Concours général 2014 - Composition française

Entraide scolaire

36 réponses · Page 2 / 2

Pixsid a écrit :
Perdican a écrit :Les lauréats de prix devraient être informés dans les prochains jour.
Ils serait inintéressant qu'ils (elles) se fassent connaître et partagent leurs réflexions sur le sujet (si toutefois ils/elles sont sur le forum).

Toutes mes félicitations aux lauréates de cette année (et au lauréat, fier représentant de la gent masculine, qui se fait trop rare dans les domaines littéraires, male power! 😂 ).
Pour moi: rien 😞 (certes prévisible, tant le niveau du concours est élevé, mais la décéption est bien là) ni en version latine, ni en composition française.

J'ai toutefois été un peu choqué par cet article https://etudiant.lefigaro.fr/les-news/actu/detail/article/concours-general-une-valorisation-determinante-pour-un-jeune-6198/, dans lequel le proviseur du LI de St. Germain-en -Laye reconnait clairement l'existence d'une préparation parallèle au cursus scolaire classique au sein des "grands" lycées parisiens, dans le but de préparer au concours. C'est désolant…
N'ayant malgré tout pas passé le concours général de français, je viens quand même faire cette petite remarque.
En quoi il est "désolant" de vouloir se préparer pour le concours général ? Je pense que tu as mal compris cet article (qui n'est pas choquant selon moi) : il s'agit seulement de préparer les élèves à un concours en leur donnant par exemple des devoirs plus approfondis ou plus poussés. Il ne faut pas imaginer qu'ils [au sein des "grands" lycées parisiens] prennent des élèves dans une salle pour les faire bûcher pendant des heures sur des devoirs très difficiles et hors de portée. La "préparation parallèle" dont il est question n'est en fait rien du tout, l'effort pour se préparer vient souvent de l'élève.
Après, c'est vrai que le niveau est élevé, et que les prix sont souvent raflés par ces établissements qui rassemblent un grand nombre d'élèves de très bon niveau.
Bien sur, l'effort vient bien souvent de l'élève lui-même, et heureusement, c'est là, je pense l'aspect le plus noble du concours général, une saine émulation des meilleurs éléments de notre nation, et c'est pourquoi je n'ai aucun regret à y avoir pris part. Les sujets sont d'une difficulté hors-norme (au sens premier du terme), pour distinguer les meilleurs, et c'est pourquoi le préparer est une évidence, et ce n'est absolument pas cela que je décrie (Va-t-on reprocher à un élève de préparer son bac (ou tout autre concours ou examen)?).
Ce que je trouve navrant, c'est la volonté de certains lycées de fausser la compétition, et d'organiser une véritable préparation parallèle avec des enseignants au fait des exigences des épreuves allant consacrer leur temps libre à s'efforcer de parfaire les qualités, déjà immenses, de leurs meilleurs élèves. Ce qui donne légitimement lieu à une double indignation.
Tout d'abord parce que ces heures de "coaching" pour des premiers de classe pourraient être accordées à supporter des élèves dont le niveau n'atteint pas celui des candidats (qui peuvent, après tout, se débrouiller comme des grands), même dans un grand lycée. C'est tout de même en débit de bon-sens, et à l'encontre de tout principe de notre système éducatif, que certains enseignants travaillent à creuser l'écart dans leurs classes (avis personnel, ne tapez pas 😉 )! "Mais ces élèves en demandent d'avantage! Pourquoi ne pas leur accorder des cours en plus: ils aiment apprendre, donnons-leurs des cours à leur niveau!" me direz-vous, mais dans les lycées concernés, cherchez dans une classe des élèves "moyens" (tout est relatif…) désireux de progresser, même au moyen de cours supplémentaires, et vous verrez les mains se lever.
Indignation double, disais-je, car il s'agit d'un concours (ou alors je ne sais pas lire 😀 ), or, toute compétition est ici faussée. Comment des élèves de province, dont les professeurs (bien qu'agrégés, doctorants et tutti quanti) ignorant jusqu'au déroulement, voire même l'existence des épreuves (qu'ils découvrent au hasard), peuvent-ils être préparés de la sorte? Tout ce que ma professeure a pu faire a été de me donner des coordonnées d'ouvrages, et même de m'en prêter de sa collection personnelle (je l'en remercie d'ailleurs, ils 'ont été d'une grande utilité 😜 ); non pas que les professeurs de province (ou de lycées "ordinaires", après tout, le Parc et Fermat sont bien en province) manquent de bonne volonté pour supporter leurs meilleurs élèves, mais leurs préoccupations sont ailleurs que dans le polissage d'une élite déjà existante, et leurs finalités, toutes autres que celle de leurs collègues: là où les uns veulent faire accéder un petit nombre aux plus grands honneurs, les autres souhaitent voir leurs élèves obtenir la moyenne aux épreuves du bac.
Je m'indigne donc contre cette pratique de distiller des conseils précis en privé, dans le but de faire succéder une (extrème) minorité (8% des élèves au maximum par lycée), qui, outre le fait d'être complètement déconnectée de toute réalité, escamote toute compétition de bon aloi. Il n'est pas désolant de préparer le concours général, bien au contraire, il est tout à fait normal de le préparer, mais bien que certains lycées visent à renverser le sort de leur côté en proposant un soutien aux meilleurs, pratique dont le principe même me révolte.

