Racine, Andromaque, acte IV, scène 5

Entraide scolaire

13 réponses

Bescherelle · L'essentielBac français 2027Fiches bac françaisBrevet 2027
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Bonjour,

J'ai un commentaire composé à faire sur "Andromaque" de Racine.
Celui-ci porte sur la scène 5 de l'Acte 4.
Pourriez-vous m'aider à faire le plan s'il vous plaît?
Je dois répondre à la question : "En quoi la jalousie et la fureur d'Hermione fait d'elle un personnage tragique dominé par sa passion?"
J'ai trouvé le jeu des pronoms avec les variation du tutoiement et du vouvoiement ainsi que le champ lexical de l'amour bafoué.Cependant je ne trouves pas d'autres idées et je ne vois pas d'autres procédés littéraires.
De plus j'ai une question préparatoire que je n'arrive pas à comprendre:"En quoi la sincérité de Pyrrhus n'est-elle pzs une manoeuvre habille face à Andromaque?"
Merci de votre compréhension.
PS:je suis en seconde.
Hermione
Je ne t’ai point aimé, cruel ? Qu’ai-je donc fait ?
J’ai dédaigné pour toi les vœux de tous nos princes ;
Je t’ai cherché moi-même au fond de tes provinces ;
J’y suis encor, malgré tes infidélités,
Et malgré tous mes Grecs honteux de mes bontés.
Je leur ai commandé de cacher mon injure ;
J’attendais en secret le retour d’un parjure ;
J’ai cru que tôt ou tard, à ton devoir rendu,
Tu me rapporterais un cœur qui m’était dû.
Je t’aimais inconstant, qu’aurais-je fait fidèle ?
Et même en ce moment où ta bouche cruelle
Vient si tranquillement m’annoncer le trépas,
Ingrat, je doute encor si je ne t’aime pas.
Mais, Seigneur, s’il le faut, si le ciel en colère
Réserve à d’autres yeux la gloire de vous plaire,
Achevez votre hymen, j’y consens ; mais du moins
Ne forcez pas mes yeux d’en être les témoins.
Pour la dernière fois je vous parle peut-être.
Différez-le d’un jour, demain, vous serez maître…
Vous ne répondez point ? Perfide, je le voi :
Tu comptes les moments que tu perds avec moi !
Ton cœur, impatient de revoir ta Troyenne,
Ne souffre qu’à regret qu’un autre t’entretienne.
Tu lui parles du cœur, tu la cherches des yeux.
Je ne te retiens plus, sauve-toi de ces lieux,
Va lui jurer la foi que tu m’avais jurée,
Va profaner des dieux la majesté sacrée.
Ces dieux, ces justes dieux n’auront pas oublié
Que les mêmes serments avec moi t’ont lié.
Porte au pied des autels ce cœur qui m’abandonne,
Va, cours ; mais crains encor d’y trouver Hermione.
à qui s'adresse Hermione? Comment le qualifie-t-elle? Que lui reproche-t-elle?
Bonjour,

Je suis en 2nde et Demain j'ai un oral de français sur Andromaque de Racine, Nous allons devoir jouer la scène 5 de l'acte IV et je dois faire une introduction avec les éléments suivants :

- Moment, lieu de la scène par rapport a la pièce
- Contexte historique de la pièce
- intrigue
- sujet/thèmes
- inspirations
- parallèle avec un film récent

Pour l'instant j'ai ceci :

La pièce se déroule à la fin de la guerre de Troie. Pyrrhus, roi grec, est amoureux d’ Andromaque sa prisonnière troyenne, et décide de rompre ses fiançailles avec Hermione, princesse grecque.
A la scène 5 de l’acte 4, Pyrrhus suggère à Hermione qu’elle ne l’aimait pas vraiment, Hermione laisse éclater sa colère et sa douleur.

Je ne vois pas trop quoi mettre dans l'intrigue et les inspirations et j'ai chercher un parallèle mais n'en ai pas trouvé.

