Bonjour, je dois rendre lundi un commentaire composé sur le poème "Soleil couchant", (1885), issu de Les complaintes.
La question est : Comment le poète renouvelle t-il le motif du soleil couchant ?
J'ai trouver plusieurs pistes mais je n'arrive pas à les classés, à créer des sous-parties :
- Le poème raconte à chaque strophe une histoire differente, soleil couchant = fin d'une journée, mais tout le monde ne fait pas la même chose
-contraste entre le titre du poème et son contenu
-mais image en accord avec celle du soleil couchant
- ces differentes images forment une critique (au niveau de la derniere strophe)
Et bien sur, comme dans tout analyse de poème, il faut parler des procédés littéraires ! Et là, ben je suis totalement paumée… J'en ai trouvé quelques uns, comme les antithèses, la première comparaison et deux contres rejets (je ne sais d'ailleurs pas comment utiliser ces deux derniers…)
La question est : Comment le poète renouvelle t-il le motif du soleil couchant ?
J'ai trouver plusieurs pistes mais je n'arrive pas à les classés, à créer des sous-parties :
- Le poème raconte à chaque strophe une histoire differente, soleil couchant = fin d'une journée, mais tout le monde ne fait pas la même chose
-contraste entre le titre du poème et son contenu
-mais image en accord avec celle du soleil couchant
- ces differentes images forment une critique (au niveau de la derniere strophe)
Et bien sur, comme dans tout analyse de poème, il faut parler des procédés littéraires ! Et là, ben je suis totalement paumée… J'en ai trouvé quelques uns, comme les antithèses, la première comparaison et deux contres rejets (je ne sais d'ailleurs pas comment utiliser ces deux derniers…)
Le soleil s’est couché, cocarde de l’azur!Merci d'avance !
C’est l’heure où le fellah, près de sa fellahine,
Accroupi sur sa natte, avec son doigt impur,
De son nombril squameux épluche la vermine.
Dans la barbe d’argent du crasseux pèlerin
Dont le chauve camail est orné de coquilles,
Ivre et fou de printemps, le pou chante un refrain,
Plus heureux que le roi de toutes les Castilles.
Sur les rives du Nil, le goitreux pélican
Songe à la vanité morne de toutes choses
Avec des airs bourrus, comme Monsieur Renan;
Sur une patte, auprès, rêvent les flamants roses.
Déjà sortent du fleuve, étincelant miroir,
Les crocodiles bruns, Sur les berges vaseuses
Ils viennent aspirer, dans la fraîcheur du soir,
Les souffles d’air chargés de senteurs capiteuses.
Cependant qu’à Paris, sur sa porte arrêté,
Le ventre en bonne humeur, mon gros propriétaire
Ricane du bohème au jabot non lesté,
Tourne béatement ses pouces – et digère.