Bravo néanmoins aux lauréats, qui ont su atteindre un niveau exceptionnel, quelle que soit la manière dont ils se sont préparés, leurs exploits demeurent indéniables, il faut quand même faire preuve de fair play et le reconnaître.
Freeze a écrit :Pixsid, vu que tu sembles bien informé, pourrais-tu nous en dire un peu plus ? Parce que ce que tu dis ne correspond pas tout à fait à ce qu'explique l'article … ? ( ou le minimise grandement , du moins )
Je pense que les médias ont trop tendance à exagérer les conditions de travail des bons lycées parisiens dits "d'excellence", comme Henri IV ou Louis le Grand. Je viens de finir ma première L à LLG, et je n'ai pas du tout assisté aux scènes, décrites dans l'article mentionné par Perdican ! Ceux qui ont passé le concours général se sont, certes, préparés, mais il n'y a pas eu de séances dites de "coaching", ou autre, sous prétexte qu'il fallait combler les lacunes des meilleurs des meilleurs, pour qu'ils obtiennent absolument le précieux sésame tant convoité ( 🙄 ), celui du concours général. Que ce soit en version ou thème latin(e), en géographie, en français (et surtout en français, je n'ai pas vu mon professeur de français donner un milliard d'exercices, coacher, ou s'entretenir en privé à chaque fin d'heure, avec celle qui a remporté le premier prix du concours général de français cette année. Elle y est allée sans pression, et en parlait rarement. Elle a dû se préparer, mais pas de manière excessive. Elle a toujours été très brillante, et ce, grâce à SON travail en Lettres ^^.), en histoire (*hum*, on se souviendra de ma chère professeure d'histoire qui ne choisit qu'UN élève pour représenter toute une classe !!), ou autre.

Dans chaque discipline, 3 ou 4 élèves sont normalement choisis pour passer le concours général, en fonction de leur moyenne à la fin du premier trimestre, ou de leur classement (mais pas toujours …), ou en fonction d'un … simple contrôle (ma professeure de latin a choisi ses participants après une version faite en contrôle …). Je ne sais pas si ce système est le même dans tous les lycées de France et de Navarre.

J'ai moi-même expérimenté cette "préparation" pour le concours général d'espagnol de l'année prochaine. Ma professeure m'a donné un ou deux devoirs pour me préparer, et je pouvais rendre mes devoirs quand bon me semblait. Elle n'a jamais eu l'idée de me coacher durant l'année, en me donnant des cours supplémentaires par exemple. Quel professeur de prépa ou de lycée, accepterait, en plus de son travail, de donner des cours supplémentaires à des élèves qui déjà, excellent dans leur discipline ? Pour le prestige ? Non. Et puis, les professeurs à LLG ont (trop ?) confiance en leurs élèves. Après, il m'arrive rarement d'aller voir tel ou tel professeur, pour lui demander des précisions, des points de méthode, qui m'aideront pour le concours général, dont la préparation me servira sûrement pour le bac. (tout est lié!) Le CG n'est pas une priorité.

