Brille de feux obscurs, qui peuvent tout brûler :
La Neige n’a plus rien qui te puisse égaler,
Et l’Ébène aujourd’hui l’emporte sur l’Ivoire.
De ton obscurité vient l’éclat de ta gloire ;
Et je vois dans tes yeux, dont je n’ose parler,
Un Amour Africain, qui s’apprête à voler,
Et qui d’un Arc d’Ébène, aspire à la victoire.
Sorcière sans Démons, qui prédis l’avenir ;
Qui, regardant la main, nous viens entretenir ;
Et qui charmes nos sens d’une aimable imposture ;
Tu parais peu savante en l’art de deviner ;
Mais sans t’amuser plus à la bonne aventure,
Sombre Divinité, tu nous la peux donner.
La Belle Esclave moreJ'ai choisi un plan en deux parties, avec donc en premier axe les similitudes, et en second, les différences/spécificités.
Beau Monstre de Nature, il est vrai, ton visage
Est noir au dernier point, mais beau parfaitement :
Et l’ébène poli qui te sert d’ornement
Sur le plus blanc ivoire emporte l’avantage.
Ô merveille divine, inconnue à notre âge !
Qu’un objet ténébreux luise si clairement ;
Et qu’un charbon éteint, brûle plus vivement
Que ceux qui de la flamme entretiennent l’usage !
Entre ces noires mains je mets ma liberté ;
Moi, qui fus invincible à toute autre Beauté,
Une More m’embrase, une Esclave me dompte.
Mais cache-toi Soleil, toi qui viens de ces lieux
D’où cet Astre est venu, qui porte pour ta honte
La nuit sur son visage, et le jour dans ses yeux.
Pour la première partie, pas trop de problèmes, c'est bon. Par contre, pour la deuxième, ça coince. J'ai quelques éléments de réponses, mais je n'arrive pas à organiser tout ça correctement, et puis surtout, ça manque de matière.
Je vous note quand même les quelques trucs que j'ai : pour les tercets, "La Belle Egyptienne" traîte du thème du destin/avenir, alors que "La Belle Esclave More" aborde le néo-pétrarquisme (avec la femme dominante, et l'homme qui passe donc au statut de dominé, presque rebelle aux sentiments de l'amant blabla.. ).
Ensuite, je pense qu'il y a peut-être des trucs intéressants au niveau de la pointe, mais j'arrive pas à comprendre les subtilités de celles-ci donc bon. Dur dur. Cependant, je remarque bien la chute, et l'une me semble plus amusante et légère ("Tu parais peu savante en l'art de deviner", "sans t'amuser", "la bonne aventure") alors que l'autre a l'air sérieuse, limite tragique ("Mais cache-toi Soleil", "pour ta honte").
Aussi, j'avais pensé à peut-être une opposition entre maniérisme et baroque, mais les deux textes me semblent tous deux maniéristes… Bref. Mauvaise voie apparemment.
Si par hasard vous pouvez m'orienter pour tout ça, ce serait avec plaisir et vous auriez mon entière gratitude (et un paquet de fraises tagadas même) !
Merci d'avance. :]