J'aimerais avoir un avis sur ce que j'ai déjà fait et un peu d'aide si possible pour la suite. Merci d'avance 🙂
Eh bien tu as répondu aux deux… Racine, qui vit au XVIIe siècle, s'est inspiré de l'Antiquité. Et l'intrigue tu l'as résumée
PYRRHUS, HERMIONE, PHOENIX.

PYRRHUS.
Vous ne m'attendiez pas, Madame ; et je vois bien
Que mon abord ici trouble votre entretien.
Je ne viens point, armé d'un indigne artifice,
D'un voile d'équité couvrir mon injustice ;
Il suffit que mon coeur me condamne tout bas ;
Et je soutiendrais mal ce que je ne crois pas.
J'épouse une Troyenne. Oui, Madame, et j'avoue
Que je vous ai promis la foi que je lui voue.
Un autre vous dirait que dans les champs troyens
Nos deux pères sans nous formèrent ces liens,
Et que, sans consulter ni mon choix ni le vôtre,
Nous fûmes sans amour engagés l'un à l'autre ;
Mais c'est assez pour moi que je me sois soumis.
Par mes ambassadeurs mon coeur vous fut promis ;
Loin de les révoquer, je voulus y souscrire.
Je vous vis avec eux arriver en Épire ;
Et quoique d'un autre oeil l'éclat victorieux
Eût déjà prévenu le pouvoir de vos yeux,
Je ne m'arrêtai point à cette ardeur nouvelle :
Je voulus m'obstiner à vous être fidèle,
Je vous reçus en reine ; et jusques à ce jour
J'ai cru que mes serments me tiendraient lieu d'amour.
Mais cet amour l'emporte ; et, par un coup funeste,
Andromaque m'arrache un coeur qu'elle déteste.
L'un par l'autre entraînés, nous courons à l'autel
Nous jurer, malgré nous, un amour immortel.
Après cela, Madame, éclatez contre un traître,
Qui l'est avec douleur, et qui pourtant veut l'être.
Pour moi, loin de contraindre un si juste courroux,
Il me soulagera peut-être autant que vous.
Donnez-moi tous les noms destinés aux parjures :
Je crains votre silence, et non pas vos injures
Et mon coeur, soulevant mille secrets témoins,
M'en dira d'autant plus que vous m'en direz moins.

HERMIONE.
Seigneur, dans cet aveu dépouillé d'artifice,
J'aime à voir que du moins vous vous rendiez justice,
Et que, voulant bien rompre un noeud si solennel,
Vous vous abandonniez au crime en criminel.
Est-il juste, après tout, qu'un conquérant s'abaisse
Sous la servile loi de garder sa promesse ?
Non, non, la perfidie a de quoi vous tenter,
Et vous ne me cherchez que pour vous en vanter.
Quoi ! Sans que ni serment ni devoir vous retienne,
Rechercher une Grecque, amant d'une Troyenne ?
Me quitter, me reprendre, et retourner encor
De la fille d'Hélène à la veuve d'Hector ?
Couronner tout à tour l'esclave et la princesse ;
Immoler Troie aux Grecs, au fils d'Hector la Grèce ?
Tout cela part d'un coeur toujours maître de soi,
D'un héros qui n'est point esclave de sa foi.
Pour plaire à votre épouse, il vous faudrait peut-être
Prodiguer les doux noms de parjure et de traître.
Vous veniez de mon front observer la pâleur,
Pour aller dans ses bras rire de ma douleur.
Pleurante après son char vous voulez qu'on me voie ;
Mais, Seigneur, en un jour ce serait trop de joie ;
Et sans chercher ailleurs des titres empruntés
Ne vous suffit-il pas de ceux que vous portez ?
Du vieux père d'Hector la valeur abattue
Aux pieds de sa famille expirante à sa vue,
Tandis que dans son sein votre bras enfoncé
Cherche un reste de sang que l'âge avait glacé ;
Dans des ruisseaux de sang Troie ardente plongée ;
De votre propre main Polyxène égorgée
Aux yeux de tous les Grecs indignés contre vous :
Que peut-on refuser à ces généreux coups ?

