Bonjour à tous.
Je suis en Seconde et j'ai un commentaire en français à rendre pour Mercredi.
Mon commentaire porte sur la première scène d'Hernani de Victor Hugo.
Je suis à la recherche d'une problématique, mon plan étant déjà trouvé :
I. Une scène d'exposition.
A ) Le rythme : enchaînement de répliques courtes, tout ce passe vite comme dans une scène d'exposition
B ) On retrouve les caractéristiques de la scène d'exposition :
- le spectateur découvre les informations nécessaires grâce au décor, aux costumes, aux personnages, aux dialogues…
- le lieu : une chambre à coucher
- le moment la tombée de la nuit
- les personnages : Dona Sol, Dona Josepha, etc…
- Intrigue déjà faite
II. Une atmosphère tendue.
- Très tendue, d'où les répliques brèves.
- Relever des phrases, leurs effets sur les personnages et sur l'intrigue, etc…
- Soudoyement
- premier suspens : on attend quelqu'un, une arrivée cachée (par la porte dérobée, caché sous le chapeau)
le premier quiproquo : l'erreur de Dona Josepha qui révèle son attente et au personnage … et au spectateur
le coup de théâtre : un homme noble, décidé, railleur, violent qui connaît la situation de Dona Sol (et la révèle au spectateur) :
deuxième suspens : quelle est son intention ?
: préparatifs des deux camps - une bataille bien préparée des deux côtés
III. Une situation de défi.
A ) Dans cette scène, nous avons déjà un défi qui se prépare. Don machin se cache dans l'armoire en attendant Truc.
Puis il y a des tensions palpables comme les menaces de Don machin etc…
B) la tragédie suppose une élévation de ton et le respect des conventions (unités…).
- Chambre à coucher on l'a dit, lieu trivial
- le moment la tombée de la nuit est plus romanesque que tragique
- le mélange des genres = le mélange de ton entre sublime et grotesque
- Mélange des registres :
- non respect des unités au profit d'une plus grande liberté
- la liberté d'expression et de style : on a souvent des enjambements.
Il fait ça pour choquer les écrivains du classicisme. En publiant cette pièce, il défie les règles trop strictes et laisse plus de liberté aux personnages et met en avant l'expression des sentiments et des émotions. De cette façon, il lance un nouveau courant, le Romantisme.
Donc je cherche une problématique adéquate, merci à ceux qui pourront m'aider ça serait vraiment gentil .
Voici le texte sur lequel je travaille. Ne trouvant rien sur le net, je l'ai recopié moi même.
Je suis en Seconde et j'ai un commentaire en français à rendre pour Mercredi.
Mon commentaire porte sur la première scène d'Hernani de Victor Hugo.
Je suis à la recherche d'une problématique, mon plan étant déjà trouvé :
I. Une scène d'exposition.
A ) Le rythme : enchaînement de répliques courtes, tout ce passe vite comme dans une scène d'exposition
B ) On retrouve les caractéristiques de la scène d'exposition :
- le spectateur découvre les informations nécessaires grâce au décor, aux costumes, aux personnages, aux dialogues…
- le lieu : une chambre à coucher
- le moment la tombée de la nuit
- les personnages : Dona Sol, Dona Josepha, etc…
- Intrigue déjà faite
II. Une atmosphère tendue.
- Très tendue, d'où les répliques brèves.
- Relever des phrases, leurs effets sur les personnages et sur l'intrigue, etc…
- Soudoyement
- premier suspens : on attend quelqu'un, une arrivée cachée (par la porte dérobée, caché sous le chapeau)
le premier quiproquo : l'erreur de Dona Josepha qui révèle son attente et au personnage … et au spectateur
le coup de théâtre : un homme noble, décidé, railleur, violent qui connaît la situation de Dona Sol (et la révèle au spectateur) :
deuxième suspens : quelle est son intention ?
: préparatifs des deux camps - une bataille bien préparée des deux côtés
III. Une situation de défi.
A ) Dans cette scène, nous avons déjà un défi qui se prépare. Don machin se cache dans l'armoire en attendant Truc.
Puis il y a des tensions palpables comme les menaces de Don machin etc…
B) la tragédie suppose une élévation de ton et le respect des conventions (unités…).
- Chambre à coucher on l'a dit, lieu trivial
- le moment la tombée de la nuit est plus romanesque que tragique
- le mélange des genres = le mélange de ton entre sublime et grotesque
- Mélange des registres :
- non respect des unités au profit d'une plus grande liberté
- la liberté d'expression et de style : on a souvent des enjambements.
Il fait ça pour choquer les écrivains du classicisme. En publiant cette pièce, il défie les règles trop strictes et laisse plus de liberté aux personnages et met en avant l'expression des sentiments et des émotions. De cette façon, il lance un nouveau courant, le Romantisme.