Et, soit dit en passant, je trouve que mon lycée se distingue des propos émis dans cet article, en ceci que des cours supplémentaires sont donnés à des élèves de S, qui appartiennent à une classe dite de "soutien". Elles ne sont pas gaspillées pour des élèves dont le niveau est déjà excellent.
Je n'apprécie pas que certains articles, ou reportages ( 🙄 ) caricaturent certaines pratiques de lycées comme le mien. Ces lycées sont, sauf sur certains points insignifiants - et encore -, tout à fait normaux !

Cependant, je suis tout à fait d'accord avec toi, Perdican, sur les points que tu as précisés dans ton dernier message. J'espère que mon petit récit autobiographique ne vous aura pas endormis ! ^^
Loin de là! Tu auras d'ailleurs l'honneur (voire le plaisir, sans doute) d'affronter une de mes amies l'an prochain en espagnol (ma préférence se porte sur la langue de Shakespeare) 😜 .

Je ne connais que trop bien la tendance de nos chers médias à exagérer le niveau de telle ou telle formation (je suis en section internationale, ou la voie royale pour contourner la carte scolaire, mettre ses enfants hors de portée de la populace… et autre blabla ridicule 🙄 ).

Mais il faut reconnaître que sur la toile (divers blog, articles, et le témoignage d'un ancien lauréat*), les bruits courent sur les "préparation spéciales" accordées par les lycées "prestigieux", et la déclaration du proviseur du LI ne fait qu'accréditer ces bruits de couloir. De plus quand on voit les résultats dans certaines disciplines (la Géographie et ses 4 premières places pour H4, la chimie dont la moitié des lauréats sont de LLG), on peut légitimement avoir des doutes quant à la curieuse hégémonie des lycées parisiens (il y a des élèves brillants en province aussi! 😀 ), difficile d'imaginer comment quelques élèves pourraient s'élever au-dessus de la nation sans un petit coup de pouce en plus de leur travail personnel et de leur talent (que je ne remets nullement en doute!).
Et il est également à reconnaître que la perspective d'avoir participé à une épreuve ainsi faussée me déplairait au plus haut point.

Mais loin de moi l'envie de cracher sur les lauréats, je n’espérais pas la première place, les copies que j'ai pu lire sont toutes extraordinaires, et je ne mets pas en doute le talent de la magnludovicienne gagnante, seulement le principe de préparation.

* https://blogs.mediapart.fr/blog/jean-pierre-veran/070113/concours-general-des-lycees-quelle-refondation en bas, dans les commentaires
la magnludovicienne gagnante …
Oh qu'en termes élégants ces choses-là sont dites.
Pas de Hachequatriens dans le coin ?
Quand je découvre autant de gens infatués d'eux-mêmes sur ce forum, cela m'attriste.
magnoludovicien(ne), ashquatrien(ne) : on enrichit son vocabulaire tous les jours !

Gabiana : +1
Laoshi a écrit : Quand je découvre autant de gens infatués d'eux-mêmes sur ce forum, cela m'attriste.
Plus attristant est le fait que vous intervenez dans un débat, non pour enrichir la conversation d'un avis, d'une expérience, en partageant votre point de vue, mais pour en insulter les protagonistes. Franchement, vous m'étonnez cette fois-ci Gabiana…
C'est qu'un rien vous rend triste, dis donc ! L'inanité d'un message provocateur et rageur est ô combien plus attristante sur un forum fait pour débattre et échanger des idées. Vous et votre message, m'attristez ; ainsi, soyons tristes (et cuistres) ! 🙄 .
Cette histoire de "coaching" qui serait pratiqué par les grands lycées me laisse plus que sceptique.
L'hégémonie des H4 /LLG/…aux concours généraux ne date pas d'hier: Il me semble même qu'elle était encore plus flagrante à l'époque de mon bac (un bac A4 - l'équivalent de la L-spé maths d'aujourd'hui - pour vous situer un peu dans le temps!) qu'aujourd'hui, notamment du fait de l'absence d'épreuves type "bac pro"; et ce n'était pas Paris et le désert - l'excellence existait aussi en province, comme aujourd'hui.
Pourtant, de mémoire, aucune rumeur de coaching ne bruissait à l'époque.

