bonjour,
voila j'ai un commentaire à faire sur le texte faction d'Apollinaire et j'ai fait un plan mais je suis pas sure de moi du tout, et je voudrai que quelqu'un m'aide si ce plan est bien ou s'il faut changer, quelque chose. merci d'avance…
I Le locuteur ( le poète)
- le soldat ( tu cherches les détails qui le prouvent)
- le lieu où il se trouve et le moment
- l'amoureux
(même travail)
II L'absence de l'aimée
- une souffrance (le champ lexical qui l'exprime et exprime ses degrés)
- le besoin de la confier ( à qui= le mot Amour, le passage au vouvoiement ? à Lou ? à L'Amour personnifié et en général?)
- le pressentiment d'une menace qui pèse sur l'Amour ou sur l'aimée: " Vous vieillirez Amour… " Là encore à qui parle -t -il?
III Un compensation l'imaginaire
- projection du corps de l'aimée dans l'univers qui l'entoure ici le ciel étoilé : le monde entier est elle , parle d'elle! et fait naître le désir d'elle
- fuite dans le souvenir ( ses effets )
voici le texte:
voila j'ai un commentaire à faire sur le texte faction d'Apollinaire et j'ai fait un plan mais je suis pas sure de moi du tout, et je voudrai que quelqu'un m'aide si ce plan est bien ou s'il faut changer, quelque chose. merci d'avance…
I Le locuteur ( le poète)
- le soldat ( tu cherches les détails qui le prouvent)
- le lieu où il se trouve et le moment
- l'amoureux
(même travail)
II L'absence de l'aimée
- une souffrance (le champ lexical qui l'exprime et exprime ses degrés)
- le besoin de la confier ( à qui= le mot Amour, le passage au vouvoiement ? à Lou ? à L'Amour personnifié et en général?)
- le pressentiment d'une menace qui pèse sur l'Amour ou sur l'aimée: " Vous vieillirez Amour… " Là encore à qui parle -t -il?
III Un compensation l'imaginaire
- projection du corps de l'aimée dans l'univers qui l'entoure ici le ciel étoilé : le monde entier est elle , parle d'elle! et fait naître le désir d'elle
- fuite dans le souvenir ( ses effets )
voici le texte:
Faction
Je pense à toi ma Lou pendant la faction
J'ai ton regard là-haut en clignement d'étoiles
Tout le ciel c'est ton corps chère conception
De mon désir majeur qu'attisent les rafales
Autour de ce soldat en méditation
Amour vous ne savez ce que c'est que l'absence
Et vous ne savez pas que l'on s'en sent mourir
Chaque heure infiniment augmente la souffrance
Et quand finit le jour on commence à souffrir
Et quand la nuit revient la peine recommence
J'espère dans le Souvenir ô mon Amour
Il rajeunit il embellit lorsqu'il s'efface
Vous vieillirez Amour vous vieillirez un jour
Le Souvenir au loin sonne du cor de chasse
O lente lente nuit ô mon fusil si lourd Guillaume Apollinaire, Poèmes à Lou (1959), « Faction », dans une lettre datée de Nîmes, le 25 mars 1915.



