Accord du participe passé des verbes pronominaux

Langue française

1262 réponses · Page 25 / 64

Quelle singularité ! en ce qui concerne ce "se"

Rien d'autre ne me vient à l'esprit.

Merci Jehan.
bonjour,

je suis une fille =D, faut-il écrire :

- cet outil est indispensable, je m'en suis servi.

OU

- cet outil est indispensable, je m'en suis servie

Merci d'avance
Je m'en suis servie.
Se servir, dans le sens d'utiliser, est essentiellement pronominal, le pronom se n'est pas analysable. Il s'accorde donc avec son sujet.
Vois ici
Bonjour à vous !

Nombreuses doivent être les personnes qui, comme moi, recherchent de temps à autres les subtilités de l'accord du participe passé des verbes pronominaux.

Le bon point est qu'il y a une page dans la section grammaire qui rappelle les règles d'accord concernant les verbes essentiellement pronominaux. Néanmoins, il n'y a rien au regard des verbes épisodiquement pronominaux.

Est-il possible de faire un rajout, svp ? Et si cela ne l'est pas, pouvez-vous m'en rappeler les règles, svp ?

Je suis certain qu'elles doivent déjà figurer dans une réponse d'un membre dans ces quelques 17 pages, mais la recherche est beaucoup trop lourde ; ce qui m'amène à vous demander s'il serait possible de repenser la fonction recherche afin d'en avoir une plus fine ?

Par avance, merci.
Bonjour Medrian,

Avez-vous pensé à faire la recherche : accidentellement pronominaux ?

Muriel
… :roll:

Merci Muriel.
Bonjour,

Voilà, on croit connaître la règle des verbes essentiellement pronominaux sur le bout des ongles et ces derniers se mettent à se casser !

Je n'arrive pas à analyser cette phrase :

Que tu devais venir demain, elle ne se l'est souvenu(e) qu'hier.

A priori, se souvenir est essentiellement pronominal, donc accord de souvenu avec se mis pour elle.
Mais ce verbe essentiellement pronominal l'est-il encore dans cette phrase ?
L'accord doit-il se faire avec se mis pour elle ou avec le mis pour que… ?

Autant Ta venue demain, elle ne s'en est souvenue qu'hier ne me pose pas de problème. (se souvenir de)
Autant Que tu devais venir demain, elle ne se l'est souvenu(e) qu'hier m'en pose un sérieux. (se souvenir que)

Dois-je traduire Elle ne s'est souvenue que tu devais venir demain qu'hier par Elle ne s'est souvenue de ta venue demain qu'hier ?

Dois-je assimiler se souvenir que à se rappeler que où se est un COI ou ne tenir compte que du caractère essentiellement pronominal de se souvenir ?

Ô grammairiens émérites, merci de venir à mon secours !
Je dirais

Que tu devais venir demain, elle ne s'en est souvenue qu'hier.

ou

Que tu devais venir demain, elle ne se l'est rappelé qu'hier.
Bonjour.

D'accord avec Randonneuse.

De toute manière, le verbe "se souvenir" restant essentiellement pronominal, son participe s'accorde toujours avec son sujet. La complétive initiale doit être reprise, comme tu l'as fait,par le pronom COI en (= de cela).

Que tu devais venir demain, elle ne s'en est souvenue qu'hier.

Le verbe "se rappeler" ayant pour COD le pronom neutre l' qui représente la complétive, le participe s'accorde par défaut au masculin singulier :

Que tu devais venir demain, elle ne se l'est rappelé qu'hier.
Se souvenir est pronominal pur, donc l'accord se toujours fait avec le sujet, qu'il soit construit directement ou non.
Bonjour,

Merci de vos réponses.

Par la même occasion, me confirmez-vous qu'une construction directe de se souvenir est correcte et que par conséquent la tournure je me le souviens, je me le suis souvenu(e) l'est également ? Car il me semble bien l'avoir rencontrée chez de bons auteurs.
Absolument pas ! Se souvenir ne peut être suivi que d'un complément d'objet indirect introduit par de.
Alors comment expliquer je me souviens que tu devais venir hier ?
Absolument pas ! Se souvenir ne peut être suivi que d'un complément d'objet indirect introduit par de.
… sauf si le complément est une complétive introduite par que : je me souviens que tu viens demain. A moins que vous ne préfériez la tournure "de ce que". Je crois qu'il y a un sujet qui en parle.
Mais il me semble que le pronom de rappel en cas de détachement de la complétive reste en. Tu n'en es pas sûr, que ce soit un escroc ? - J'en suis sûr à présent, que c'est un espion. (Riegel)
Anne345 a écrit : Mais il me semble que le pronom de rappel en cas de détachement de la complétive reste en. Tu n'en es pas sûr, que ce soit un escroc ? - J'en suis sûr à présent, que c'est un espion. (Riegel)
Merci, c'est l'élément que je cherchais à préciser.
Bonjour à tous,

La tournure qui me pose problème est :

"Elles se sont retrouvé piégées sous un bloc de béton"
ou
"Elles se sont retrouvées piégées sous un bloc de béton".

La première a ma préférence, car "retrouver" est ici un verbe d'état que je considère invariable et indissociable de "piéger" qui est la finalité.

Je ne vois pas pourquoi je traiterais grammaticalement cette phrase comme :

"Elles se sont retrouvées après deux années de silence", ce qui n'a rien à voir.

Et en même temps, je le justifie très mal ; à moins que, dans ce cas, les deux soient possibles.

J'attends avec impatience vos avis éclairés.
Elles ont retrouvé "elles" (être) piégées… Le pronom est bien COD de retrouver, il y a donc accord : "Elles se sont retrouvées piégées sous un bloc de béton".
Salut,
Pourriez-vous me corriger les phrases suivantes:
1-Elle s'est acheté une robe
2-La robe qu'elle s 'est achetée est chère.
3-Elle s'est choisi des titres provocants.
4-Les titres qu'elle s'est choisis sont provocants.
Merci
C'est bon !
Oui, c'est bon.

Méthode Wilmet : on n'accorde que si ce qui estchoisi (les titres) ou acheté (la robe) est déjà écrit avant le participe. Donc, ici, il y a bien accord pour les phrases 2 et 4.