Donc je cherche une problématique adéquate, merci à ceux qui pourront m'aider ça serait vraiment gentil .
Voici le texte sur lequel je travaille. Ne trouvant rien sur le net, je l'ai recopié moi même.
ACTE 1
Une chambre à coucher. La nuit. Une lampe sur la table.
Scène première
DONA JOSEFA DUARTE, vieille ; en noir, avec le corps de sa jupe cousu de jais, à la mode d'Isabelle-la-Catholique ; DONC CARLOS
DONA JOSEFA, seule.
Elle ferme les rideaux cramoisis de la fenêtre et met en ordre quelques fauteuils. On frappe à une petite porte dérobée à droite. Elle écoute. On frappe un second coup.
Serait-ce déjà lui ?
Un nouveau coup.
C'est bien à l'escalier
Dérobé.
Un quatrième coup.
Vite, ouvrons !
Elle ouvre la petite porte masquée. Entre Don Carolos, le manteau sur le nez et le chapeau sur les yeux.
Bonjour, beau chevalier.
Elle l'introduit. Il écarte son manteau et laisse voir un riche costume de velours et de soie, à la mode castillane de 1519. Elle le regarde sous le nez et recule étonnée.
Quoi, seigneur Hernani, ce n'est pas vous ! - Main forte !
Au feu !
DON CARLOS, lui saisissant le bras.
Deux mots de plus, duègne, vous êtes morte !
Il la regarde fixement. Elle se tait effrayée.
Suis-je chez Dona Sol ? fiancée au vieux duc
De Pastrana, son oncle, un bon seigneur, caduc,
Vénérable et jaloux ? Dites ? La belle adore
Un cavalier sans barbe et sans moustache encore,
Et reçoit tous les soirs, malgré les envieux,
Le jeune amant sans barbe à la barbe du vieux.
Suis-je bien informé ?
Elle se tait. Il la secoue par le bras.
Vous répondez peut-être ?
DONA JOSEFA
Vous m'avez défendu de dire deux mots, maître.
DON CARLOS
Aussi n'en veux-je qu'un. - Oui, - non. - Ta dame est bien Dona Sol de Siva ? parle.
DONA JOSEFA
Oui. - Pourquoi ?
DON CARLOS
Pour rien.
Le duc, son vieux futur, est absent à cette heure ?
DONA JOSEFA
Oui.
DON CARLOS
Sans doute elle attend son jeune ?
DONA JOSEFA
Oui.
DON CARLOS
Que je meure !
DONA JOSEFA
Oui.
DON CARLOS
Duègne ! c'est ici qu'aura lieu l'entretien ?
DONA JOSEFA
Oui.
DON CARLOS
Cache-moi céans !
DONA JOSEFA
Vous !
DON CARLOS
Moi.
DONA JOSEFA
Pourquoi ?
DON CARLOS
Pour rien.
DONA JOSEFA
Moi vous cacher !
DON CARLOS
Ici.
DONA JOSEFA
Jamais !
DON CARLOS, tirant de sa ceinture une bourse et un poignard.
Daignez, madame,
Choisir de cette bourse ou bien de cette lame.
DONA JOSEFA, prenant la bourse.
Vous êtes donc le diable ?
DON CARLOS
Oui, duègne.
DONA JOSEFA, ouvrant une armoire étroite dans le mur.
Entrez ici.
DON CARLOS, examinant l'armoire.
Cette boîte !
DONA JOSEFA, la refermant.
Va-t-en si tu n'en veux pas !
DON CARLOS, rouvrant l'armoire.
Si !
L'examinant encore.
Serait-ce l'écurie où tu mets d'aventure
Le manche du balai qui te sert de monture ?
Il s'y blottit avec peine.
Ouf !
DONA JOSEFA, joignant les mains avec scandale.
Un homme ici !
DON CARLOS, dans l'armoire restée ouverte.
C'est une femme, -est-ce pas, -
Qu'attendait ta maîtresse ?
DONA JOSEFA
Ô ciel ! j'entends le pas
De dona Sol. - Seigneur, fermez vite la porte.
Elle pousse la porte de l'armoire qui se referme.
DON CARLOS, de l'intérieur de l'armoire.
Si vous dites un mot, duègne, vous êtes morte !
DONA JOSEFA, seule.
Qu'est cet homme ? Jésus mon Dieu ! si j'appelais ?…
Qui ? - Hors madame et moi, tout dort dans le palais.
- Bah ! l'autre va venir ; la chose le regarde.
Il a sa bonne épée, et que le ciel nous garde de l'enfer !
Pesant la bourse.
Après tout ce n'est pas un voleur.
Entre Dona Sol en blanc. Dona Josefa cache la bourse.