PYRRHUS.
Madame, je sais trop à quel excès de rage
La vengeance d'Hélène emporta mon courage.
Je puis me plaindre à vous du sang que j'ai versé ;
Mais enfin je consens d'oublier le passé.
Je rends grâces au Ciel que votre indifférence
De mes heureux soupirs m'apprenne l'innocence.
Mon coeur, je le vois bien, trop prompt à se gêner,
Devait mieux vous connaître et mieux s'examiner.
Mes remords vous faisaient une injure mortelle ;
Il faut se croire aimé pour se croire infidèle.
Vous ne prétendiez point m'arrêter dans vos fers :
Je crains de vous trahir, peut-être je vous sers.
Nos coeurs n'étaient point faits dépendants l'un de l'autre ;
Je suivais mon devoir, et vous cédiez au vôtre.
Rien ne vous engageait à m'aimer en effet.

HERMIONE.
Je ne t'ai point aimé, cruel ? Qu'ai-je donc fait ?
J'ai dédaigné pour toi les voeux de tous nos princes,
Je t'ai cherché moi-même au fond de tes provinces ;
J'y suis encor, malgré tes infidélités,
Et malgré tous mes Grecs honteux de mes bontés.
Je leur ai commandé de cacher mon injure ;
J'attendais en secret le retour d'un parjure ;
J'ai cru que tôt ou tard, à ton devoir rendu,
Tu me rapporterais un coeur qui m'était dû.
Je t'aimais inconstant ; qu'aurais-je fait fidèle ?
Et même en ce moment où ta bouche cruelle
Vient si tranquillement m'annoncer le trépas,
Ingrat, je doute encor si je ne t'aime pas.
Mais, Seigneur, s'il le faut, si le Ciel en colère
Réserve à d'autres yeux la gloire de vous plaire,
Achevez votre hymen, j'y consens. Mais du moins
Ne forcez pas mes yeux d'en être les témoins.
Pour la dernière fois je vous parle peut-être :
Différez-le d'un jour ; demain vous serez maître.
Vous ne répondez point ? Perfide, je le voi,
Tu comptes les moments que tu perds avec moi !
Ton coeur, impatient de revoir ta Troyenne,
Ne souffre qu'à regret qu'un autre t'entretienne.
Tu lui parles du coeur, tu la cherches des yeux.
Je ne te retiens plus, sauve-toi de ces lieux :
Va lui jurer la foi que tu m'avais jurée,
Va profaner des Dieux la majesté sacrée.
Ces Dieux, ces justes Dieux n'auront pas oublié
Que les mêmes serments avec moi t'ont lié.
Porte aux pieds des autels ce coeur qui m'abandonne ;
Va, cours. Mais crains encor d'y trouver Hermione.

Bonjour, voila je fais un commentaire composé sur cette œuvre, voici mon plan :
1/ La colère d'hermione
a) jeu des pronoms
b) les lexiques
c)

je bloques pour le petit c) pourriez-vous m'aider s'il vous plait?
Bonjour tout le monde, je suis nouveau sur ce forum et j'aime beaucoup la littérature ( en particulier l'anglaise ) mais voilà j'ai pas un bon niveau en français même si je fais des efforts et je dois faire un plan de commentaire sur Andromaque, Racine. Acte IV, scène 5 j'ai mis quelques piste ( je précise que je suis en seconde et je compte aller en première L ) donc voici mon plan :

Introduction : Dans un premier temps nous allons voir la déclaration amoureuse de Hermione, ensuite elle devient soumise et triste, enfin finalement elle laisse éclater sa colère et menace Pyrrhus

Développement :
I) Hermione déclare son amour
a) explications : d'abord Hermione déclare son amour car il ne le croit pas alors elle utilise le tutoiement cela commence au vers 1 jusqu'au vers 13
b) registres employés : Lyrique
c) les champs lexicaux : Amour, Reproche
d) Figures de style :

