À Freeze, Prosopopée a écrit :Vous veillerez à me vouvoyer, nous n'avons pas gardé les cochons ensemble (vous seriez plutôt derrière l'enclos, d'ailleurs)
.
Prosopopée, tu as gardé les cochons avec qui, alors ?
Tu sais, il n'y a pas de sot métier ! Et puis, c'est mignon, les p'tits cochons…

Tes réponses sont quand même cultes Prosopopée, et même si elles sont méprisantes je les trouve particulièrement drôles 😜 Quant au vouvoiement, j'espère que tu n'exiges pas cela de tes camarades de classe … Ceci dit pour revenir au sujet, sérieusement, je m'étonnais juste du ton catégorique que tu employais pour dissuader l'intéressé(e) d'aller dans la filière ES : paradoxalement, les arguments que tu as avancés ne te permettent pas d'être aussi catégorique. Si j'ai bien compris : d'une part, l'enseignement de ES est plus lourd ( pour toi ) et d'autre part, la polyvalence est '' fatigante '' . C'est justement parce que ces deux points ne sont pas totalement justes que je me suis permis de te poser quelques questions. En effet, le volume horaire est sensiblement le même que dans les autres matières. Quant à la polyvalence, c'est encore une fausse idée, car le même nombre de matières est plus ou moins approximativement étudié dans les filières ( la physique est, par exemple, inexistante en ES ( ? ) . Pour être plus rigoureux, il faudrait dire que l'enseignement de ES est davantage pluridisciplinaire que dans les autres filières : des coefficients accordent une importance plus ou moins égale aux matières, que celles-ci soient scientifiques ou littéraires. Enfin, tu as l'air de considérer que cette spécificité fait de la filière ES une filière lourde … au contraire, c'est justement ce qui en fait son intérêt. D'une part : les matières ne convergent pas totalement, par exemple les mathématiques ne sont pas vraiment '' utiles '' en SES, à part pour comprendre 1 ou 2 éléments dans l'année par rapport aux dérivées … Ce dont tu parles se rapproche plus d'un travail personnel : sans nécessairement imposer à l'élève de faire des recoupements ( pour faire simple, ce n'est pas parce qu'un élève a des difficultés en maths qu'il les cumulera en SES ) , le programme lui permet d'approfondir lui-même s'il le souhaite, en faisant précisément ces recoupements.
Je trouvais le ton catégorique tu as employé un peu étrange.
Ma première lecture de votre pavé s'est faite en diagonale. Comme a dit une dame que j'estime beaucoup, à chacun son porc ; vous êtes le mien que je garde.
Je ne dissuade pas, je convaincs.
Les SVT et la physique-chimie existent encore. On passe à la fin de l'année leur bac de sciences. J'ai, par exemple, deux heures de sciences par semaine, une de chaque.
L'économie nécessite des calculs (fonction de production…) et des connaissances historiques. Le programme de mathématiques ES-L propose inversement des problèmes économiques, et celui d'Histoire requiert une bonne connaissance des économies-monde et mutations sociales.
Les SES sont triples, je vous les ai déjà expliquées.
Je ne parle de polyvalence mais bien de jonglage, c'est-à-dire que les matières, en plus d'être diverses (contrairement à la L qui peut se rendre on ne peut plus littéraire en supprimant les mathématiques) et multiples, caractéristiques de la série ES, sont importantes comme dans toutes les séries générales.
Je pense que vous négligez dans votre raisonnement les langues, les arts et les cours de soutien.
En 3ème, déjà, mon enseignante de SVT nous mettait en garde face à la quantité de travail à fournir en ES. Il y a un peu plus de travail en ES, et ce peu n'est pas négligeable.
J'emploie un ton catégorique parce que je suis en série ES.
Si vous me vouez un culte et que vous n'êtes pas mon camarade de classe, vous n'avez aucune raison de me tutoyer.
Si vous me vouez un culte et que vous n'êtes pas mon camarade de classe, vous n'avez aucune raison de me tutoyer.
Pourtant, on tutoie bien Dieu dans le
Notre Père...
Moi, je trouve le tutoiement plus sympa.
Pas toi, Proso ?
L'économie demande des calculs somme toute terriblement simples, n'allons pas appeler maths ce qui ne relève que du calcul ( dans ce cas-là, lorsqu'on analyse un tableau d'histoire comportant des chiffres, on fait des maths ? ! ) . D'autre part, je ne comprends pas trop les autres arguments : soit qu'ils sont mal expliqués, soit qu'ils ne sont que faits pour afficher une réponse … soit , comme tu le suggères, que je ne suis qu'un vulgaire porc, ah ! mince ! ).
Ceci dit, je crois que la conversation n'est plus en mesure d'apporter d'aide à l'intéressé(e) : qu'il ne soit juste pas découragé par des messages assez faux dans l'ensemble, car la ES est somme toute une excellente filière, que je ne saurais trop recommander par sa pluridisciplinarité : ni trop focalisée sur les maths ( ceci peut en rebuter plus d'un ! ) elle offre des clés indispensables, grâce à l'économie, sur des phénomènes dont on entend de plus en plus parler.
Enfin, je n'ai pas trop compris tes dernières phrases. Ceci dit, j'ai également fait ES moi aussi … encore que cela ne soit qu'une voie pour mener aux fermes apparemment, on se retrouvera bientôt dans l'enclos ( et enfin je pourrai te tutoyer légalement 😜 ) ( seconde parenthèse pour préciser que cette dernière remarque est de l'humour, mon intention n'est pas de te blesser )
Je me suis bien gardé de foncer tête baissée dans le piège du littéraire ancien bachelier ès SES, même si vous ne semblez plus bien connaître le sujet.
Freeze, vous savez bien qu'en économie, les mathématiques sont accessibles à ceux qui étaient nuls en 2nde mais gardez-vous de faire de votre aisance personnelle en mathématiques le cas de tous. L'élasticité, le volume et la valeur ne leur sont pas compréhensibles dans l'immédiat. Caricaturer comparativement les mathématiques économiques comme vous le faites ne fait que cacher la réalité.
Freeze a écrit :des messages assez faux dans l'ensemble
Vous êtes poète ? Vous seul détenez la vérité ?
Ahah, '' un piège '' ? Mais arrête un peu de voir des pièges partout, tout le monde ne complote pas contre toi hein ! Ceci dit, je commence à comprendre plus en profondeur tes réticences à l'égard de la filière ES, et c'est noble de ta part de reconnaître tes difficultés.
D'autre part, non je ne suis pas poète, et non je ne détiens pas la vérité … j'ai juste voulu souligner que tes arguments n'étaient pas solides pour défendre une telle position.
Puisque la conversation a vraiment été déplacée, je me permets de me retirer du présent dialogue. Une nouvelle fois , ne le prends pas personnellement ( je sais que la puberté peut s'avérer difficile parfois ! Je suis passé par là moi aussi 😜 )