Pourquoi donc ces établissements auraient-ils désormais besoin de recourir à cette pratique pour maintenir leur excellence? Insinuerait-on que leurs élèves seraient aujourd'hui moins bons? ou au contraire que le niveau général aurait monté à un point tel qu'il conduirait à ce genre de pratique?
Ces deux hypothèses ne me semblent pas convaincantes.
Pourtant, l'article que j'ai posté dévoile assez explicitement l'existence d'un tel "coaching".
Une quinzaine de professeurs sur cent cinquante au total s’investissent chaque année autour du concours général. Il leur revient (…) d'organiser parallèlement au cursus classique un travail de préparation.
Tout dépend, dès lors, de ce qui est sous-entendu par "travail de préparation", simples conseils de lecture, ou véritables cours particuliers.
Et les programmes particuliers réservés aux meilleurs élèves existent bel et bien, dans les matières scientifiques en tout cas, la classes S1 de LLG ne visent-elles pas à réunir les meilleurs élèves autour de cours plus exigeants?
@Perdican

Petite précision concernant cette classe :

La classe S1 de LLG vise à réunir les meilleurs élèves de chaque classe en maths et en physique. C'est bien d'être aussi bon en français et dans d'autres matières littéraires, mais le niveau en maths et en physique est le plus regardé.
Il n'y a pas vraiment de "cours particuliers". Les élèves de cette classe ont tous un niveau très avancé en maths et en physique (étant donné qu'ils sont (re)sélectionnés). Par conséquent, le professeur de maths attitré de cette classe va, en l'espace de quelques mois, brosser tout le programme de maths de Terminale. Il va ensuite donner, durant le reste de l'année, des cours d'un niveau plus avancé, ayant pour but de préparer les élèves de Terminale S1 à la prépa (en général, la majorité des élèves de cette classe vont en prépa à LLG).
En bref, le professeur s'adapte aux élèves. Je ne pense pas qu'on puisse parler de "cours particuliers", à ce moment-là. Mon témoignage peut être quelque peu imprécis, étant donné que je ne suis pas dans cette classe. J'ai juste des retours de plusieurs amis qui y sont. J'ai bien peur que cet article déforme quelque peu la vérité …
ou devoirs supplémentaires. Mais en quoi est-ce choquant ? Plusieurs intervenants de ce site ont dit que leur professeur leur corrigeait des devoirs supplémentaires. Je me souviens même être restée en classe pendant les récréations en grande section maternelle dans le but de sauter le CP. Jaloux ?

Quant à faire des classes par niveau d'élève, c'est relativement courant, et même officiel pour les prépa scientifiques, les *.
Ce qui est choquant, c'est que l'exigence est réservée aux enfants du Vème arrondissement alors que tout l'interdit partout ailleurs dans le système ; le pire est que ce privilège de caste est entretenu au nom même de l'égalitarisme. Essayer de monter une Terminale étoilée dans un lycée lambda, vous verrez que le proviseur se fera vite rappeler à l'ordre, mais pour le quartier latin, c'est permis.

Ce qu'expriment un peu maladroitement ces lycéens, me semble-t-il, c'est une interrogation légitime face aux inégalités du système. Et l'exemple du concours général est terriblement parlant ; entre le lycée dont les enseignants connaissent les règles du jeu et celui où la connaissance est lointaine, il y a un monde dont les lycéens n'ont pas conscience, et là, j'ai l'impression que les réactions sont vives car ils se rendent compte que ce monde existe.