II ) Hermione est devenu soumise et triste
a) explications : Hermione est devenu soumise et triste car elle ne veut pas perdre Pyrrhus, elle utilise le vouvoiement pour montrer un signe de respect cela commence au vers 14 jusqu'au vers 18
b) registres employés : Lyrique, pathétique, Elégiaque
c) les champs lexicaux : Religion, Pitié
d) figures de style :

III) Hermione est devenu en colère et menace Pyrrhus
a) explications : Finalement elle est devenu en colère et le menace parce que Pyrrhus ne l'écoute pas, elle là mépris alors elle revient au tutoiement cela commence au vers 20 jusqu'au 31 mais que risque Pyrrhus ? De connaître peut-être le suicide de Hermione ? ou de se faire assassiné par Oreste ? Que fera-t-elle ?
b) registres employés : Lyrique
c ) les champs lexicaux : Colère
d) figures de style :

En conclusion : Nous avons vu que le texte est un catharsis. C'est la purgation des passions et cela consiste que la tragédie doit inspirer la terreur et la pitié du spectateur. Le comportement de Hermione ne donne envie a personne de l'imiter. ( de prendre exemple sur elle ).

Voila mon plan n'est pas tout ta fait terminer mais déjà, est-ce un bon début ? Je vous remercie d'avance 🙂

PS : Si j'ai fait des fautes orthographes ou de grammaires, veuillez m'excuser

Voici le texte :
HERMIONE.
Je ne t'ai point aimé, cruel ? Qu'ai-je donc fait ?
J'ai dédaigné pour toi les vœux de tous nos princes,
Je t'ai cherché moi-même au fond de tes provinces ;
J'y suis encor, malgré tes infidélités,
Et malgré tous mes Grecs honteux de mes bontés.
Je leur ai commandé de cacher mon injure ;
J'attendais en secret le retour d'un parjure ;
J'ai cru que tôt ou tard, à ton devoir rendu,
Tu me rapporterais un cœur qui m'était dû.
Je t'aimais inconstant ; qu'aurais-je fait fidèle ?
Et même en ce moment où ta bouche cruelle
Vient si tranquillement m'annoncer le trépas,
Ingrat, je doute encor si je ne t'aime pas.
Mais, Seigneur, s'il le faut, si le Ciel en colère
Réserve à d'autres yeux la gloire de vous plaire,
Achevez votre hymen, j'y consens. Mais du moins
Ne forcez pas mes yeux d'en être les témoins.
Pour la dernière fois je vous parle peut-être :
Différez-le d'un jour ; demain vous serez maître.
Vous ne répondez point ? Perfide, je le vois,
Tu comptes les moments que tu perds avec moi !
Ton cœur, impatient de revoir ta Troyenne,
Ne souffre qu'à regret qu'un autre t'entretienne.
Tu lui parles du cœur, tu la cherches des yeux.
Je ne te retiens plus, sauve-toi de ces lieux :
Va lui jurer la foi que tu m'avais jurée,
Va profaner des Dieux la majesté sacrée.
Ces Dieux, ces justes Dieux n'auront pas oublié
Que les mêmes serments avec moi t'ont lié.
Porte aux pieds des autels ce cœur qui m'abandonne ;
Va, cours. Mais crains encor d'y trouver Hermione.
Ton travail est déjà intéressant … cependant, tu devrais préciser la problématique à laquelle ton devoir va répondre.

Une tirade du trouble : entre passion et soumission. Sincérité de la déclaration ou impudeur ? Grandeur ou naïveté ?
Registres lyrique, élégiaque, pathétique, tragique.

