Bonjour 🙂
Je suis en première année de prépa ECS, et mon sujet de khôlle de cette semaine n'est autre que ce charmant sujet, "Le salut dans la fuite", qui me prend un peu de court.
J'ai du mal à savoir comment partir sur une problématique et sur un plan, tournant en rond sur 3 parties, et aussi à trouver des références digne de ce nom sans partir dans du HS :S.
Je pensais faire une première partie sur le salut au sens religieux, et de dire qu'on ne peut l'atteindre si l'on fuit, car il ne faut rien craindre étant donné que le salut que l'on obtiendra nous permettra d'échapper à la damnation éternelle.
Mais après, je ne suis absolument pas une spécialiste de la religion, et j'ai un peu de mal à voir quoi mettre dedans.
Après, je pensais réfléchir au problème suivant : Peut-on réellement fuir quelque chose ? La fuite ne peut-elle pas plutôt apparaître comme une force et permettre donc finalement d'accéder au salut ?
Je pensais dire que, pour prendre la fuite vis-à-vis de certaines situations/personnes, il faut faire preuve de plus de courage et de force que si l'on reste. La non-fuite pourrait alors apparaître plus lâche, et surtout comme un acte idiot, contrairement à la fuite.
J'avais aussi pensé à prendre fuir dans le sens de refuser d'obéir, mais j'ai peur de m'égarer un peu.
Dans ce cas là, le droit naturel pourrait exiger de fuir pour arriver au salut. Je pensais à utiliser comme exemple Antigone de Sophocle, La Désobéissance civile de Henri-David Thoreau ou encore, plus simplement, l'article 21 de la constitution de 1958.
Je songeais aussi à rappeler que certaines populations ont été contraintes de fuir, comme la population juive pour des raisons politiques ou encore certaines pour des raisons climatiques, et à demander si cette fuite ne les a pas plutôt rapproché du salut, ou, si l'on reste purement dans un vision divine, si elles ont ainsi refusé de se soumettre à ce que Dieu leur avait "envoyé" et donc se sont empêché d'accéder au salut.
Bref, j'ai pas l'impression d'avancer beaucoup dans ma réflexion et de trouver grand chose :S. Je m'excuse d'ailleurs d'avance des idées décousues que je vous ai exposé ici-même.
Je vous remercie d'avance de l'attention que vous voudrez bien porter à ce sujet,
Sapht.
Je suis en première année de prépa ECS, et mon sujet de khôlle de cette semaine n'est autre que ce charmant sujet, "Le salut dans la fuite", qui me prend un peu de court.
J'ai du mal à savoir comment partir sur une problématique et sur un plan, tournant en rond sur 3 parties, et aussi à trouver des références digne de ce nom sans partir dans du HS :S.
Je pensais faire une première partie sur le salut au sens religieux, et de dire qu'on ne peut l'atteindre si l'on fuit, car il ne faut rien craindre étant donné que le salut que l'on obtiendra nous permettra d'échapper à la damnation éternelle.
Mais après, je ne suis absolument pas une spécialiste de la religion, et j'ai un peu de mal à voir quoi mettre dedans.
Après, je pensais réfléchir au problème suivant : Peut-on réellement fuir quelque chose ? La fuite ne peut-elle pas plutôt apparaître comme une force et permettre donc finalement d'accéder au salut ?
Je pensais dire que, pour prendre la fuite vis-à-vis de certaines situations/personnes, il faut faire preuve de plus de courage et de force que si l'on reste. La non-fuite pourrait alors apparaître plus lâche, et surtout comme un acte idiot, contrairement à la fuite.
J'avais aussi pensé à prendre fuir dans le sens de refuser d'obéir, mais j'ai peur de m'égarer un peu.
Dans ce cas là, le droit naturel pourrait exiger de fuir pour arriver au salut. Je pensais à utiliser comme exemple Antigone de Sophocle, La Désobéissance civile de Henri-David Thoreau ou encore, plus simplement, l'article 21 de la constitution de 1958.
Je songeais aussi à rappeler que certaines populations ont été contraintes de fuir, comme la population juive pour des raisons politiques ou encore certaines pour des raisons climatiques, et à demander si cette fuite ne les a pas plutôt rapproché du salut, ou, si l'on reste purement dans un vision divine, si elles ont ainsi refusé de se soumettre à ce que Dieu leur avait "envoyé" et donc se sont empêché d'accéder au salut.
Bref, j'ai pas l'impression d'avancer beaucoup dans ma réflexion et de trouver grand chose :S. Je m'excuse d'ailleurs d'avance des idées décousues que je vous ai exposé ici-même.
Je vous remercie d'avance de l'attention que vous voudrez bien porter à ce sujet,
Sapht.