Pour le concours général, ce n'est pas bien grave, cela reste anecdotique et sans conséquence. C'est autrement plus dérangeant pour les questions d'orientation.
Il est vrai que la tendance est à la critique, voire même à la hargne, quand on en vient au sujet épineux des institutions parisiennes.
Et le concours général ne fait que rendre flagrant l'"éducation à deux vitesses" (voire 3, si on compte les ZEP, la province et le quartier latin) de Grand Corps Malade.
Et c'est un sentiment d'injustice qui est le nôtre (premiers de classe de province, certains même magnoludoviciens potentiels (une amie à moi a déclinée l'offre de rentrée en seconde)), nous avions un niveau équivalent à l'entrée en seconde, et au nom d'un principe d'égalité républicaine, au nom duquel on justifie les pratiques des lycées parisiens, on nous impose un nivellement par le bas.

Le concours général n'est pas bien grave (juste une toute petite déception), mais rend palpables des inégalités de traitement déplorables, que certains tendent encore à renforcer (cf. article du Figaro).
Justement le lycée cité par le Figaro n'est pas dans le X[sup]e[/sup] ! Je ne vois pas en quoi donner plus à certains est un nivellement par le bas.
Quand je lis sous la plume de professeurs de latin qu'ils ne donnent pas de devoirs au collège de crainte de faire fuir les élèves, l'abandon de l'exigence ne me parait pas venir du ministère.
Certes, il y a des disparités entre les établissements, mais les inégalités ne commencent malheureusement pas là.
Et heureusement que le Concours général ne décerne pas de prix en composition française à qui maîtrise si mal l'accord des participe passés. Oui, je sais, je suis très vieille école.
Finalement, ce n'est pas tellement les institutions parisiennes qui doivent être totalement remises en cause. Si les lycées du quartier latin s'ouvraient seulement à des élèves de l'arrondissement, il y aurait encore plus d'inégalités sociales.
Le niveau du lycée n'a finalement pas d'importance. N'importe quel élève d'un lycée quelconque peut se distinguer par son travail, et ce, sans être passé par un lycée parisien ou autre. Le lycée ne fait pas l'élève. Il n'y a donc pas à y voir une quelconque injustice, encore moins un "nivellement par le bas".
Quand je lis sous la plume de professeurs de latin qu'ils ne donnent pas de devoirs au collège de crainte de faire fuir les élèves, l'abandon de l'exigence ne me parait pas venir du ministère.
En ce qui concerne le latin, c'est une autre affaire. Dans mon ancien collège, l'option latin est carrément en voie de disparition. Pourquoi ? Parce que, dans nombre d'établissements, les professeurs de latin ne font vraiment plus de latin, ils ne le considèrent plus que comme une option dont il faut absolument réduire l'intérêt. D'ailleurs, c'est en latin et en grec ancien que les différences de niveaux entre les établissements sont les plus grandes.
Bonsoir,
Je suis sans doute un peu en retard, c'est en cherchant un rapport du jury que j'ai trouvé ce topic. J'ai été une des mentions 2014 en Concours Général et je dois avouer que, même si je n'ai rien contre la préparation supplémentaire au lycée, je suis un peu révoltée par l'inégalité des chances. Tout le monde ne peut pas aller dans la Triade des lycées - pour diverses raisons, moi étant à l'étranger, c'était exclu et ma préparation au concours s'est faite un peu à l'aveuglette (mon prof était absent à cette période…). Je me plains pas, mais je pense que j'aurais pu mieux faire si j'avais eu la même aide, du coup il faudrait se demander si le concours général ne devrait pas essayer d'égaliser les chances: que ce soit en proposant une bibliographie, ou en donnant plus de détails quant à la direction à suivre…. mais ce n'est qu'un avis parmi tant d'autres - je soutiens la méritocratie tant qu'on offre à chacun les chances de réussir