I. Les feux de la passion
- l'apostrophe, le tutoiement, les interrogations, les exclamations, les oppositions, le champ lexical
- les reproches
- la syllepse "Je t'aimais inconstant, qu'aurais-je fait fidèle?" la hardiesse du propos

II. MAIS … résignation sous conditions …
- des traces d'une soumission (le vouvoiement)
- véhémence de l'anaphore : Va … le tutoiement à nouveau
- une menace à peine voilée
Merci pour la problématique mais je n'arrive pas a trouver les figures de styles 😞
Mais ma réponse en contient plusieurs.
Merci beaucoup 🙂 il reste a terminer mon devoir sur ma copie

Bonjour j’ai fais un plan et une problématique pour l’acte IV, scène 5 :

Pb) Comment la tirade dernier on montre que cette pièce ne pourra se résoudre que par la morts

Plan)

1) Hermione et Pyrrhus, deux personnages qui sont en contraste

A) La passion violente d’Hermione

B) Pyrrhus accusé d’infidélité causé par son amour soudain pour Andromaque

C) un sentiment d’injustice

2) Une tirade qui annonce une fin tragique

A) Présence de la mort Invocation de forces supérieures pour rendre justice

B) Condamnation de sentiment trop violent qui s’inscrivent dans une esthétique classique

(Si un candidat suivait ce plan pour un commentaire composé au bac quelle note vous lui donneriez ?)

Texte)

Je ne t’ai point aimé, cruel ? Qu’ai-je donc fait ?

J’ai dédaigné pour toi les voeux de tous nos princes,

Je t’ai cherché moi-même au fond de tes provinces ;

J’y suis encor, malgré tes infidélités,

Et malgré tous mes Grecs honteux de mes bontés.

Je leur ai commandé de cacher mon injure ;

J’attendais en secret le retour d’un parjure ;

J’ai cru que tôt ou tard, à ton devoir rendu,

Tu me rapporterais un coeur qui m’était dû.

Je t’aimais inconstant ; qu’aurais-je fait fidèle ?

Et même en ce moment où ta bouche cruelle

Vient si tranquillement m’annoncer le trépas,

Ingrat, je doute encor si je ne t’aime pas.

Mais, Seigneur, s’il le faut, si le Ciel en colère

Réserve à d’autres yeux la gloire de vous plaire,

Achevez votre hymen, j’y consens. Mais du moins

Ne forcez pas mes yeux d’en être les témoins.

Pour la dernière fois je vous parle peut-être :

Différez-le d’un jour ; demain vous serez maître.

Vous ne répondez point ? Perfide, je le voi,

Tu comptes les moments que tu perds avec moi !

Ton coeur, impatient de revoir ta Troyenne,

Ne souffre qu’à regret qu’un autre t’entretienne.

Tu lui parles du coeur, tu la cherches des yeux.

Je ne te retiens plus, sauve-toi de ces lieux :

Va lui jurer la foi que tu m’avais jurée,

Va profaner des Dieux la majesté sacrée.

Ces Dieux, ces justes Dieux n’auront pas oublié

Que les mêmes serments avec moi t’ont lié.

Porte aux pieds des autels ce coeur qui m’abandonne ;

Va, cours. Mais crains encor d’y trouver Hermione

Bonjour,

L’essentiel est vu, mais l’expression est à surveiller.

Pb) Comment cette tirade dernier on montre que cette pièce ne pourra se résoudre que par la morts ?

Plan)

1) Hermione et Pyrrhus, deux personnages qui sont en contraste conflit

A) La passion violente d’Hermione

B) Pyrrhus accusé d’infidélité causé par à cause de son amour soudain pour Andromaque

C) un sentiment d’injustice

2) Une tirade qui annonce une fin tragique

A) Présence de la mort, Invocation de forces supérieures pour rendre obtenir justice

B) Condamnation de sentiments trop violents qui s’inscrivent dans une esthétique classique (ce n’est pas clair du tout. Veux-tu dire que la véhémence passionnelle d’Hermione contrevient à l’idéal de mesure classique ?)

Bonjour, merci pour votre réponse

Pour la 2B oui : les auteurs classique condamne l’excès et les sentiments comme la jalousie d’hermione sont exagéré ce qui est contraire au classisme

J’ai du mal à trouvé des parties qui ne se répètent et pour éviter ça parfois je fais du hors sujet (sans le savoir). Avez vous des conseils pour trouver des sous partie différentes mais en lien avec le texte

Merci